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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400092

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération « Le Muretain Agglo » fixant ses attributions de compensation pour les années 2018 et suivantes. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 19 janvier 2026, désistement accepté par la communauté d’agglomération. Par ordonnance du 19 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401469

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une délibération de la communauté d’agglomération « Le Muretain Agglo » fixant la dotation de solidarité communautaire pour 2020. La commune demandait principalement l’annulation partielle de cette délibération, au motif qu’elle l’excluait du bénéfice d’une fraction de dotation de compensation. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête, la communauté d’agglomération ayant pris acte de ce désistement et renoncé à ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS C... A... B... Montbartier, gérante d’une crèche, d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du 3 février 2025 du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne refusant une modification de fonctionnement et retirant une autorisation. En défense, le département a fait valoir que ces décisions avaient été retirées par un arrêté du 27 mars 2025, soit avant l’introduction de la requête le 2 avril 2025. Constatant que la requête était ainsi dépourvue d’objet, le tribunal l’a rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604376

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge estime que le requérant, en saisissant la juridiction plus de deux mois après la notification de la décision contestée, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DANDAN

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d’un réfugié visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer son titre de voyage. Le juge a estimé que le délai de fabrication du titre, dont l’expiration était prévue le 4 mars 2026, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir, malgré les voyages professionnels invoqués par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la délivrance des titres de voyage pour réfugiés.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518277

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet de Seine-et-Marne a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en classant la demande, la requérante n'ayant pas produit dans les délais l'acte de naissance légalisé conformément aux exigences réglementaires et ne justifiant pas d'une impossibilité à le faire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui régit la procédure de classement sans suite des demandes de naturalisation.

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602549

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas remplie, l'affaire au fond étant déjà inscrite à une audience collégiale prochaine. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant, bien que privé d'accès à son lieu de travail, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une mesure à très bref délai au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur une appréciation stricte de la condition d'urgence, indépendamment de l'examen de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : BECHELEN

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à son recours l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régulariser. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603511

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, préambule de 1946), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : MANTSANGA MANTSOUNGA

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant clôturé l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation d'irrégularité de la requérante, car celle-ci ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'un étranger sollicitant une autorisation provisoire de séjour et l'examen de sa situation. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, notamment au regard des mesures déjà prises par l'administration. La demande est jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence particulière.

Avocat : KLEINFINGER

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603563

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un père demandant la communication d'informations sur le stage de sa fille. Le juge a estimé que la requête, qui invoquait simultanément les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative pour une atteinte à l'autorité parentale, était irrecevable. Il a appliqué l'article L. 522-3 du même code, considérant que ces deux fondements juridiques distincts ne pouvaient être cumulés dans une même demande.

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603564

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... A... B... épouse C... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Avocat : MOLLER

19 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601095

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026 retirant temporairement l’agrément de transports sanitaires de l’entreprise GROUPE AZUR pour cinq jours. La société AMBULANCES GOLFE FONTONNE, qui n’était pas titulaire de l’agrément, n’a pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et la durée limitée du retrait a été jugée clémente. Faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

19 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600376

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'éloignement faisait suite à une condamnation pénale définitive et que le requérant ne justifiait pas d'une demande d'asile en cours. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment le droit d'asile, n'a été caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BICHARA

19 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402275

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par M. A... B... contre une contrainte de la Mutualité sociale agricole (MSA) du Limousin, visant au recouvrement d’un indu de prime d’activité de 626,81 euros. La requête, enregistrée le 12 novembre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte, intervenue le 26 septembre 2024, en méconnaissance de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601027

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait un refus de reconnaissance de la nationalité française. Le requérant n'ayant pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, sa requête a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a prononcé le rejet sans examen au fond.

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602327

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et les droits de la défense, en raison de l'absence de garanties procédurales lors de son interpellation et de l'exécution de la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602328

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 20 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire une intervention à très bref délai, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399.

Avocat : KALAF

19 février 2026