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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Severini dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division foncière pris par le maire de Gradignan. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 18 février 2026, était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 30 décembre 2025. Cette tardiveté résultait d'un affichage régulier sur le terrain, incluant l'arrêté mentionnant la superficie du lot, et non d'une manœuvre du pétitionnaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

24 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme M A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde, motif pris du caractère incomplet de son dossier (absence d’avis d’imposition intégraux). Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir lorsque le dossier est effectivement incomplet, ce que la requérante n’a pas contesté utilement. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600810

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 septembre 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A... et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet ayant délivré un titre de séjour valable du 12 février 2026 au 11 février 2027, l’injonction a été exécutée. La demande d’astreinte et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504791

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 février 2026, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du préfet de l’Aude du 3 juin 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, elle a été réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601112

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l’EURL Tendance Auto qui contestait un titre exécutoire émis au titre des taxes sur les certificats d’immatriculation. Le juge a constaté que, en application des articles L. 421-91 du code des impositions sur les services et les biens et L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PREZ

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601454

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain de 79 ans, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré les risques invoqués par le requérant de perte de couverture sociale et de non-perception de sa rente. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TODOROVA

24 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601357

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester les refus implicites du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'interruption de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) en juin 2024 et la privation de ressources personnelles qui en découle sont antérieures aux décisions contestées (nées en août et novembre 2025) et ne résultent pas directement de ces refus. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE RAMMELAERE

24 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601372

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant deux décisions du Centre communal d’action sociale (CCAS) de Lannion, l’une la plaçant en congé maladie ordinaire et l’autre fixant la date de guérison de sa maladie professionnelle. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir saisi le tribunal d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’a pas été établie, faute de précisions suffisantes sur sa situation financière.

24 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601376

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Côtes-d’Armor d’enregistrer la candidature de Mme C... aux élections municipales de Languenan. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le délai de recours de quarante-huit heures mentionné dans la décision attaquée était expiré ; d'autre part, seul le candidat directement concerné par le refus, et non le chef de liste, est habilité à saisir le tribunal en application de l'article L. 255-4 du code électoral. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601395

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet d’Ille-et-Vilaine de lui fixer une date pour l’épreuve pratique du permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant tenté d’obtenir une date que pendant quatre jours ouvrés et n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave à sa liberté d’aller et venir. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

24 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601754

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision 48 SI du ministre de l’intérieur retirant six points du permis de conduire de M. A... et invalidant ce permis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du comportement dangereux du requérant, condamné pour un excès de vitesse d’au moins 50 km/h. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

24 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement dangereux de la requérante, révélé par deux condamnations pour délit routier en 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508316

Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance la requête de M. C... visant à contester sa radiation d'une demande de logement. La juridiction constate que le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant l'acte attaqué, malgré une mise en demeure du greffe. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, conformément aux articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

24 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Isola refusant la mise à disposition d’un bâtiment communal à une association et ordonnant son expulsion. Le juge a constaté que le bâtiment, dépourvu d’aménagement spécial et non affecté à l’usage direct du public ou à un service public, relevait du domaine privé de la commune. En application des articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le litige portant sur une dépendance du domaine privé ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : DARMON

24 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507193

Refus d’instruction en famille. Tribunal administratif de Nice. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 411-3 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601111

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé, entré irrégulièrement en France en 2019 et n'ayant obtenu un emploi que récemment, ne justifie pas d'une situation nécessitant une intervention immédiate. Il relève également que le recours en annulation a un effet suspensif et que l'état de santé du requérant peut être pris en charge par l'aide médicale d'État. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

24 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500428

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de La Réunion de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son fils. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le regroupement familial le 15 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : WANDREY STEFAN

24 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501126

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SAS Potier visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Deshaies. La société requérante invoquait des vices de forme, une méconnaissance du code forestier, du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. Le tribunal a constaté que la SAS Potier n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

24 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600610

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de M. A..., qui contestait le silence de la préfecture suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et qu'aucune requête au fond n'avait été introduite. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, rendant irrecevable une demande d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3. En l'absence d'urgence caractérisée ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

24 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600642

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte refusant de lui délivrer un visa D pour se rendre en métropole pour raisons médicales et familiales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d’un traitement médical dans les brefs délais. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026