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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605342

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer rapidement sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de 90 jours prévu par l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision, la requête est jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605422

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de M. A... B... Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière, au-delà de la simple précarité liée à l'absence de titre, et qu'il ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUINSON

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605437

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas l'urgence requise, notamment en raison du délai de plus de sept ans entre son entrée en France et sa première demande de titre. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GONIDEC

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605602

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré qu'un rejet implicite de sa demande était né au terme du délai de quatre mois de silence de l'administration, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La délivrance ultérieure d'un récépissé n'a pas fait obstacle à cette décision tacite, rendant la demande irrecevable.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605658

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel prononçant une sanction disciplinaire à l'encontre d'une fonctionnaire. Le juge estime que la requête ne satisfait pas aux conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, aucun moyen ne créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. De plus, la demande est irrecevable pour défaut de copie de la requête principale, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605668

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme Hiba Idrissi Manali, qui demandait une intervention pour "débloquer sa situation administrative", comme étant manifestement irrecevable. La juridiction rappelle qu'elle ne peut statuer que sur des recours contre une décision administrative précise ou pour une condamnation au paiement d'une somme, et qu'elle ne peut se substituer à l'administration en lui adressant des injonctions. Cette ordonnance de rejet s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605678

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait au juge de prendre en charge sa situation. La juridiction estime que cette demande est manifestement irrecevable, car elle ne constitue ni un recours contre une décision administrative ni une demande de condamnation au paiement d'une somme d'argent, comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administratif. Le tribunal rappelle qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour administrer.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605681

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour cette procédure, n'était pas caractérisée, la situation invoquée (privation de revenus, risque de rupture de contrat) perdurant depuis plusieurs semaines sans caractère d'imminence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601239

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la requête d'une AESH demandant sa convocation d'urgence devant un médecin agréé, la reconnaissance d'un accident de travail et la régularisation de sa situation financière. Le juge estime que la requérante, qui perçoit toujours un traitement, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative et ne produit aucun élément probant à l'appui de ses demandes. La demande est donc jugée manifestement mal fondée au regard des conditions de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600658

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté ministériel suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence d’examen particulier de la situation, erreur manifeste d’appréciation, disproportion de la sanction) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, conformément à la procédure de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KL2A - KNAFOU & LOUPPE

3 avril 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600672

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit la requête au fond distincte requise par le code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension.

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401123

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., dans son recours en excès de pouvoir contre une décision municipale. Le litige portait sur le refus du maire de Bevy de rétablir la libre circulation sur un chemin rural. La procédure s'est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600086

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes principales d'annulation et d'injonction. Il a en conséquence rejeté ses conclusions accessoires tendant à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur cette requête devenue sans objet sur le fond.

Avocat : MANHOULI

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600778

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de parents contestant l'exclusion définitive de leur fils prononcée par un conseil de discipline. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision du recteur statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, ni justifié du dépôt de ce recours, pourtant exigé par les articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l'éducation. La décision s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600971

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'INRAP pour obtenir une indemnisation. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne satisfaisait pas à l'exigence d'une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé par le requérant ne pouvant être assimilé à une telle demande, et la régularisation demandée par le tribunal n'ayant pas été effectuée, le rejet a été prononcé en vertu de l'article R. 222-1 du même code.

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601436

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Dijon (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, compétent en raison du domicile du requérant. Textes appliqués : Article R. 312-8 du code de justice administrative (compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé) et article R. 351-3 du même code (procédure de transmission en cas d'incompétence).

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601556

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est la contestation d'irrégularités lors de l'élection municipale de La Chaux. La juridiction estime que la requête, qui se borne à signaler des faits sans conclure à l'annulation, ne constitue pas une protestation électorale recevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

3 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600859

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion, car la requête transmise au tribunal n'était qu'une copie du recours administratif préalable et ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de forme.

3 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503511

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'était pas resté en défaut de réponse dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc été réputé s'être désisté de son recours visant l'annulation de décisions relatives à son permis de conduire.

Avocat : DEHAN

3 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505388

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le recours était tardif, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-4 du CESEDA, la notification de la décision étant réputée faite le 7 juin 2025.

Avocat : TOUZANI

3 avril 2026