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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304048

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de son titre de séjour et une injonction au préfet. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée avant le jugement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402479

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation du refus de permis de construire et la délivrance de ce permis. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond du litige.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

23 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402914

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal de préemption urbain. La société requérante s'étant désistée de sa demande d'annulation, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné la commune à verser à la société la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande similaire de la commune.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405762

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête initiale de la chambre de commerce et d’industrie de la région Hauts-de-France. La procédure, qui visait à obtenir l’expulsion de la société SCI VAL du domaine public aéroportuaire d’Arras-Roclincourt, est ainsi éteinte. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413072

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette décision est prise car l'intéressé a obtenu le titre sollicité postérieurement à l'introduction de son recours, rendant sa demande dépourvue d'objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601507

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le magistrat a estimé que la juridiction n'était plus territorialement compétente suite à la fin de la rétention administrative et à l'assignation à résidence du requérant à Compiègne (Oise). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif compétent, en l'occurrence celui d'Amiens, en application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDUIN

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601694

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... dirigée contre son arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'étranger, placé en rétention administrative, n'a pas respecté le délai impératif de 48 heures pour contester la mesure, prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, est donc jugée irrecevable de manière manifeste.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501807

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-du-Var. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué à la demande du bénéficiaire, rendant le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

23 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600349

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait un refus de titularisation dans le corps des professeurs des lycées professionnels. Le juge a relevé que la requête, intitulée "recours gracieux" et adressée au recteur, ne constituait pas un recours contentieux valable, car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative ni une condamnation pécuniaire, mais sollicitait une réformation et une titularisation, ce qui excède l’office du juge administratif. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

23 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600415

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association des pratiquants de catamaran (APCAT). Celle-ci demandait la suspension de cinq saisies administratives à tiers détenteur (SATD) exécutées le 15 décembre 2025 pour un montant total de 23 160 euros. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car l'effet d'attribution immédiate des SATD, prévu à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, s'était épuisé dès leur notification au tiers détenteur, avant l'introduction de la requête. En outre, les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer et à la restitution des sommes excédaient les pouvoirs provisoires du juge des référés.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403502

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime « Coup de pouce énergie » de 250 euros. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602631

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la décision de clôture de sa demande de titre de séjour et le refus implicite de renouvellement. Le juge a rappelé que, bien qu'il existe une présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, il doit apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée au vu des éléments fournis par le requérant.

Avocat : YOUCHENKO

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602968

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le juge a considéré que le préfet avait implicitement rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour le 8 mai 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'illégalité manifeste dans ce refus implicite, la condition d'atteinte grave à une liberté fondamentale n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée.

23 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502050

Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 23 février 2026, a donné acte du désistement de l’association Projet Animaux Zoopolis (PAZ). Cette association avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Besançon de lui communiquer des documents relatifs au zoo municipal. La commune ayant communiqué les documents le 15 octobre 2025, le tribunal a invité l’association à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La réponse de l’association étant parvenue au greffe après l’expiration du délai d’un mois imparti, elle a été réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Rauzan-Jugazan-Bellefond d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus du sous-préfet de Libourne de modifier ses statuts. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LASSORT

23 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bolquère à M. B... pour un chalet avec piscine. Par un mémoire du 6 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 23 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601181

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... tendant à suspendre la liquidation d’une astreinte de 12 800 euros prononcée par le préfet des Côtes-d’Armor. Cette astreinte faisait suite à une condamnation pénale pour infraction au code de l’urbanisme, ordonnée par le tribunal de proximité de Guingamp. Le juge a estimé que le contentieux du recouvrement de cette astreinte, bien que liquidée par une autorité administrative, relevait de la compétence de l’autorité judiciaire. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601359

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 13 février 2026 assignant à résidence M. A... B... A..., assortie de mesures de surveillance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. Il estime que la demande est manifestement mal fondée, car la procédure spéciale prévue aux articles L. 731-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un recours de pleine contentieux dans un délai de sept jours et un jugement sous quinze jours, est exclusive des procédures de référé suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité procédurale.

Avocat : GOSSUIN AVOCAT

23 février 2026