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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500068

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. D..., armateur du bateau « RAPH’AL », pour avoir procédé au ponçage de la coque de son navire dans le port de Courseulles-sur-Mer, provoquant une pollution par des poussières et matières polluantes. Les faits, non contestés, ont été jugés constitutifs d’une infraction aux articles L. 5335-2 et L. 5337-1 du code des transports ainsi qu’au règlement particulier du port. En application des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et 131-13 du code pénal, le tribunal a condamné M. D... à une amende de 500 euros, modulée en fonction de la gravité des faits.

5 décembre 2025• 2ème chambre JU
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201093

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Graziani Expertises, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Florent au paiement de 20 702,26 euros pour sa rémunération de maîtrise d'œuvre, ainsi que des intérêts moratoires, des dommages et intérêts et une indemnité de recouvrement. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait validé, même tacitement, le coût prévisionnel des travaux de 1 310 900 euros HT sur lequel elle fondait ses prétentions. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes invoqués par la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301352

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Alando d’une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leurs assureurs sur le fondement de la garantie décennale, afin d’obtenir le paiement de 119 945,06 euros pour des travaux de reprise de désordres affectant la « maison Monti » (infiltrations, moisissures, défauts de ventilation, d’isolation acoustique, carrelages fendus). La commune soutenait que ces désordres, apparus après la réception des travaux en 2013, rendaient l’ouvrage impropre à sa destination. En défense, la société Groupama Méditerranée a soulevé une exception de prescription décennale et contesté sa qualité d’assureur, tandis que la société Alpha Architecture et la MAF ont demandé leur mise hors de cause. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription, mais a mis hors de cause la société Groupama SA et la société Groupama Méditerranée, cette dernière n’étant pas l’assureur de la société SIFAP à la date des travaux. Il a également mis hors de cause la société Alpha Architecture et la MAF, faute de lien contractuel avec la commune. En conséquence, la requête de la commune a été rejetée,

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELAGE - ARENA

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201546

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAPORALE - MAILLOT - BLATT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303286

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société civile immobilière La Banastière, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés et à la taxe sur la valeur ajoutée pour l’exercice 2019. La société soutenait exercer une activité civile de location de chambres d’hôtes, mais le tribunal a estimé que la location habituelle de locaux meublés constituait une activité commerciale au sens de l’article 34 du code général des impôts, la rendant passible de l’impôt sur les sociétés en application du 2 de l’article 206 du même code. La charge de la preuve incombant à la requérante, celle-ci n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et les moyens subsidiaires relatifs à l’assiette de la plus-value ont également été écartés.

Avocat : ZELTENI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204305

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent du CHU de Montpellier, de conclusions en annulation de sa suspension de fonctions (29 juin 2022) et en indemnisation de ses préjudices (182 500,67 euros) dirigées contre le CHU (n° 2204305) et contre l'État (n° 2405570). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, une erreur de qualification juridique des faits, une sanction déguisée irrégulière, ainsi que des fautes et une rupture d'égalité devant les charges publiques liées à l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301086

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Granitic, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée consécutifs à une vérification de comptabilité. La société avait notamment remis en cause la réévaluation par l'administration de la valeur d'un bien cédé par dation en paiement à ses associés, estimant que le prix retenu par le service était excessif. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment démontré l'existence d'un écart significatif entre le prix déclaré et la valeur vénale réelle du bien, caractérisant un acte anormal de gestion, et que la société n'apportait pas la preuve de la valeur qu'elle revendiquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'impôt sur les sociétés et à la taxe sur la valeur ajoutée, ainsi que sur la notion d'acte anormal de gestion.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302492

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C..., professeur des écoles, en réparation de son préjudice moral subi du fait d’injures et menaces proférées par une parente d’élève. La décision reconnaît que l’administration avait déjà accordé la protection fonctionnelle à l’agent, mais qu’elle devait également réparer le préjudice en application de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que les agissements, ayant contribué à la dégradation de l’état de santé de l’agent, justifiaient une indemnisation de 2 000 euros, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302987

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par l’association Ficus Formation, a rejeté sa demande de décharge de l’obligation de payer les pénalités et frais de recouvrement liés à l’impôt sur les sociétés dû au titre de 2021. La requérante n’a pas démontré que la somme réclamée par la saisie administrative à tiers détenteur du 29 novembre 2022 avait déjà été acquittée à cette date. Le tribunal a également jugé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un échéancier de paiement, cette demande relevant de l’administration fiscale. La décision s’appuie sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : ALTERA AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute du CHU et de l'État, fondée sur une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination), ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et que la suspension de Mme A... constituait une application régulière de cette loi. Par conséquent, aucune faute ni rupture d'égalité n'ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403574

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Prades à lui verser 126 168,80 euros pour ses préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute (atteinte à la vie privée, au droit de propriété, inégalité, défaut de reclassement) et une responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée, justifiée par des considérations de santé publique, et a écarté l'ensemble des moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la loi n° 2021-1040.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403587

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B..., orthophoniste libérale, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 163 071,60 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute de l'État, fondée sur une atteinte à sa vie privée (article 8 de la CESDH) et à son droit de propriété, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale, instituée par la loi du 5 août 2021, constituait une ingérence justifiée et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité n'était établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506889

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., infirmière au centre hospitalier de Béziers, victime d’un accident de service le 18 novembre 2023. La mesure a été jugée utile pour évaluer l’ensemble de ses préjudices physiques, psychiques et économiques, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la CPAM de l’Hérault et celle du centre hospitalier tendant au paiement de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

5 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316555

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’expertise médicale judiciaire par les proches de M. J... B..., décédé par pendaison le 8 novembre 2022 après une prise en charge au centre hospitalier du Mans puis à l’établissement public de santé mentale de la Sarthe. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt suffisant à établir les causes du décès et les éventuelles responsabilités. Il a ordonné une expertise confiée à un collège de spécialistes (psychiatre et réanimateur) pour déterminer la conformité des soins aux règles de l’art et évaluer les préjudices, sur le fondement des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative. La demande de provision a été réservée, et les dépens mis à la charge des établissements de santé.

Avocat : KOS AVOCATS

5 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SNC Luna, qui contestait le refus de l'administration des douanes de lui accorder une aide à la transformation de son débit de tabac. La société demandait l'annulation des décisions de rejet, le versement de 15 000 euros en réparation de son préjudice financier, et diverses injonctions. Le tribunal a jugé que les factures litigieuses ne correspondaient pas aux éléments éligibles définis par le décret n° 2018-895 du 17 octobre 2018 et l'arrêté du 17 octobre 2018, et que la date de réception de la demande par l'administration, et non celle d'envoi, devait être retenue pour apprécier l'éligibilité des dépenses. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable.

Avocat : SELARL HL CONSEILS & CONTENTIEUX

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300751

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2015 à 2022. Le tribunal a jugé que la qualité d'héritier ayant accepté la succession sous bénéfice d'inventaire ne le dispensait pas, en tant que coïndivisaire, d'être personnellement redevable de la taxe foncière. La solution retenue s'appuie sur les articles 1400 et 1402 du code général des impôts, qui imposent la taxe au nom du propriétaire actuel, sans que les règles du code civil sur les successions n'y fassent obstacle.

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301549

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les demandes de la SAS Sologne Agri Méthanisation, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant son installation de méthanisation. La société invoquait l'exonération prévue au 14° de l'article 1382 du code général des impôts, qui exige que l'activité de méthanisation soit réalisée dans les conditions fixées à l'article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions, car elle n'était pas détenue majoritairement par des exploitants agricoles, ses actionnaires (commune, fédération d'équitation et société financière) n'ayant pas cette qualité. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles 1382 du code général des impôts et L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MICOU

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304490

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS WTN, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder une aide financière prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 pour compenser la hausse des coûts de l'énergie liée à la guerre en Ukraine. La société invoquait l'absence de son comptable en congés pour justifier le dépôt tardif de pièces complémentaires. Le tribunal a jugé que ce motif, lié à l'organisation interne de l'entreprise, ne constituait pas un cas de force majeure ou un événement exceptionnel justifiant une dérogation aux délais impératifs fixés par le décret. En conséquence, la décision de rejet de la direction générale des finances publiques a été confirmée.

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208605

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation pour avoir été privé de promenade quotidienne de mars 2020 à août 2021 en raison d'une modification des horaires incompatible avec son travail. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, constatant que l'administration pénitentiaire n'avait pas respecté l'obligation prévue par l'article 12 de l'annexe de l'article R. 57-6-18 du code de procédure pénale, qui garantit une heure de promenade quotidienne à tout détenu. En l'espèce, M. B. n'a pu bénéficier que d'une promenade un jour ouvrable sur deux, sans que l'administration ne démontre avoir mis en place un aménagement effectif pour les travailleurs. La solution retenue est donc la condamnation de l'État à indemniser le préjudice subi, sur le fondement des textes précités.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510948

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d’un récépissé de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, après que le préfet a convoqué l’intéressée. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 décembre 2025.

Avocat : LAAZAOUI

5 décembre 2025