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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501666

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation complémentaire d'un militaire pour préjudices personnels suite à un accident de service reconnu imputable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, est compétent pour examiner la demande d'indemnisation complémentaire. Il rappelle que la pension militaire d'invalidité répare forfaitairement certains préjudices (pertes de revenus, incidence professionnelle, déficit fonctionnel général), mais que le militaire peut prétendre à une indemnité complémentaire pour d'autres préjudices spécifiques non couverts par cette pension (tels que souffrances endurées, préjudice esthétique, d'agrément, etc.). **Textes appliqués** : Code de la défense (article L. 4123-2) et Code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre (articles L. 121-1, L. 1, L. 8 bis à L. 40, L. 18).

Avocat : BORGEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511718

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet mais a retenu la responsabilité de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour l'accident de service d'une fonctionnaire. La juridiction a fixé le montant de l'indemnisation des préjudices corporels de la requérante, en se fondant sur le régime de réparation des accidents de service des fonctionnaires, et a ordonné le versement d'une provision dans le cadre de la procédure de référé jointe.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FREICHET

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604155

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les infractions graves et répétées commises par le requérant, un jeune conducteur, répondent à des exigences impératives de sécurité routière. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604626

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante thaïlandaise visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet. La requête est donc jugée irrecevable, sans caractère d'urgence, au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604644

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante irakienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604710

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à obtenir l'injonction au préfet de délivrer un récépissé provisoire pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a estimé qu'un rejet implicite de sa demande était né du silence de l'administration au terme du délai de 90 jours prévu par l'article R. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et qu'ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

24 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501542

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a estimé que l'état de santé de la requérante, tel qu'établi par le dossier, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de la nécessité d'être systématiquement accompagnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 241-3 et R. 241-12-1, et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation du handicap.

Avocat : SCHLOSSER

24 mars 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501627

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de remise de dette concernant un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas, au vu de ses ressources, être dans une situation de précarité justifiant une remise gracieuse au titre de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision laisse ouverte la possibilité pour l'intéressé de solliciter un échelonnement du remboursement auprès de la caisse.

24 mars 2026• 3ème chambre JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence, son titre étant toujours valide au moment de sa demande, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSADOLLAHI

24 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601219

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, l'intéressé ayant effectué des démarches infructueuses depuis octobre 2025 et son titre expirant en février 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et enjoint à l'administration de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines.

24 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411735

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours contre plusieurs décisions relatives au retrait de points et à l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le tribunal constate que le solde de points du requérant est redevenu positif, rendant sans objet les conclusions visant l'annulation de la décision d'invalidation et du refus de créditer des points après un stage. Par conséquent, le tribunal se prononcera uniquement sur la légalité des trois retraits de points contestés, consécutifs aux infractions de 2021, 2022 et 2023, en application des dispositions du code de la route.

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411038

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision d'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que plusieurs infractions contestées avaient déjà été supprimées du dossier ou n'avaient pas donné lieu à retrait de points, rendant partiellement la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives au permis à points et sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502101

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait l'impossibilité de marcher sur de longues distances, ne rapportait pas la preuve que son état remplissait les critères légaux stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404232

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du président du conseil départemental constatant des indus de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, en application des articles L. 262-46 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404114

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la tutrice contestant le prélèvement de 70% de l'AAH de sa fille pour financer son hébergement en foyer médicalisé. Le tribunal a jugé que cette contribution, fixée par le département de la Seine-Maritime, était conforme aux articles L. 132-3 et L. 344-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que les ressources de la personne accueillie participent aux frais. Il a estimé que le fait de prendre quelques repas à l'extérieur ne caractérisait pas un hébergement incomplet au sens de l'article D. 344-35, justifiant ainsi le taux appliqué.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403323

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une contrainte de paiement émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) pour un indu de Prime de Noël. La juridiction a jugé que la contrainte était régulière, ayant été précédée d'une mise en demeure, et que la MSA était fondée à recalculer les droits en considérant l'existence d'une vie maritale stable avec une concubine, ce qui modifiait la composition du foyer et le montant des prestations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles R. 262-6 et R. 262-37) et du code civil (article 515-8) concernant la définition du foyer et l'obligation de déclaration des ressources.

Avocat : BOULLEN

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2101010

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de fiscalité directe locale (taxe foncière et cotisation foncière des entreprises) introduits par la société Linex Panneaux. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les impositions ayant fait l'objet de dégrèvements d'office par l'administration et a rejeté le surplus des requêtes, considérant que les autres immobilisations contestées ne relevaient pas du champ de l'exonération pour outillage prévue à l'article 1382 du code général des impôts. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code général des impôts relatives aux bases d'imposition de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI 35 Saint Didier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2023. La juridiction a jugé que l'immeuble, bien que livré à l'état "brut de béton" et faisant l'objet d'aménagements ultérieurs, conservait son caractère de propriété bâtie au 1er janvier de chaque année d'imposition, car les travaux n'ont entraîné ni démolition totale ni atteinte au gros œuvre le rendant impropre à toute utilisation. La décision s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, qui définissent le champ d'application et le fait générateur de la taxe.

Avocat : CABINET PIOTRAUT GINE AVOCATS (SEL)

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309051

La société Michel A... Ingénieur Conseil contestait devant le Tribunal Administratif de Paris la pénalité de 40% et les intérêts de retard appliqués sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les intérêts de retard (article 1727 du CGI) sont dus indépendamment de l'intention, et que l'administration avait prouvé le caractère délibéré des manquements justifiant la majoration de 40% (articles 1729 du CGI et L. 195 A du LPFP), au vu de la confusion persistante entre dépenses personnelles et professionnelles du gérant.

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304523

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation des proches d'un ancien militaire décédé, exposé lors des essais nucléaires en Polynésie française. Les requérants, qui invoquaient la responsabilité pour faute de l'État, n'ont pas rapporté la preuve d'un manquement aux obligations de protection, de formation ou de surveillance radiologique existant à l'époque des faits (1971). Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, sans qu'il soit besoin d'examiner la question du lien de causalité avec la maladie.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

24 mars 2026• 5ème chambre