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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400072

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). En cours d'instance, l'Anah a accordé à M. B... une prime de 4 000 euros, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond. Cette décision est fondée sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400223

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de son recours administratif préalable obligatoire contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de retirer la prime « MaPrimeRénov » accordée à son conjoint. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de sa requête, désistement que l’Anah n’a pas contesté. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement et prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige relatif au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à l’arrêté du même jour.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400622

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » de 2 000 euros par l’Anah. Le juge a rappelé que, selon l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, les travaux doivent être commencés après l’accusé de réception de la demande de prime. En l’espèce, la facture étant datée du 8 mars 2022 et la demande déposée le 22 décembre 2022, les travaux étaient antérieurs à la demande, sans que M. B... ne justifie d’une dérogation exceptionnelle. La solution retenue confirme la légalité de la décision de retrait de l’Anah.

Avocat : URSO AVOCATS

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401317

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRénov'". La requérante soutenait que l'antidatation de la facture de son poêle à granulés au 11 juillet 2022, avant le dépôt de sa demande le 2 septembre 2022, était une erreur matérielle de l'entreprise. Le tribunal a jugé que les travaux avaient bien débuté avant l'accusé de réception de la demande, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et que la requérante ne démontrait pas que cette date était erronée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de versement de la somme de 3 000 euros.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401516

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé à la requérante une prime de 4 000 euros le 6 août 2024. Le tribunal a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution repose sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du même jour relatifs à la prime de transition énergétique.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402637

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre le retrait implicite de la prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’Anah a conclu au non-lieu à statuer, et Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par un jugement du 4 décembre 2025. Aucune disposition de fond n’a été appliquée, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500001

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La juridiction a estimé que l'état de santé de la requérante, notamment le décès de son mari qui l'accompagnait, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'une aide humaine systématique, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé de la décision administrative initiale et du rejet du recours préalable obligatoire.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500829

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que, malgré les problèmes de santé invoqués, les pièces du dossier ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501543

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du département de l’Orne de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante (déformation des pieds, douleur chronique, utilisation d’une canne ou du bras de son mari) ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, ni la nécessité systématique d’une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501930

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé que le handicap de la requérante, bien que reconnu, n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied inférieure à 200 mètres, ni la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme la décision du président du conseil départemental de l'Orne, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502256

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus du département de l'Orne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que le handicap invoqué par le requérant n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ni ne remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403341

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., gardien de la paix, d’une demande d’indemnisation pour un accident de service survenu le 13 octobre 2020, lorsqu’un portail de l’école de police de Sens s’est abattu sur lui. Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la décision de rejet implicite de la demande préalable du 6 juin 2024 était confirmative d’un premier refus implicite né de la demande du 1er février 2024. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que la première demande ne portait que sur une expertise et une provision, et non sur une indemnisation, de sorte que le rejet implicite de la seconde demande n’était pas confirmatif. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’administration au titre de son obligation d’entretien des locaux et de protection de la santé des agents, ainsi que la demande subsidiaire fondée sur la jurisprudence Moya-Caville.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203087

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association SELEN d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 18 mai 2022 autorisant la société Valspar à exploiter une unité de fabrication de vernis à Tournus. L’association invoquait notamment un vice de procédure lié à l’absence d’avis de l’autorité environnementale, l’insuffisance de l’étude d’impact et de l’étude de dangers, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les études fournies étaient suffisantes au regard des articles R. 122-5 et L. 181-25 du code de l’environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes subsidiaires de mesures d’expertise ou de prescriptions complémentaires.

Avocat : JONES DAY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400492

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants invoquaient l’illégalité du motif fondé sur l’article R. 193-1 du livre des procédures fiscales, applicable aux seules procédures d’office, et un délai de réponse excessif de l’administration. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du délai de réponse, l’administration n’étant soumise à aucun délai pour répondre aux observations du contribuable dans la limite des délais de reprise. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur le fond des impositions.

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502160

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par la SCI K et M. C.... Les requérants, propriétaire et occupant d'un immeuble à Appoigny, allèguent que des travaux publics de voirie et d'assainissement réalisés par la commune ont obstrué le réseau d'écoulement des eaux pluviales, provoquant l'inondation et la fissuration de leur bien lors d'un épisode de fortes précipitations en juin 2023. Le juge estime que les éléments produits (constats, intervention des pompiers) justifient l'utilité de la mesure d'expertise pour déterminer les causes des désordres, et ordonne la mise en cause des entreprises ayant réalisé les travaux (SARL Berest Bourgogne et SAS Colas France). La demande de la commune tendant à ce que les requérants soient condamnés aux frais de justice est rejetée.

Avocat : MANHOULI

4 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500047

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B..., atteinte de sclérose en plaques, qui contestait le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis, notamment l'avis de la MDPH et les certificats médicaux, ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de refus a donc été jugée légale.

4 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501470

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A... qui contestait le refus du département du Territoire de Belfort de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'un recours systématique à une aide humaine ou technique. La décision se fonde sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

4 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402209

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme A... épouse B... tendant à l’annulation du refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait ses douleurs et difficultés de mobilité liées à une algoneurodystrophie et à de l’arthrose. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante de démontrer remplir ces critères stricts.

4 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303122

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné le CHU de Nîmes à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B... suite à une intervention de lipoaspiration le 18 avril 2016. La faute médicale retenue est l'utilisation de sérum physiologique hypertonique à 30 % au lieu de 0,9 %, due à une erreur de préparation et d'absence de vérification, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHU à indemniser la requérante pour l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux listés, incluant frais de santé, perte de gains, souffrances endurées et préjudices esthétiques.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303418

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme Blanc, greffière au tribunal judiciaire d'Alès, qui contestait le refus implicite du garde des Sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions impliquant des audiences collégiales. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant la requête recevable car le recours gracieux de Mme Blanc avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n° 91-1064 du 14 octobre 1991 et de l'arrêté du 9 décembre 1991. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a statué sur la légalité du refus d'attribution de la NBI.

4 décembre 2025• 4ème Chambre