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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503397

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet des Landes a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de l'intéressé s'analysant comme une première demande de changement de statut et non un renouvellement, et qu'il s'était lui-même placé dans la situation de précarité qu'il invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

1 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515028

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Meximieux fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble dangereux situé rue du Moulin, propriété de Mme D..., afin d'évaluer les risques pour la sécurité publique et les constructions voisines. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du même code, ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313548

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., agent du GHU AP-HP Sorbonne Université, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pour comportement inadapté et insubordination. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment une altercation agressive avec un supérieur, étaient établis et constituaient des fautes professionnelles. Il a estimé que la sanction disciplinaire de premier groupe, fondée sur l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses prétentions indemnitaires.

Avocat : LE TOQUIN-MERSIN

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Avicenne et de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et d'impôt sur le revenu (année 2017), assorties de pénalités. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment en ce qui concerne le respect du délai de réponse aux observations du contribuable et la motivation de la proposition de rectification. Il a également estimé que les impositions étaient fondées sur le terrain du droit, en application des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, et que la garantie prévue à l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales n'était pas applicable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET IFAC

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308116

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Avicenne et ses associés, M. et Mme A..., pour contester des rehaussements fiscaux. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017, tandis que les associés contestaient les impositions sur le revenu correspondant à des revenus réputés distribués. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et du non-respect des dispositions des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions établies par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET IFAC

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315948

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire de l'AP-HP, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de la gestion fautive de sa situation administrative et du retard dans le versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'AP-HP pour manque de diligence, ayant mis plus d'un an à régulariser la position de l'agent après sa demande de réintégration, ce qui a entraîné un préjudice financier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5411-1, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318418

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre)** Le tribunal a statué sur la requête de la société Nessim et Associés et de M. A... contestant des rappels de TVA et des rehaussements d'impôt sur les sociétés et sur le revenu pour les exercices 2016 et 2017. La requête a été jugée irrecevable pour M. A..., car une même requête ne peut concerner des contribuables distincts. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, estimant qu'elle n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison d'une évaluation d'office, du caractère exagéré des impositions, notamment en ne justifiant pas de la réalité des charges salariales et des notes de frais alléguées. La décision applique les articles L. 193 et R.* 193-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que les articles 39 et 271 du code général des impôts.

Avocat : CABINET B&H (SELARL)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324094

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de la SAS Christian Tortu Création, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel après un dégrèvement de 2 733 euros accordé par l'administration. Pour le surplus, la charge de la preuve incombant à la société requérante en raison d'irrégularités comptables et de l'avis de la commission départementale, le tribunal a rejeté ses conclusions en décharge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment l'article L. 192.

Avocat : CAPTIER

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324095

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... Tortu, qui contestait des cotisations supplémentaires à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Ces imposations faisaient suite à la qualification de sommes issues de la société A... Tortu Création comme revenus distribués sur le fondement du c de l’article 111 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la charge de la preuve incombait au requérant en raison des graves irrégularités comptables constatées et de l’avis favorable de la commission départementale, et que M. Tortu n’apportait pas la preuve du caractère non distribué des sommes.

Avocat : CAPTIER

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514024

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a annulé la procédure de passation d'un marché de nettoyage de locaux pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, lancée par France Travail. Saisi par les sociétés Borgo nettoyage industriel et commercial et Nettoyage insulaire, le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait méconnu l'obligation d'allotir le marché prévue à l'article L. 2113-10 du code de la commande publique, les prestations étant distinctes en raison de la dispersion géographique des 71 sites. La solution retenue est que France Travail n'a pas justifié que la dévolution en lots séparés présentait l'un des inconvénients mentionnés à l'article L. 2113-11 du même code, justifiant une dérogation à cette obligation.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501437

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., aide-soignante au CHU de Caen, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de plusieurs maladies professionnelles reconnues imputables au service (syndrome du canal carpien, épicondylite, compression nerveuse). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité, et le CHU de Caen ne s’y est pas opposé. Les frais d’expertise sont avancés par le CHU, sous réserve de leur répartition ultérieure par le tribunal.

Avocat : LEXCAP ANGERS

1 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508592

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une mesure d'expertise technique, initialement prescrite le 13 novembre 2025, au contradictoire des propriétaires de 32 parcelles cadastrées situées à Fabrègues. Cette décision fait suite à une demande de l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole, maître d'ouvrage de travaux de protection contre les inondations, qui souhaitait associer ces propriétaires dont les biens sont attenants au projet. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant utile que ces personnes soient associées à l'expertise pour constater l'état des parcelles susceptibles d'être affectées par les travaux.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

1 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512370

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par la société AMEDEA sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour constater l'état des parcelles susceptibles d'être affectées par les travaux de création d'une liaison routière entre Machilly et Thonon-les-Bains. La demande s'inscrit dans le cadre de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics. Le tribunal a désigné un expert chargé de dresser d'urgence un procès-verbal contradictoire avant et après l'occupation temporaire des terrains, afin d'évaluer les dommages éventuels.

1 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511307

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de Mme A..., ressortissante guinéenne, visant à faire constater l'inexécution par le préfet du Nord d'une précédente ordonnance de référé du 8 octobre 2025. Cette ordonnance avait suspendu un refus de regroupement familial et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, ce qui n'a pas été fait malgré des relances. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, admet provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et examine la demande de modification des mesures par l'ajout d'une astreinte. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : SCHRYVE

1 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509315

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public (square du Krimmeri et abords du stade de la Meinau). La commune de Strasbourg et l'Eurométropole sollicitaient l'expulsion sous cinq jours en invoquant l'urgence liée à des risques pour la sécurité et l'insalubrité. Les défenseurs des occupants ont contesté la mesure, arguant de l'absence de solution d'hébergement préalable, de la méconnaissance du droit au logement et des principes de dignité humaine, invoquant les articles L.511-1 et L.345-2 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'équilibre entre la protection du domaine public et les droits fondamentaux des occupants vulnérables.

Avocat : SCHWEITZER

1 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203646

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. L'administration fiscale avait appliqué l'article 155 A du code général des impôts pour imposer en France des sommes versées à une société espagnole, considérant que M. B... exerçait une activité occulte. Le tribunal a validé la procédure de taxation d'office, estimant que l'absence de déclarations en France et d'immatriculation caractérisait une activité occulte, dispensant l'administration de mise en demeure préalable. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions, en application des articles L. 169 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DEL DO

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306363

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Fresca, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. A..., un chauffeur-livreur et représentant syndical. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de la gravité des faits (dépôt de marchandises à l'air libre). Le tribunal a jugé la décision de l'inspecteur suffisamment motivée et a estimé que les faits reprochés, bien que constitutifs d'une faute, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, compte tenu notamment du faible préjudice (46,95 euros) et du contexte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2421-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SELARL ALTANA

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par M. A... pour contester la suspension de ses droits à l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et à l’allocation de logement sociale (ALS), ainsi que le rejet de ses demandes de remise de dettes pour des indus. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives à l’AAH, renvoyant ce litige au juge judiciaire. Sur le fond, il a rejeté les conclusions concernant l’ALS et les demandes de remise de dettes, jugeant que les omissions déclaratives de M. A... justifiaient les décisions de la CAF. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GAROT-SOUCHELEAU

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505574

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation du rejet de son recours gracieux par la commission de médiation du Val-d’Oise, qui lui refusait la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant contestait cette décision pour erreur de fait, soutenant avoir transmis les documents exigés. Toutefois, le tribunal a constaté que M. B... avait signé un bail pour un logement social adapté à ses besoins le 26 août 2025, postérieurement à l’introduction de sa requête. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, pour la carence fautive de l'État à exécuter l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 21 juillet 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 juin 2024, et a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires, notamment celles présentées au nom de ses enfants mineurs.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)