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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé lui ouvrait droit à cette carte. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les pièces du dossier, notamment le certificat médical produit, ne permettaient pas d'établir que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418798

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, que M. B... ne justifiait pas d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique) pour remplir les conditions d’attribution. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505692

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait 4 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 avril 2024. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État n'était pas établie, car Mme A... avait refusé une proposition de logement sans justifier de son inadaptation par des motifs impérieux, et que le loyer proposé n'était pas disproportionné à ses ressources. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2022, en raison de la carence fautive de l'État à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2023. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. B... du fait du maintien de ses conditions de logement précaires, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation familiale. La somme demandée de 64 000 euros a été jugée excessive, et les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 juillet 2023, n’avait reçu aucune proposition de logement malgré une ordonnance d’injonction du 6 mai 2024. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la famille, en fonction de la durée de la carence et de la situation de logement précaire.

Avocat : VANITOU

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 12 septembre 2018, qui n’a toujours pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, après avoir déjà obtenu 8 000 euros par un jugement du 30 août 2024 pour la même période. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a toutefois rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs, tout en tenant compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice de la requérante.

Avocat : COUSIN

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 mai 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice de M. B..., lié à des troubles dans ses conditions d’existence, a été évalué en tenant compte de sa situation de handicap et de la durée de la carence, mais la demande de son épouse et de son enfant a été rejetée.

Avocat : LUBAKI

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 septembre 2024, en raison de l’absence de relogement malgré une injonction du tribunal du 30 avril 2025. La carence fautive de l’État, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a causé des troubles dans les conditions d’existence du requérant, toujours sans logement et hébergé provisoirement. Le tribunal a également mis à la charge de l’État 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 15 décembre 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement, et l'ordonnance du 10 novembre 2022 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante jusqu'à son relogement le 25 novembre 2024. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité pour la période de carence, en tenant compte de la durée et des conditions de logement insalubres et sur-occupées.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 décembre 2020, qui n'a toujours pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 21 000 euros pour les troubles subis, notamment en raison d'un logement suroccupé et indécent. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue consiste à évaluer l'indemnisation en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer, sans qu'un préjudice pécuniaire lié au loyer excessif ne soit indemnisé directement.

Avocat : BAGUET

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... M.K. pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, hébergée avec ses trois enfants dans un logement indécent et trop petit, n'a été relogée qu'en août 2024, soit au-delà du délai légal. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. Il a fixé l'indemnisation à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant la période de carence.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508816

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 février 2014. Le tribunal retient la faute de l'État pour n'avoir fait aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. En réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un tiers, le tribunal condamne l'État à lui verser 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 août 2022, pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de ses troubles dans les conditions d’existence. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2024 et de leur capitalisation, tout en rejetant les conclusions présentées au nom des membres de sa famille.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508922

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 16 septembre 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de proposition de logement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté cette décision dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant les conclusions présentées au nom de sa fille mineure.

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 19 juin 2025 par laquelle le président de l’Université CY Cergy Paris a rejeté la candidature de M. B... en Licence 3 Génie Civil. Le tribunal retient que cette décision était dépourvue de base légale, car fondée sur une délibération caduque relative aux capacités d’accueil. La demande de substitution de motif présentée par l’université, tirée de l’insuffisance du niveau du candidat, est rejetée car elle priverait l’intéressé de la garantie d’une appréciation collégiale par un jury. En conséquence, le tribunal enjoint à l’université de réexaminer la candidature de M. B... dans un délai de deux mois.

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520956

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d'Olonne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles lui appartenant, situés à proximité d'un chantier de démolition, et pour se prononcer sur d'éventuels désordres futurs. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés. En revanche, il a rejeté la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la seule appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

1 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304799

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder une demi-part supplémentaire de quotient familial pour son foyer. La requérante, veuve, invoquait la qualité d’ancien combattant de son époux décédé en 1993. Le tribunal applique l’article 195 du code général des impôts, qui réserve ce bénéfice aux conjoints survivants de plus de 74 ans dont le mari était lui-même âgé de plus de 74 ans au jour de son décès ou titulaire de la carte du combattant. En l’espèce, Mme A... ne justifie pas que son époux détenait cette carte, et il est constant qu’il est décédé avant 74 ans. La solution retenue est le rejet de la requête.

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305664

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues de revenus distribués par la société DVA. La requérante invoquait une irrégularité de procédure liée au droit de communication, une erreur dans la reconstitution du chiffre d’affaires, et l’absence de preuve d’appréhension des sommes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la procédure suivie contre la société, et a estimé que l’agent ayant exercé le droit de communication était compétent. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 81 et R. 81-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308702

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de la SAS Mayzaud, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien pour l’exécution déloyale et la résiliation illégale d’une convention d’occupation temporaire du domaine public conclue le 22 février 2021. Le tribunal a jugé que la résiliation unilatérale pour motif d’intérêt général était légale, car fondée sur la perte de confiance entre les parties et la volonté de modifier le mode de gestion, sans que la société ne démontre un préjudice indemnisable. La décision s’appuie sur les règles générales applicables aux contrats administratifs et les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309503

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu 2022 par l’octroi d’une demi-part supplémentaire de quotient familial en tant que veuve d’un ancien combattant. Le tribunal applique l’article 195 du code général des impôts, qui réserve cet avantage aux conjoints survivants âgés de plus de 74 ans dont l’époux était titulaire de la carte du combattant au moment de son décès. Or, le mari de Mme A... est décédé en 2022 sans posséder cette carte, délivrée seulement en 2023. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

1 décembre 2025• 1ère chambre