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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501678

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estimait que l'abdominoplastie réalisée le 18 septembre 2024 au CHIC Alençon-Mamers avait été effectuée dans des conditions défectueuses. La mesure a été jugée utile pour déterminer les faits et évaluer une éventuelle responsabilité de l'hôpital, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le CHIC Alençon-Mamers et la CPAM de la Sarthe ne se sont pas opposés à cette demande. La demande de consignation d'une provision a été rejetée, cette procédure n'étant pas applicable à l'expertise sollicitée.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

2 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403426

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société civile Maniflo, qui contestait des rappels de TVA, des suppléments d'impôt sur les sociétés et des amendes fiscales pour les années 2015 et 2016. La société invoquait une durée excessive de la vérification de comptabilité, soutenant qu'elle avait excédé six mois en méconnaissance de l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé et a également écarté l'argument de la tardiveté de la réclamation soulevé par l'administration. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403428

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Le juge a rappelé le principe d'indépendance des procédures fiscales, selon lequel les irrégularités affectant la vérification de comptabilité d'une société (ici, la société Maniflo) sont sans influence sur l'imposition personnelle de son gérant ou associé. Par conséquent, le moyen tiré du dépassement du délai de six mois prévu à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales a été écarté comme inopérant.

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403429

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, issues d'une vérification de comptabilité de la société civile Maniflo. La requérante invoquait une méconnaissance du délai de six mois prévu à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales lors de cette vérification. Le tribunal a rappelé le principe d'indépendance des procédures fiscales, jugeant que les irrégularités affectant le contrôle de la société sont sans incidence sur l'imposition personnelle de l'associée. Par conséquent, le moyen tiré de la durée excessive de la vérification a été écarté comme inopérant.

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500063

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des rehaussements fiscaux issus de vérifications de comptabilité des sociétés Maniflo et du Grand Bailly. La requérante invoquait la nullité de la procédure pour dépassement du délai de six mois prévu à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a considéré que ses conclusions étaient tardives, la réclamation contentieuse du 6 septembre 2024 ayant été présentée après l'expiration des délais fixés par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du même livre. En conséquence, la demande de décharge des impositions et les conclusions accessoires (sursis de paiement, intérêts) ont été jugées irrecevables.

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504322

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B..., occupant sans titre d’un logement de fonction au sein du lycée professionnel Jean Rostand à Nevers. La région Bourgogne-Franche-Comté, propriétaire du domaine public, avait mis fin à la convention d’occupation précaire, et le maintien dans les lieux faisait obstacle au logement de nécessité absolue de service de la proviseure, caractérisant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le juge a enjoint à M. B... de libérer les lieux sous huit jours, autorisant l’évacuation forcée avec le concours de la force publique en cas d’inexécution, et a condamné l’occupant à verser 1 000 euros à la région au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

2 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504491

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Autocars Linck. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché de navettes urbaines lancé par la commune de Châtillon-sur-Seine et demandait l’élimination de l’offre de la société attributaire, Transdev Bourgogne Franche-Comté Est. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avant l’introduction de la requête, rendant le référé précontractuel sans objet et donc irrecevable. La demande de frais de procédure présentée par la société requérante a également été rejetée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

2 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304676

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en plein contentieux par la société « el casa le kashmir », était amené à se prononcer sur la légalité d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour frais de réacheminement, mises à sa charge par l’OFII suite à un contrôle pour travail dissimulé. Le tribunal a d'abord examiné l'exception d'incompétence soulevée par le comptable public. En application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 8253-1 du code du travail, il a jugé que les contestations relatives au recouvrement de ces créances, qui ne remettent pas en cause l'assiette et le calcul de la somme due, relèvent de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la demande de la société.

Avocat : EZZAÏTAB

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301709

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Sud-Gironde pour un retard fautif dans le diagnostic d'une spondylodiscite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le retard de diagnostic n'était pas fautif compte tenu de la difficulté à établir ce diagnostic. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. B..., de la MGEN et du recteur de la région académique ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud-Gironde pour des fautes lors de sa prise en charge chirurgicale d'une fracture de l'humérus. Le tribunal a estimé que le geste chirurgical initial (embrochage) et le suivi post-opératoire, incluant les injections de PRP, étaient conformes aux règles de l'art, et qu'aucune faute médicale n'était établie. Il a également jugé que le manquement à l'obligation d'information n'était pas caractérisé en raison du contexte d'urgence. La responsabilité de l'hôpital n'étant pas engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, les conclusions indemnitaires et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DEL REY

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune d'Eysines pour un défaut d'entretien normal du domaine de Pinsan, à la suite d'une chute due à une racine le 7 juin 2020. Le tribunal a jugé que la racine, par sa nature, ses dimensions et son emplacement dans un espace naturel boisé, ne constituait pas un défaut d'entretien normal, car elle n'excédait pas ce qu'un piéton prudent doit s'attendre à rencontrer. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : DE BOUSSAC DI PACE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305433

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros en réparation du préjudice causé par le versement indu de sa pension de retraite après sa réintégration, puis par la répétition de ce trop-perçu. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que les conclusions indemnitaires de M. A... avaient le même objet qu'une contestation du titre de perception émis pour recouvrer les sommes indues. En application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, il appartenait à M. A... de contester ce titre par les voies de recours spécifiques prévues, et non par une action indemnitaire directe. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306005

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... et M. E... d’une demande d’indemnisation des préjudices consécutifs au décès de leur fille A..., survenu après un accouchement par césarienne et une prise en charge en réanimation au CHU de Bordeaux. Les requérants invoquaient une faute du CHU liée à la durée excessive de l’extraction par césarienne et à des manquements dans la réanimation, et subsidiairement un aléa thérapeutique engageant la solidarité nationale via l’ONIAM. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que la pathologie myopathique de l’enfant constituait une cause étrangère exonérant le CHU de toute responsabilité, et que les conditions d’une indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. Cette solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier et les dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale.

Avocat : DE BOUSSAC DI PACE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306649

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par les parents de A... B..., était amené à se prononcer sur la responsabilité du CHU de Bordeaux pour une absence de repousse de l’ongle du gros orteil gauche, consécutive à une intervention chirurgicale de drainage d’un panaris réalisée en 2012. Constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas de déterminer la cause du dommage, ni l’étendue des préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, et non un jugement au fond sur la responsabilité, qui est subordonnée à la démonstration d’une faute en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306680

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme et M. D... d’une demande d’indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis par leur fils A... et par eux-mêmes, à la suite d’une faute lors de l’accouchement du 5 novembre 2015 au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le rapport d’expertise était insuffisant pour établir un lien de causalité direct entre la faute alléguée et les séquelles neurologiques de l’enfant, et a ordonné une contre-expertise. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, sans faire droit aux demandes provisionnelles.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400089

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société TMH qui contestait l'avenant n°2 à son marché public de travaux pour la construction d'un groupe scolaire. Le tribunal a jugé que la société, en signant cet avenant, avait accepté les nouveaux prix et renoncé à ses réserves antérieures, rendant irrecevable sa demande d'annulation fondée sur l'article 50 du CCAG-Travaux. Il a également estimé que la société n'établissait pas que les sommes réclamées pour des travaux supplémentaires lui étaient dues, et que l'erreur d'appréciation alléguée n'était pas un motif d'annulation du contrat. La décision s'appuie sur les principes de loyauté des relations contractuelles et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402489

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Le requérant n'avait pas déféré à la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, le courrier ayant été présenté à son adresse mais non réclamé. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ENYENGUE-ESSOMBE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303470

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., qui sollicitait 15 000 euros après une chute sur un trottoir à Cagnes-sur-Mer le 7 février 2023. La requérante n'a pas apporté la preuve suffisante du lien de causalité entre la chute et une excavation sur la voie publique. En tout état de cause, le tribunal a estimé que l'obstacle était visible et normalement évitable pour un piéton prudent, excluant tout défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La responsabilité de la métropole Nice Côte d'Azur n'a donc pas été engagée.

Avocat : CAUTENET

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... et la SARL EDEN de demandes d’annulation de titres de perception et de mises en demeure émis pour le recouvrement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le doublement de la redevance pour une même période et surface, et le caractère excessif de l’indemnité, qu’elles assimilaient à une sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances d’occupation domaniale.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500887

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... qui sollicitait une provision de 250 000 euros. Le requérant estimait que la commune de Nice avait commis une carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police en ne sécurisant pas l'accès à une digue, ce qui aurait causé ses blessures. Le juge a considéré que l'obligation de la commune n'était pas suffisamment établie, les éléments produits ne permettant pas de démontrer avec un degré suffisant de certitude que l'accident était imputable à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage ou à une carence dans la signalisation. En conséquence, la demande de provision a été rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

2 décembre 2025