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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307609

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que l'intéressée avait signé un contrat de bail le 22 août 2025, rendant sa demande de logement social caduque. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu un logement adapté, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate.

Avocat : BELOTTI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401219

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 034,03 euros. En cours d’instance, le département a annulé ce titre exécutoire par une décision du 30 juillet 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais d’instance présentée par la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASDIGHIKIAN

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514030

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A..., professeure certifiée, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour établir l’illégalité d’un refus de congé de longue maladie, déjà contesté par un recours pour excès de pouvoir. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère utile, dès lors que le juge du fond saisi de ce recours pouvait ordonner une telle mesure d’instruction dans le cadre de ses pouvoirs. En conséquence, les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : LENZIANI & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501445

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un litige l’opposant à la CAF de l’Yonne concernant un indu de prime d’activité de 1 104,07 euros. La requérante contestait le bien-fondé de la dette et sollicitait une remise gracieuse, mais le tribunal a rejeté sa demande. Il a jugé que Mme A... n’avait apporté aucun moyen sérieux pour contester l’indu, se bornant à invoquer des déclarations erronées de ses enfants et sa bonne foi, sans démontrer d’erreur de la CAF. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, relatifs à la prime d’activité et aux conditions de remise gracieuse.

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501504

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 1 804,35 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. Statuant en plein contentieux sur la demande de remise gracieuse, le juge a estimé que la bonne foi du requérant n'était pas établie, celui-ci ayant volontairement omis de déclarer des pensions et rentes perçues sur une longue période. En application des articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, cette absence de bonne foi fait obstacle à l'octroi d'une remise de dette.

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501838

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui accorder une aide du fonds de solidarité logement (FSL) pour un impayé d’énergie. Le tribunal a rappelé son office de juge de plein contentieux, l’invitant à examiner les droits de l’intéressée au regard des règles du règlement intérieur départemental du FSL, notamment le critère du taux d’effort. Après analyse, il a constaté que la requérante ne remplissait pas la condition relative au taux d’effort, fixée à moins de 40% pour le maintien dans le logement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., confirmant ainsi le bien-fondé du refus de l’administration.

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502881

Ce litige oppose M. A... à la CAF de Saône-et-Loire au sujet d’un indu de prime d’activité de 473,07 euros. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. A... qui sollicitait une remise gracieuse de sa dette. Le juge rappelle qu’une remise de dette ne peut être accordée que si le débiteur est de bonne foi et si la précarité de sa situation le justifie. En l’espèce, M. A... n’a pas allégué de précarité, ce qui empêche toute remise, même en cas de bonne foi. La décision est fondée sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400598

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir l’annulation du refus de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante, aide-soignante bénéficiant de l’allocation pour adulte handicapé, invoquait une détérioration de son état de santé limitant ses déplacements. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En l’espèce, les éléments fournis par Mme C... n’ont pas été jugés suffisants pour démontrer qu’elle remplissait ces critères, conduisant au rejet de sa requête.

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402094

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par Mme C... d’un recours contre le refus de renouvellement de sa carte "mobilité inclusion" mention "stationnement", et d’une demande d’octroi d’une prestation de compensation pour son conjoint. Le tribunal a rejeté la demande relative à la prestation de compensation pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 et L. 245-1 du code de l’action sociale et des familles.

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500964

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir une carte "mobilité inclusion" avec mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante, atteinte d'une myopathie dégénérative, contestait le refus du département du Jura. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les pièces médicales fournies ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502492

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet du Jura a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant congolais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'inexacte application des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : DRAVIGNY

9 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C..., agent territorial, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'un accident de service survenu en 2020, dont l'imputabilité au service a été reconnue. La commune de Bérat ne s'est pas opposée à cette demande. Le juge des référés a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant que les expertises précédentes n'avaient pas évalué les préjudices subis ni distingué ceux liés à l'état antérieur de la requérante. La solution retenue est l'organisation d'une expertise médicale afin de permettre une éventuelle action indemnitaire ultérieure.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise visant à constater les nuisances sonores causées par les cloches de l'église de Bezac, qu'elle estime constitutives d'un trouble anormal de voisinage relevant du dommage de travaux publics. La commune de Bezac s'est opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'expertise présentait un caractère d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, au vu des éléments déjà produits (constat d'huissier, certificats médicaux) et de la perspective d'un litige principal. Il a ainsi ordonné une expertise contradictoire pour décrire la réalité, la nature et les conséquences des nuisances, tout en rejetant les conclusions de la commune tendant à ce qu'il soit donné acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

9 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SAS MOGYF LAVAGE, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d'activité n'était pas démontrée comme définitive, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin concerné, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503421

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane. La requérante invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour malgré une présence de plus de dix ans en France, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la condition d'urgence et le moyen tiré du défaut de saisine de la commission. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu le 26 novembre 2025, et le jugement est en attente.

Avocat : SP AVOCATS

9 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517807

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune d’Aufferville qui sollicitait, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, la désignation d’un expert pour examiner un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a estimé que la commune n’apportait aucun document ni précision sur l’état du bâtiment, ni l’adresse des propriétaires, ne permettant pas de vérifier que l’immeuble relevait du champ d’application de cet article. En conséquence, la requête a été rejetée comme non fondée en l’état de l’instruction.

9 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401684

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions de la CAF de la Creuse du 16 juillet 2024. Ces décisions lui accordaient une remise partielle sur un indu de RSA et une aide exceptionnelle, mais refusaient toute remise sur un indu de prime d'activité. Le tribunal a estimé que la requérante, qui avait omis de déclarer sa vie maritale, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire. La solution a été fondée sur les articles L. 242-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306486

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... et Mme F..., propriétaires d’une parcelle, d’une demande visant à obtenir le dévoiement d’une canalisation publique d’assainissement qu’ils estiment implantée irrégulièrement, ou à défaut, une indemnisation. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, les requérants ayant eu connaissance de l’ouvrage public dès leur acquisition en 2018 et n’ayant pas contesté dans les délais. Le tribunal a également écarté le fond, considérant que la convention de 1997 constituait un titre valable et que l’ouvrage, même en limite de propriété, ne justifiait pas une atteinte à l’intérêt général justifiant son déplacement. La solution retenue s’appuie sur les principes de l’emprise irrégulière et de la prescription des recours contentieux.

Avocat : SCP AXIOJURIS

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218132

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI 24 Drouot contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020. La société soutenait que l'ajustement tarifaire de 10% appliqué par l'administration pour déterminer la valeur locative de son immeuble était injustifié et que la délibération fixant le taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères était illégale en raison d'un coût disproportionné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'ajustement était justifié et que le montant de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères n'excédait pas le coût du service. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et les dispositions relatives à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre