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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603549

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, arrivé enfant par regroupement familial, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses difficultés alléguées (études, permis) étant jugées trop générales et non immédiates. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600731

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante libyenne visant à enjoindre au préfet d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour étudiant. La juridiction estime que, le dossier étant complet, un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, et que l'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge indiquant que la requérante peut éventuellement saisir le juge des référés en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

GIUDICELLI-JAHN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603214

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la mesure, compte tenu de la gravité des faits reprochés au requérant. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ARFI

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603602

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de regroupement familial opposé à Mme B... Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment au titre du CESDHLF, de la CIDE ou de l'accord franco-algérien) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BENTAHAR

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603605

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas exposée à une mesure d'éloignement dans un délai rapproché, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHIEAU

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de restitution de points et de la décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est remplie, malgré son argumentation sur les risques professionnels. Il ne procède donc pas à l'examen des moyens soulevés quant à la légalité des décisions, fondés sur des dispositions du code de la route.

Avocat : NDOYE

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603347

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B...t A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin. La juridiction constate que le recours, enregistré le 16 février 2026 contre une décision notifiée le 21 janvier 2026, est manifestement irrecevable pour avoir été introduit après l'expiration du délai contentieux de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : MOPO KOBANDA

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la situation, bien que précaire, ne présente pas le caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure d'injonction, d'autant que la requérante peut contester la décision implicite de rejet résultant du silence gardé sur sa demande de renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DIOP

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603566

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SALIGARI

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603575

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant iranien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la situation litigieuse ne relève plus d'une simple carence administrative mais d'une décision de rejet, contre laquelle un recours au fond est possible.

Avocat : CABINET MOEIN MONTAZERI

20 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202511

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un arrêté préfectoral d'insalubrité. Le juge relève que l'arrêté attaqué a été abrogé par une décision ultérieure du préfet, ce qui prive la requête de son objet. Il applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions principales et accessoires, y compris la demande d'allocation d'une somme d'argent.

Avocat : SELARL NOSTEN

20 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505841

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du groupement de coopération sociale et médico-sociale « accueil familial du sud-ouest » modifiant sa convention constitutive. En cours d’instance, le groupement a retiré la délibération contestée, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

20 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503850

Refus de retrait d'une note scolaire. Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A... contestant la décision de la proviseure du lycée de Parentis-en-Born de maintenir une note de 9/20 attribuée à son fils. Le juge rappelle qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par un enseignant sur les mérites d'un élève, sauf considérations étrangères à ceux-ci, non établies en l'espèce. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600540

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant malien se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement et sa prise en charge par le département des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, compte tenu des éléments fournis par les autorités permettant de douter de sa minorité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

20 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600969

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension d'une décision de sursis à nomination dans le corps des attachés d'administration de l'État. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable, car elle n'est pas accompagnée d'une demande distincte en annulation de l'acte contesté, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifeste de l'irrecevabilité.

20 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602086

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception de 20 050 euros émis contre la société Beaumont. Le juge estime que la requête au fond formée par la société contre ce titre a, en vertu de l'article 117 du décret du 7 novembre 2012, un effet suspensif automatique sur son recouvrement. Par conséquent, la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative est jugée manifestement irrecevable, car dépourvue d'objet.

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne précisait pas le domicile réel du requérant, malgré une invitation à régulariser, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire.

Avocat : BANOUKEPA

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née, l’administration n’ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par l’article R.* 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, ordonner la mesure demandée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce que le juge des référés ne peut faire.

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603468

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre un récépissé de renouvellement de titre de séjour ne permettant pas de travailler. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. **Motifs et textes appliqués** : La requête unique, mêlant conclusions en suspension (article L. 521-1 CJA) et en annulation, méconnaît l’article R. 522-1 du code de justice administrative, qui exige des requêtes distinctes. Le rejet est prononcé selon la procédure de l’article L. 522-3 CJA.

20 février 2026