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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600323

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l’arrêté du sous-préfet de Saint-Benoît du 12 février 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de son établissement « Chez A... ». Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de démontrer des difficultés financières imminentes mettant en péril la pérennité de son activité. La requête est donc rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CREISSEN

23 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600277

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure en raison de sa situation familiale et de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d’utilité n’était pas remplie, faute pour Mme B... d’établir, par les pièces produites, que sa demande de rendez-vous était restée sans réponse suffisamment caractérisée. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 18 février 2026 obligeant M. A... C..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Cette atteinte résultait de ce que M. A... C... avait déposé une demande d'asile et obtenu une convocation pour son enregistrement, ce qui lui conférait le droit de se maintenir provisoirement sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207472

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé et versé à la requérante une prime de 120 euros, rendant l’objet du litige caduc. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510690

Litige entre un locataire et son bailleur, la société CDC Habitat, concernant des manquements aux obligations de sécurité et de conformité du logement. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que ce litige, né de l'exécution d'un bail d'habitation, relève du droit privé et donc du juge judiciaire, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCORDOPOULOS

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601429

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. La décision de classement sans suite, fondée sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car le dossier était incomplet malgré une mise en demeure. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601708

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... et M. B... contestant un procès-verbal de contravention de grande voirie dressé par la Métropole Aix-Marseille-Provence. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car il appartient à l'administration compétente, et non au contrevenant, de saisir le juge de la contravention de grande voirie. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602129

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer provisoirement à M. B... une carte de séjour pluriannuelle, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ATGER

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602335

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de France Travail validant son droit d’option et la reprise du versement de l’ARE. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant d’avoir produit des éléments prouvant sa situation financière précaire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602354

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction d’accès à une école maternelle prise par sa directrice. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans instruction ni audience.

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le versement d'une provision correspondant à des arrérages de RSA. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, rendant ses conclusions irrecevables en application de l'article R. 421-1 du même code. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une demande manifestement irrecevable sans procédure contradictoire.

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... divorcée B..., ressortissante arménienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de rectifier une erreur matérielle sur sa carte de résident de dix ans (absence du nom marital). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un an et demi après la délivrance du titre pour saisir le juge des référés. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORIE BELCOUR

23 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600335

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud plaçant M. A... en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, rétroactivité, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n'a donc pas examiné la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600423

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un courrier dénonçant des faits abusifs lors de la campagne des élections municipales de Bourogne, sans formuler de conclusions claires. L’ordonnance rappelle que le juge administratif ne peut se substituer à l’administration et ne peut statuer que sur des recours dirigés contre une décision, conformément aux articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En l’absence de décision administrative attaquable et de protestation électorale recevable (l’élection n’ayant pas eu lieu), la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

23 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600044

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le non-renouvellement de son contrat d'accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) et dénonçait une discrimination liée à son handicap. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions formelles, se limitant à une description de son parcours et à une demande de conseil juridique, ce qui excède les pouvoirs du juge administratif. À supposer qu'elle visait l'annulation d'une décision implicite de refus de contrat à durée indéterminée, le moyen de discrimination n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600046

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait un trop-perçu de rémunération de 5 453,52 euros réclamé par le rectorat. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions claires au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et se bornait à solliciter des conseils ou une intervention de l'administration, ce qui excède la compétence du juge. À titre subsidiaire, même en l'interprétant comme un recours contre la mise en demeure de payer, la requête était dépourvue de moyens opérants. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501768

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes d’injonction et d’indemnisation. Par un mémoire du 28 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

23 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600753

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par un étudiant demandant la suspension de décisions de l'université Toulouse 1 Capitole liées à son ajournement en Licence 2 et au refus de prise en compte de ses notes. Le juge des référés a examiné la requête sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 613-1, R. 613-37 et L. 712-6 du code de l'éducation, ainsi que des atteintes à ses droits constitutionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance statue sur la demande de suspension et les conclusions accessoires.

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601443

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant le séjour à un ressortissant tunisien malade. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé la demande irrecevable en raison de l'existence d'une procédure spéciale suspensive prévue à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été caractérisée par le requérant, qui n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508287

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la communauté de communes Convergence Garonne le suspendant de ses fonctions, ainsi que de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 2 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CADO

23 février 2026