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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 955

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 491

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602839

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., une agente contractuelle du centre gérontologique départemental des Bouches-du-Rhône. La requérante sollicitait des documents pour préserver ses droits au chômage sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une demande indemnitaire. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’absence d’objet juridique et l’irrecevabilité de la requête.

25 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503936

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au département de la Manche de lui communiquer ses données personnelles. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, le département ayant déjà transmis à la requérante un fichier contenant les données la concernant et ne détenant aucune autre donnée personnelle. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le juge des référés n’étant pas compétent pour statuer sur de telles demandes.

25 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600506

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le département de la Côte-d’Or pour recouvrer une somme de 4 174,90 euros sur la succession d’un bénéficiaire de l’aide sociale à l’hébergement. Le juge a examiné la compétence de la juridiction administrative au regard des articles L. 132-8 du code de l’action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que le litige, portant sur le recouvrement d’une créance successorale liée à l’aide sociale, relevait de la compétence de l’ordre judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative et a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire compétent.

Avocat : KOUMA

25 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’une requête en annulation d’une décision de la commission de contrôle de la liste électorale de la commune de Saccourvielle. En application des articles L. 19 et L. 20 du code électoral, le juge administratif rappelle que les litiges relatifs aux inscriptions et radiations sur les listes électorales relèvent de la seule compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505341

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Lesieur d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la ministre du travail refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : AERIGE AVOCATS

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502081

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire national. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu. Par ordonnance du 25 février 2026, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

25 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601408

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant une décision de préemption de la SAFER Bretagne et les rétrocessions subséquentes. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'exercice du droit de préemption et la rétrocession de terres agricoles par une SAFER, relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application des articles L. 143-1 et L. 143-8 du code rural et de la pêche maritime. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité.

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, sans application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile sur le fond.

Avocat : TERRASSON

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601871

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B... concernant le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge constate que l'absence de renouvellement de cette attestation, arrivée à expiration le 23 février 2026 alors que l'instruction de la demande de titre de séjour est toujours en cours, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de travailler et à la vie privée et familiale du requérant. Il enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer une nouvelle attestation dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui impose le renouvellement de droit de cette attestation tant que l'administration n'a pas statué sur la demande.

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... (ou Nkwenti) qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son maintien en situation irrégulière depuis le 16 février 2026 lui causerait un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de son droit au travail ou de sa liberté d'aller et venir. Par ailleurs, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, l'administration n'ayant pas méconnu les obligations prévues aux articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601981

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction et la régularisation de ses droits sociaux. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement de l'attestation ne constituait pas, à la date de l'ordonnance, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence de l'administration. Il a également jugé que la demande de délivrance rétroactive d'une attestation ne présentait pas un caractère provisoire et que l'urgence n'était pas justifiée. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319147

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction constate le désistement et clôt la procédure sans examen du fond. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte des désistements.

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504993

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur deux requêtes visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction des recours, rendant l'objet du litige sans objet. Il rejette également la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506703

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de deux ressortissants marocains contestant un refus de visa d'entrée en France. La juridiction relève que la requête est manifestement irrecevable car les requérants, non représentés et résidant hors de l'UE, n'ont pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, ils n'ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la sous-directrice des visas, condition posée par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA, et n'ont pas régularisé leur requête malgré une mise en demeure du tribunal.

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512264

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre un refus de visa. La requête est irrecevable en l'état, notamment pour défaut de signature, d'élection de domicile en France (le requérant résidant au Royaume-Uni) et d'absence du recours administratif préalable obligatoire. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503949

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale, disproportion des mesures) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600767

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, car le requérant n'a pas démontré l'urgence requise, notamment en ne justifiant pas que la détention de son permis était indispensable à son activité professionnelle. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

25 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500831

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi par le Comité social d’établissement (CSE) d’un hôpital qui demandait la suspension et l'annulation d'une réunion. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette requête, car la réunion litigieuse, prévue pour une date passée, rendait la demande dépourvue d'objet. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505055

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir formé par le syndicat CGT de l'hôpital maritime de Zuydcoote. Le syndicat demandait l'annulation de deux réunions programmées en juin 2025, mais cette demande était devenue sans objet au moment du jugement. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de nécessité de statuer sur une requête.

25 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501224

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger le permis de conduire américain de sa fille contre un permis français. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été abrogée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de sa requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

25 février 2026