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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512109

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille, par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, le préfet ayant délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602942

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... d'un courrier concernant un problème de renouvellement de titre de séjour. L'ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge constate que le courrier ne constitue pas une requête recevable, car il ne contient pas l'énoncé de conclusions formelles (demande d'annulation d'une décision ou de condamnation pécuniaire) et ne vise pas à contester une décision administrative dans les délais. La solution retenue est le rejet de la requête sans invitation à régulariser.

24 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603021

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite en ordonnant la délivrance d'un récépissé. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

24 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603097

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que les conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal étaient manifestement irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rappelé qu'il ne peut, hors procédures particulières, adresser d'injonctions à l'administration. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

24 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507903

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la fabrication d’une carte de séjour temporaire pour l’intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été nécessaire pour statuer sur le fond.

Avocat : THIAM AVOCATS

24 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601430

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue repose sur l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601498

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la régularité d'une lettre ouverte du maire de La Bachellerie durant la campagne électorale municipale. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 248 du code électoral, une contestation des opérations électorales n'est possible qu'après le scrutin, rendant la demande prématurée. Il a également souligné son incompétence pour enjoindre au maire de cesser certains comportements ou pour statuer sur la régularité de ces actes en dehors d'un recours contre les élections elles-mêmes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501472

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande de réparation par la commission nationale des Harkis, sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En cours d’instance, l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre a fait droit à sa demande en lui allouant la somme de 8 000 euros par une décision rectificative du 12 juin 2025. Mme B... s’est alors désistée de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SMITH

24 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la métropole de Grenoble Alpes Métropole, a examiné la conformité de l’article L. 531-2 du code général de la fonction publique aux droits et libertés garantis par la Constitution. Cette disposition, relative au rétablissement dans ses fonctions d’un agent public suspendu à l’expiration d’un délai, était applicable au litige concernant la prolongation de la suspension de M. B... et n’avait pas été déclarée conforme par le Conseil constitutionnel. Le tribunal a estimé que la question soulevée, portant notamment sur une atteinte au principe d’égalité et à la sécurité juridique, ne présentait pas un caractère sérieux. En conséquence, il a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

Avocat : FERNANDES

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520369

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un éleveur contestant la suspension de ses qualifications sanitaires bovines. Le juge estime que l'éleveur n'a pas justifié du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en reconnaissant l'intérêt public attaché aux mesures sanitaires. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : VERITE

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520472

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal ordonnant le placement en fourrière d'un chien. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, malgré les arguments de la requérante concernant le bien-être de l'animal, au regard de l'intérêt public de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 211-11 du code rural et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520479

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal contesté. Le juge estime que l'association requérante, de ressort national, n'a pas d'intérêt à agir contre une mesure de police à champ d'application strictement local. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.

Avocat : VERDIER

24 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402794

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a radié du greffe une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre procédure déjà jugée par le tribunal le 18 décembre 2025. La solution retenue est donc une simple radiation de la seconde requête, sans examen au fond.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

24 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600587

Sujet principal : Incompétence du tribunal administratif pour connaître d'un recours contre le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence, car le contentieux relatif aux décisions de la CDAPH sur l'AAH relève des tribunaux judiciaires. Il transmet le dossier au tribunal judiciaire compétent en application de l'article 32 du décret du 27 février 2015. Textes appliqués : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, articles L. 142-1 et L. 142-4 du code de la sécurité sociale, et article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.

24 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502507

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SCA Thom 40 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant une autorisation de défrichement sur des parcelles à Ondres. Par un mémoire du 3 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

24 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600475

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait à l'administration de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. La requête ne comportait pas de conclusions en annulation d'une décision ni de moyens d'illégalité, en méconnaissance des exigences du recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) et que l'intéressée peut contester cette décision en soulevant des moyens d'illégalité. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515687

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif. En conséquence, elle donne acte de ce désistement par ordonnance et met fin à l'instance.

Avocat : LEMICHEL

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520239

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de la mettre à la charge de l'État.

Avocat : CARLES

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534850

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre le préfet de police. Le sujet principal concernait la demande de rectification d'une date erronée sur un formulaire 44 relatif à la restitution d'un permis de conduire. La juridiction a retenu cette solution car l'administration avait, avant le jugement, édité un nouveau formulaire portant la date correcte, rendant la requête sans objet, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 février 2026