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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602768

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son litige relatif au calcul de l'allocation d'aide au retour à l'emploi et aux injonctions demandées contre France Travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales et des pénalités. Le litige portait principalement sur la requalification en revenus distribués d'une indemnité de départ versée par une SEM et de sommes versées par une SARL, ainsi que sur la régularité de la procédure. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement procédé à la réintégration de ces sommes dans l'assiette de l'impôt sur le revenu et appliqué la majoration pour manquement délibéré, en application des articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (SAS)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
« Précédent49505152535455Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431993

**Sujet principal :** Demande en indemnisation d'un commerçant pour préjudice économique lié aux restrictions de circulation imposées pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société Au jongleur de Notre-Dame. Il estime que les arrêtés préfectoraux contestés, pris sur le fondement du code de la sécurité intérieure et de l'ordonnance du 20 mars 2019 relative aux Jeux, étaient légaux, nécessaires et proportionnés pour assurer la sécurité de la cérémonie d'ouverture. Par conséquent, ni la responsabilité pour faute, ni la responsabilité sans faute de l'État (rupture d'égalité devant les charges publiques) ne sont engagées. **Textes appliqués :** L'analyse de la légalité des mesures de police s'appuie principalement sur l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure et l'ordonnance du 20 mars 2019 relative aux voies réservées pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Avocat : CABINET BCCL (SELARL)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502076

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de verser une provision à une patiente victime de complications médicales. Le juge a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement d'une infection nosocomiale et de fautes dans la prise en charge, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a fixé le montant de la provision en se fondant sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524771

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de la majoration pour résidence secondaire sur la taxe d’habitation 2024. La requérante, dont la résidence principale est en Drôme, n'a pas démontré que son logement parisien était justifié par une contrainte professionnelle au sens des articles 1407 et 1407 ter du code général des impôts. Le tribunal estime que cette double résidence relève d'un choix de convenance personnelle et que le dégrèvement antérieur invoqué, non motivé, ne lie pas l'administration pour l'année litigieuse.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500673

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une facture d'électricité. Le juge a estimé que la décision du président du conseil départemental de la Seine-Maritime, fondée sur le dépassement du taux d'effort de 40% fixé par le règlement départemental du FSL, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 6 de la loi du 31 mai 1990 relative au droit au logement.

Avocat : ZAGO

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514042

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'imposition. En effet, l'administration avait déjà accordé le dégrèvement sollicité après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : DEWOLF

30 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503934

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le tribunal a jugé que le département de la Seine-Maritime avait légalement refusé l'aide, car les ressources mensuelles du requérant (1 424,05 €) dépassaient le plafond d'éligibilité fixé à 1 297 € par le règlement départemental du FSL. La décision s'appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du fonds départemental.

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528328

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528350

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531009

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531134

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, elle n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531166

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné cette injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531167

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée aux besoins et à la situation de handicap du requérant, justifiant une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531202

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de Paris de proposer un hébergement d'urgence à un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre effective malgré la décision de la commission et la situation de sans-abri du requérant. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531258

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531265

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte mensuelle.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531266

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533577

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, elle n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins et à son état de santé. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026