205 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
205 955
Décisions totales
383 632
Ordonnances
392 491
Avec résumé IA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET
Avocat : TADJADIT
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant une évacuation administrative. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé-suspension une copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Avocat : PATRICK HAGEGE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre à l'administration pénitentiaire de rétablir le lien avec son conjoint détenu (via des permissions de sortie ou des parloirs). Le juge a estimé que les injonctions sollicitées feraient obstacle à l'exécution de décisions administratives préexistantes de refus, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf pour prévenir un péril grave. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande de réexamen en urgence d'un refus d'autorisation de travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d'urgence pour obtenir un réexamen de son refus d'autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée au titre de l'article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requête, déposée par Mme C..., ne contient aucun moyen juridique et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. Elle applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.