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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505023

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 février 2026, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et donné acte de ce désistement.

Avocat : MOULIN

20 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600744

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant résidait à Valence (Drôme) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Grenoble en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale du tribunal de Nîmes.

Avocat : SELARL BARD & ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600781

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme D... et de leurs enfants. Les requérants, de nationalité bangladaise ayant renoncé à leur protection internationale, demandaient au juge des référés d'enjoindre au préfet de Vaucluse de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal estime que la condition d'urgence particulière et imminente requise pour ce type de référé n'est pas remplie, les circonstances invoquées (impossibilité de retour au pays, études, mariage) ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. En outre, la délivrance d'un titre de séjour excède la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires.

20 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509293

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté du maire de Montmaurin ne s'opposant pas à une déclaration préalable de Free Mobile pour l'implantation d'antennes relais. Le requérant, invité à justifier de son intérêt à agir, n'a invoqué que sa qualité d'élu et d'habitant de la commune, sans démontrer en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mise en demeure de payer adressée à M. B... par le directeur des finances publiques de Gironde pour un indu de revenu de solidarité active. Le juge constate que la contestation du bien-fondé de la créance, notamment le moyen tiré de la prescription, relève de la compétence du juge de l'impôt et non du juge administratif, et que les autres moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEDOUX

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400684

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI POL’ART qui contestait la résiliation d’un bail à construction par le SIADE. Le juge a estimé que le litige, portant sur un contrat relatif au domaine privé de la personne publique et n’impliquant pas de service public ni de clause exorbitante, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La société requérante a également été condamnée à verser 1 500 euros au SIADE au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GAIA

20 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500255

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le centre hospitalier Guillaume Régnier a retiré les décisions implicites refusant le versement d’indemnités pour travaux dangereux et de dimanches/jours fériés. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : SKOR AVOCATS

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512741

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication d’actes et documents de la commune de Collonges-sous-Salève. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d’aucune urgence, condition essentielle pour obtenir une mesure sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation provisoire et de majoration de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 14 avril 2025, laquelle avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande en modifiant le dispositif initial. Il a ainsi enjoint à la préfète de procéder au réexamen sous un délai de deux mois, sous une astreinte portée à 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : VIAL-GRELIER

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520022

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à des refus de visa de long séjour pour réunification familiale, les visas ayant été délivrés après l'introduction du recours. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521604

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus d'un visa de long séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante mineure n'a pas la capacité d'agir en justice et son parrain ne peut valablement la représenter. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603250

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de l'AEFE refusant le détachement d'une enseignante. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa demande, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette condition, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

20 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600560

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de la Marne de proposer un hébergement d'urgence à une famille albanaise déboutée de l'asile. Le juge a estimé qu'il n'était pas caractérisé que l'État avait commis une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit à la dignité et à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, tout en relevant que les requérants avaient refusé une solution d'hébergement qui leur avait été proposée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600630

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant brésilien demandant l'injonction à la préfète du Puy-de-Dôme de statuer sur le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et qu'ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc jugée mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

20 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600632

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi d'un litige concernant le rejet d'une demande de passeports français pour deux enfants mineures par le consulat de France à Douala. Considérant que la décision consulaire attaquée relève de l'état des personnes et non d'une mesure de police, le tribunal estime que le litige ne relève pas de sa compétence territoriale. Il transmet donc le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, en application des articles R. 312-19 et R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

20 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600655

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'enjointe à la préfète de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KHANIFAR

20 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600656

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'injonction de délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née du silence de la préfecture après quatre mois. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'urgence n'étant pas caractérisée au regard des conditions du référé de l'article L. 521-3 du même code et des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

20 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600541

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « Les Hortensias » visant à suspendre l'arrêté du 22 janvier 2026 ordonnant la cessation totale et définitive de son activité d'EHPAD. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que le transfert des résidents, organisé dans le cadre d'une administration provisoire de quatre mois, nuirait à leur santé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : MEILLET

20 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600554

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (plombier), en raison des impératifs de sécurité routière liés à une conduite en état d'ivresse (taux d'alcool de 1,33 mg/L) et à l'usage d'un téléphone. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et R. 224-19-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

20 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403330

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction d'un étranger, car la préfète lui a délivré une carte de séjour après l'introduction du recours, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREL

20 février 2026