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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508745

Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement du syndicat national agricole et de la ruralité verte France et du groupement agricole d’exploitation en commun Le Mouriscou de leur requête en annulation de deux arrêtés préfectoraux relatifs à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601380

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le requérant réside dans l'Hérault, ce qui rend le tribunal administratif de Montpellier territorialement compétent pour connaître du litige, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen de l'urgence ou du bien-fondé de la demande.

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601322

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision de la CNRACL réclamant à Mme B... le remboursement de 16 631,68 euros. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (impossibilité matérielle de rembourser, méconnaissance des articles L. 351-7 et R. 351-21 du code de la sécurité sociale, défaut d'information, atteinte aux principes de sécurité juridique et d'égalité, absence de fraude) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'est pas examinée, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601318

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., technicien supérieur, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que caractérisée par la perte de rémunération, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, car le requérant n'a pas démontré de circonstances particulières rendant cette urgence exceptionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande, sans examen des moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601350

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un titre de perception et d’une mise en demeure présentée par la société Etude construction rénovation atlantique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre ces décisions, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La seule requête au fond déposée visait une autre décision (amende du ministre de l’intérieur), ce qui ne permettait pas de satisfaire à cette condition de procédure.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601285

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 4 novembre 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (contestation de l'imputabilité des infractions, défaut de notification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de Gironde affectant la fille du requérant au collège Chante cigale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOURGEOIS-MAUZAC ALINE

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502027

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion temporaire de fonctions (deux ans avec sursis d’un an) prononcée par le ministre de la transition écologique. Le requérant invoquait un défaut d’information sur la possibilité de reporter la réunion de la commission administrative paritaire. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant ou manifestement infondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601276

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... qui contestait le refus de rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence d’éléments nouveaux depuis une précédente mesure d’éloignement confirmée par le tribunal. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601349

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault, a rejeté la requête de Mme A... pour défaut d'urgence. La décision contestée suspendait son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, mais la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations de base pendant cette période, seule la perte des indemnités d'entretien et de fournitures étant invoquée. Le juge a estimé que cette atteinte à sa situation financière n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504713

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Morbihan de délivrer un titre d’identité et de voyage à sa fille, sur le fondement de l’article L. 561-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DE RAMMELAERE

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513307

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais les Bains. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de la commune et du bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérantes aux frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PETERS

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513312

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thonon-les-Bains délivrant un permis de construire modificatif pour quatre logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.

Avocat : CARRE

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513313

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple des requérants, Mme B... et autres, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Thonon-les-Bains pour six logements. Cette décision met fin à l'instance sans examiner le fond du litige, les requérants ayant renoncé à leur recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : CARRE

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601085

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré une attestation de prolongation d’instruction le 4 février 2026, exécutant ainsi l’ordonnance précédente du 9 janvier 2026. En conséquence, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu de modifier les mesures ordonnées et a rejeté les conclusions nouvelles de M. A... tendant à l’allongement du délai de réexamen ou au renouvellement systématique de l’attestation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et un rejet des autres conclusions.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601608

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... visant à l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision le 7 avril 2025, ce qui établit qu'il en avait connaissance à cette date, et le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de sa nouvelle requête du 13 février 2026. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601609

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que la requête au fond avait déjà été rejetée par une ordonnance du 20 février 2026, rendant la demande de suspension manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant irrecevable.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601789

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. et Mme A..., famille albanaise en situation irrégulière vivant dans un garage avec leurs trois filles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III, R. 441-14 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction sous astreinte et celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602560

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il constate son incompétence territoriale, car ce type de décision n'entre pas dans le champ des litiges attribués spécifiquement au tribunal de Nantes par l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Melun, compétent en raison du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (le préfet du Val-de-Marne).

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523308

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de déconsignation de 175 euros. Le tribunal a estimé que cette demande était indissociable d'un litige de droit privé opposant la requérante à la société Enedis, découlant de l'exécution d'un jugement du tribunal judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a déclaré la juridiction administrative manifestement incompétente pour connaître de cette affaire.

20 février 2026