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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506797

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 12 novembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté légalement motivé, pris par une autorité compétente, et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : LECHABLE

2 décembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500199

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme C..., épouse A..., contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour une maladie radio-induite liée aux essais nucléaires. La requérante, qui résidait en Polynésie française entre 2 et 10 ans durant la période d'exposition, soutenait bénéficier de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010. Le tribunal a rappelé que cette présomption ne peut être écartée que s'il est établi que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le CIVEN n'ayant pas apporté la preuve que la dose reçue par l'intéressée était inférieure à ce seuil, notamment en se fondant sur des données moyennes non spécifiques à sa commune de résidence, la décision de rejet a été annulée. L'Etat a été condamné à verser une provision de 10 millions de francs pacifiques à Mme A... et une expertise médicale a été ordonnée pour évaluer l'intégralité de ses préjudices, sur le fondement des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-131

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL M&H

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500153

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du CIVEN d'indemniser sa mère décédée, exposée aux essais nucléaires. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une insuffisante motivation de la décision du CIVEN était inopérant dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les conditions de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 n'étaient pas remplies, faute pour le requérant d'établir un lien entre la pathologie et l'exposition aux rayonnements. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500169

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 23 septembre 2024 qui modifiait rétroactivement son indemnité de sujétions spéciales (ISS) du groupe 35 au groupe 21. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., estimant que l'administration avait légalement pu réduire l'ISS après la fin de son intérim, sans méconnaître le principe de sécurité juridique ni les droits acquis. Il a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la baisse de l'ISS était justifiée par la nature des fonctions effectivement exercées, en application de la délibération n° 97-153 APF du 13 août 1997 et de l'arrêté n° 2805 CM du 19 décembre 2022. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires de M. B... ont également été rejetées.

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500068

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Assystem Polynésie, titulaire sortante, d’un recours en contestation de la validité d’un marché public attribué à la société Cegelec Polynésie pour la conception d’un système de déclenchement de sirènes d’alerte tsunami. La requérante invoquait une définition insuffisante du besoin par le pouvoir adjudicateur, en méconnaissance des articles L. 2111-1 et R. 2111-5 du code de la commande publique, et sollicitait à titre principal l’annulation du contrat ou sa résiliation, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la requête était irrecevable, la société requérante ne justifiant pas d’un intérêt lésé dès lors que son offre avait été régulièrement écartée comme inacceptable.

Avocat : SELARL GROUPAVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500095

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A..., en qualité d'ayant-droit de son époux décédé, d'un recours de plein contentieux contre la décision du CIVEN du 7 janvier 2025 rejetant sa demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait des essais nucléaires. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée, jugeant ce vice sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande au regard des conditions posées par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la réunion des conditions légales pour bénéficier de la présomption de causalité prévue à l'article 4 de cette loi.

Avocat : GUESSAN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500133

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie pour occupation sans autorisation du domaine public portuaire par le navire « Kiato Nui », propriété de la Sarl Pacific Charter. Le tribunal a jugé que les faits, constatés par procès-verbal, constituent une infraction au sens de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004. Il a condamné solidairement la société et ses cogérants à une amende de 5e classe, à l’enlèvement du navire sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et au paiement des frais de remise en état et du procès-verbal. La solution retenue applique les articles 2, 6 et 27 de la délibération précitée, ainsi que les articles 131-13 et 131-41 du code pénal.

2 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500189

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel, qui contestait sa rémunération durant ses fonctions de coordinatrice territoriale. Elle estimait avoir subi une discrimination par rapport à des collègues recrutés comme ingénieurs et demandait des dommages et intérêts ainsi que la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires pour la période concernée, au motif que la requérante aurait dû contester les clauses contractuelles fixant sa rémunération par un recours en excès de pouvoir dans les délais, ces clauses étant devenues définitives. Il a également relevé l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment la loi organique n° 2004-192 et les délibérations locales.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500215

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein, qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, notamment la loi du 5 janvier 2010 et le code de la santé publique.

Avocat : FIDELE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500222

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par M. A..., a examiné le refus du CIVEN d'indemniser son épouse décédée d'un cancer du poumon, présumé lié aux essais nucléaires. Le requérant contestait le rejet en arguant que le CIVEN s'était fondé sur des données obsolètes (rapport IRSN 2019) et n'avait pas tenu compte d'une nouvelle étude de l'ASNR (2025) réévaluant à la hausse les doses de rayonnements pour l'île de Tahiti, ni de la vulnérabilité de son épouse, enfant de trois ans lors de l'essai "Centaure" à Mataiva. Le tribunal a fait droit à la demande, annulant la décision du CIVEN et lui enjoignant de réexaminer la demande d'indemnisation, au motif que l'administration ne pouvait se prévaloir d'une dose annuelle inférieure à 1 mSv sans avoir pris en compte les données actualisées de l'ASNR, en application des articles 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : GUESSAN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500233

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Aloha Production d’une demande en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour un montant initial de 3 600 180 F CFP, ramené à 1 853 049 F CFP après un dégrèvement partiel. La société soutenait que ses prestations de services réalisées au profit de clients étrangers n’étaient pas utilisées en Polynésie française et n’étaient donc pas assujetties à la TVA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas éliminé le risque de perte de recettes fiscales en temps utile, notamment en n’émettant pas de factures rectificatives. La solution retenue s’appuie sur les articles 340-1, 340-4, 340-8 et LP. 344-6 du code des impôts de la Polynésie française.

Avocat : CANEVET

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500234

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant Mme G... à la Polynésie française concernant l'emprise irrégulière d'une route territoriale sur sa propriété à Raiatea. Le tribunal a relevé d'office que l'ouvrage routier, incorporé au domaine public, avait entraîné l'extinction définitive du droit de propriété de la requérante, rendant la juridiction judiciaire seule compétente pour statuer sur la réparation du préjudice, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500238

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Sandy Kitchen, qui contestait le refus d’agrément fiscal pour un investissement dans un restaurant flottant. La société invoquait le bénéfice de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies B du CGI pour les restaurants de tourisme, mais l’administration avait refusé au motif que l’établissement ne respectait pas les normes d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée, car la société n’a pas démontré que son établissement remplissait les conditions requises par l’arrêté du 27 septembre 1999, applicable en l’absence de réglementation locale. La solution retenue confirme ainsi le refus d’agrément, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300796

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme E... épouse A... et Mme B... d’une demande de condamnation in solidum de la métropole Nice Côte d’Azur, de la commune de la Bollène-Vésubie et de l’association syndicale autorisée (ASA) du Canal du « Camp de Millo » pour des dommages subis par leurs propriétés lors d’un orage dans la nuit du 3 au 4 août 2020. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics en raison du fonctionnement défectueux de la route de Flaut et du défaut d’entretien du canal d’irrigation. La métropole a conclu au rejet de la requête, arguant que les désordres résultaient de l’état de catastrophe naturelle et des caractéristiques du sol, et a demandé à être garantie par la commune et l’ASA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérantes, estimant que les dommages étaient imputables à un événement de force majeure (catastrophe naturelle) et non à un défaut d’entretien des ouvrages publics, et a mis à leur charge les dépens ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l

Avocat : MOUCHAN MARIE CHRISTINE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301467

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait la légalité de travaux publics réalisés par la commune de la Roquette-sur-Siagne sur la parcelle AP n° 114 et demandait leur interruption ainsi qu'une indemnisation de 85 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision du maire refusant d'interrompre les travaux était confirmative d'une décision antérieure non contestée, rendant les conclusions irrecevables, et que les travaux étant achevés, les demandes d'injonction étaient sans objet. Sur le fond, il a estimé que les travaux de voirie publique n'étaient pas soumis aux règles d'urbanisme applicables aux constructions, notamment en matière de zonage non aedificandi et de recul, et qu'ils étaient dispensés d'autorisation d'urbanisme en application de l'article R. 421-3 du code de l'urbanisme. En conséquence, la responsabilité de la commune n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302221

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme E... épouse B... visant à obtenir réparation des préjudices subis après une opération de pose de prothèse du genou gauche au CHU de Nice, compliquée d’hématomes et d’embolie pulmonaire. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU de Nice pour faute, notamment en raison du maintien prolongé du garrot pneumatique, et a condamné l’établissement et son assureur à indemniser la requérante. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucun accident médical non fautif n’étant caractérisé. Les textes appliqués sont les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302802

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A..., propriétaires d’un bien immobilier, afin d’obtenir réparation des dommages (fissures, affaissements, effondrements) causés par des fuites sur une canalisation d’adduction d’eau potable. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la métropole Nice Côte d’Azur, en tant que maître d’ouvrage public, était engagée, et que celle de la société Veolia, délégataire chargée de l’entretien, pouvait également être retenue. Il a condamné solidairement la métropole et la société Veolia à verser aux requérants une somme de 103 259 euros au titre des travaux de réparation, sur le fondement des principes de responsabilité des collectivités publiques à raison des dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302842

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et la SARL EDEN pour contester des titres de perception et mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs à des redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes invoquaient notamment l’irrégularité des titres pour défaut de motivation, le doublement de la redevance sur une même période et surface, et l’absence de base légale après leur expulsion du domaine en 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans les extraits fournis. La solution retenue est donc le rejet des demandes d’annulation et de décharge des sommes réclamées.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303371

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande de provision et d’expertise médicale suite à une chute sur un trottoir, imputée à un défaut d’entretien de la voirie. La juridiction a rejeté l’intégralité des conclusions du requérant, estimant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre le trou allégué et le préjudice n’étaient pas établis. Elle a également écarté la responsabilité de la commune de Carros et de la métropole de Nice Côte d’Azur, en retenant que l’obstacle, visible et peu dangereux pour un piéton attentif, ne caractérisait pas un défaut d’entretien normal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics.

Avocat : SCP EGLIE-RICHTERS

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500158

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de greffe, qui contestait le refus de lui accorder l'indemnité de résidence majorée et une revalorisation de son traitement. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les fonctionnaires titulaires et certains agents contractuels bénéficiant de cette indemnité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre agents contractuels et fonctionnaires, fondée sur leur statut juridique distinct, était justifiée par des critères objectifs et n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la rémunération des agents publics.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre