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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501729

Le Tribunal Administratif de Dijon (CH 3 JU) a statué sur le recours de Mme B... contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 526 euros réclamé par la CAF de la Nièvre. La requérante invoquait sa bonne foi et un défaut d’information sur ses obligations déclaratives concernant des pensions alimentaires. Le tribunal a appliqué les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais la procédure a été dispensée d’instruction en vertu de l’article R. 611-8 du code de justice administrative, indiquant que l’affaire était jugée sans débat oral ou écrit supplémentaire.

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501787

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de Saône-et-Loire pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 2 430,57 euros. La requérante contestait la décision en invoquant sa situation de surendettement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le moyen tiré de sa situation financière était inopérant dans le cadre d'une opposition à contrainte, cette procédure ne portant pas sur une demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502740

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la demande de Mme A... visant à contester le refus du département de l’Yonne de lui accorder un secours financier du fonds de solidarité pour le logement (FUSL) pour une facture d'énergie. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé son office qui consiste à se prononcer sur les droits de l'intéressé au vu de l'ensemble des circonstances de fait. Après avoir analysé le règlement intérieur du FUSL de l'Yonne, qui limite l'aide à 80 % de la dette dans la limite de 600 euros par an, le tribunal a constaté que la requérante ne justifiait pas de l'absence de versement d'une aide antérieure au titre de la même année. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., confirmant ainsi la légalité des décisions de rejet du département.

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502874

Ce jugement du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 583,05 euros. Le tribunal rappelle que, pour obtenir une telle remise, le débiteur doit justifier à la fois de sa bonne foi et de la précarité de sa situation. En l’espèce, si M. A... a invoqué sa bonne foi, il n’a pas allégué ni démontré l’existence d’une situation de précarité, condition nécessaire pour que le juge puisse accorder une remise. La solution est fondée sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500586

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A... qui contestait le refus du département du Jura de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait divers problèmes de santé (vessie, tympan, genoux et coudes) pour justifier sa demande. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme A... remplissait les critères d'attribution, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501361

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d'un recours contre le refus du président du conseil départemental du Territoire de Belfort de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées" pour son enfant souffrant de TDAH. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les pièces du dossier ne démontraient pas que l'enfant remplissait les critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'être accompagné par une tierce personne.

Avocat : BELIN - DAREY - ROBIN

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401676

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C... d’un recours contestant le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant, porteur de prothèses des membres inférieurs et se déplaçant avec une canne, soutenait que son état de santé justifiait l’attribution de cette carte. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu’il ne remplissait pas les critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment en raison de l’absence de preuve d’un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou d’un recours systématique à une aide technique ou humaine pour tous ses déplacements extérieurs.

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301436

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Thierry, qui contestait la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche et innovation pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait une irrégularité de la procédure d'expertise et l'éligibilité de plusieurs projets de recherche et d'innovation. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la société n'apportait pas la preuve que ses projets répondaient aux critères scientifiques et techniques requis par les articles 244 quater B et 49 septies F du code général des impôts. La demande de décharge des impositions supplémentaires a donc été rejetée.

Avocat : FIDAL / BESANCON

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301568

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., agent public non titulaire, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’une « paie négative » de 261,99 euros correspondant à des heures complémentaires indûment perçues. La juridiction a jugé que, sur le fondement de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique, l’administration était en droit de répéter ces sommes, dès lors que Mme B. ne contestait pas ne pas avoir accompli les heures en cause. Les moyens tirés d’une erreur de déclaration ou de l’absence de signature de la feuille de déclaration ont été écartés comme inopérants, ces circonstances étant sans incidence sur le caractère indu du paiement.

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301673

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception de 336,79 euros émis pour le recouvrement d’une « paie négative » correspondant à des heures complémentaires indûment perçues. La requérante ne contestait pas ne pas avoir effectué ces heures, ce qui fondait légalement la répétition de l’indu en application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de ressources de Mme A... pour s’acquitter de la somme.

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301704

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme I..., agissant en son nom propre et en qualité d'ayant-droit de sa fille décédée, afin d'engager la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour une erreur de diagnostic lors de la prise en charge de la patiente le 22 août 2013. Le tribunal a retenu une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance de 60 %. En conséquence, il a condamné le groupe hospitalier à verser à Mme I... la somme de 3 600 euros au titre de son préjudice d'affection et 2 520 euros au titre des souffrances endurées par sa fille, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BARBEROUSSE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302201

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SELARL Guigon associés, liquidateur judiciaire de la SAS Atelier d’aménagement d’intérieur, qui sollicitait la décharge d’un crédit de TVA de 15 958 euros. Le litige portait sur le refus partiel de remboursement de ce crédit par l’administration fiscale, qui avait estimé que la société avait appliqué à tort le taux réduit de TVA à des travaux sans détenir les attestations requises par les articles 278-0 bis A et 279-0 bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la nature des travaux ni de la détention des attestations nécessaires pour bénéficier des taux réduits, et a donc confirmé le bien-fondé du rejet partiel du remboursement. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BPS AVOCATS

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302254

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par la communauté de communes de Frasne Drugeon pour le recouvrement d’une redevance d’assainissement. Le requérant soutenait que son bien n’était pas raccordé au réseau et qu’il n’y avait plus de consommation d’eau depuis 2007. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 9 décembre 2025, sans faire droit à la demande de la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : DSC AVOCATS TA

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302326

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'EURL PMC, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019. La société n'ayant présenté aucune comptabilité pour ces périodes, la charge de la preuve lui incombait en vertu de l'article L. 192 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires utilisée par l'administration fiscale, fondée sur les extractions du logiciel de caisse et les factures fournisseurs, était suffisamment fiable. La requête a donc été rejetée.

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400720

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., agent technique territorial, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées depuis son recrutement en 2019. La juridiction a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les collectivités publiques, constatant que les créances pour l'année 2019 étaient prescrites faute de demande préalable dans le délai de quatre ans. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le rejet de sa demande par le président de la communauté d'agglomération.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400771

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l’annulation du refus de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante, invoquant son état de santé et ses difficultés de déplacement, ne remplissait pas les critères stricts fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d’un recours systématique à une aide technique ou humaine. Le tribunal a donc confirmé la décision du département du Doubs et rejeté les conclusions de Mme B....

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501842

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... B... demandant l’annulation du refus de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait son état de santé et ses difficultés de déplacement, mais le tribunal a estimé qu’elle ne remplissait pas les critères stricts prévus par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment en termes de périmètre de marche limité ou de recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue confirme le rejet de la demande, faute pour Mme B... de démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied.

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502433

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de refus d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DIAZ

9 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403495

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., agent public dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service en 2020. La requérante souhaitait évaluer l’ensemble de ses préjudices, estimant que les expertises déjà réalisées étaient insuffisantes. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile en vue d’un éventuel litige indemnitaire. L’expert devra notamment décrire la pathologie, ses séquelles, et l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en lien direct avec le service.

Avocat : GUTIERREZ

9 décembre 2025