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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406757

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision « 48SI » du 1er mars 2017 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la requête était tardive. Il a estimé que l'administration avait apporté la preuve d'une notification régulière de la décision attaquée, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, et que le délai de recours de deux mois était expiré.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

28 novembre 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205754

Le Tribunal administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... A... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son revenu de remplacement. La requête a été jugée irrecevable car la demanderesse n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles R. 5412-8 et R. 5426-11 du code du travail avant de saisir le tribunal. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 novembre 2025
• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207834

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a statué sur le recours de M. B... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rappelé que, dans le cadre du plein contentieux, il lui appartient d'apprécier si le demandeur remplit les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est que la délivrance de cette carte est subordonnée à la démonstration d'un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou à la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs. Le tribunal a rejeté la requête de M. B..., estimant que le handicap invoqué ne justifiait pas l'attribution de la carte sollicitée.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208418

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B... qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées de la Sarthe de l'orienter vers un établissement et service d'aide par le travail (ESAT). Le juge a estimé que, malgré les problèmes de santé de la requérante (syndrome dépressif et diabète), son taux d'incapacité inférieur à 50 % et sa capacité à travailler en entreprise adaptée jusqu'en 2022 ne justifiaient pas une orientation en ESAT. La décision s'appuie sur les articles L. 241-6, L. 344-2, R. 243-1 et R. 243-3 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent l'admission en ESAT à une capacité de travail très réduite ou à des besoins de soutien spécifiques. Le recours étant un recours de plein contentieux, le tribunal s'est prononcé sur le bien-fondé de la demande à la date de sa décision.

28 novembre 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210531

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 1 138,71 euros pour la période d’août 2020 à avril 2021. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n’a fourni aucun élément probant sur ses ressources et charges, malgré une demande du tribunal. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que la précarité et la bonne foi n’étaient pas établies à la date du jugement. La demande de remise totale de dette a donc été rejetée.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211231

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation partielle d'une décision de la commission de recours amiable de la CAF de Maine-et-Loire, laquelle ne lui avait accordé qu'une remise partielle de 165,28 euros sur un indu de prime d'activité de 661,11 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si une remise totale ou supplémentaire était justifiée au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Constatant que la requérante n'avait produit aucun élément justifiant de sa situation financière précaire, malgré une demande du tribunal, le juge a estimé qu'elle n'établissait pas être dans l'impossibilité de rembourser le solde de sa dette. En conséquence, la demande de remise totale a été rejetée.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211766

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. E... et Mme F... contestant un indu de prime d'activité de 2 065,83 euros notifié par la CAF de Loire-Atlantique. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des règles relatives aux traitements algorithmiques (articles L. 311-3-1 et R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l'administration), et une violation des droits de la défense. Le tribunal a estimé que la décision de la CAF, prise après un recours administratif préalable, était régulière et fondée, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES

28 novembre 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212641

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... pour contester des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aides exceptionnelles et de prestations familiales, ainsi qu'une pénalité pour fraude, notifiés par la CAF de Loire-Atlantagne suite à un contrôle ayant conclu à une absence de séparation effective avec son ex-conjoint. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux indus de prestations familiales (allocation de soutien familial et de rentrée scolaire) et à la pénalité pour fraude, en se déclarant incompétent pour en connaître, ces litiges relevant du contentieux général de la sécurité sociale, attribué au juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 211-16 du code de la sécurité sociale et de l'organisation judiciaire.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214788

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de Maine-et-Loire pour le recouvrement d’indu de plusieurs prestations sociales (prime d'activité, aide personnalisée au logement, allocation de rentrée scolaire et allocation de soutien familial). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la contrainte en tant qu'elle concerne l'allocation de rentrée scolaire et l'allocation de soutien familial, ces litiges relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour le surplus, le tribunal a relevé d'office que Mme A... ne justifiait pas avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation pour contester le bien-fondé des indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, rendant ses conclusions irrecevables sur ce point.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215946

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B... tendant à l’annulation du refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Statuant en plein contentieux, le juge a examiné les droits de l’intéressée au regard des dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que la requérante, qui se déplace avec des béquilles, ne justifiait pas d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ni d’un recours systématique à une aide technique ou humaine pour tous ses déplacements extérieurs. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

28 novembre 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308067

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a été saisi par M. B... de deux oppositions à des contraintes émises par Pôle emploi (devenu France Travail) pour recouvrer des indus d'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le requérant contestait le bien-fondé des indus, soutenant que la rupture de son contrat de travail n'était pas de son fait, et invoquait la prescription de l'action en recouvrement pour l'un des indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant la validité des contraintes litigieuses. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail et le règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017 relative à l'indemnisation du chômage.

Avocat : DAVID

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301668

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation du département de la Haute-Marne à lui verser 20 000 euros pour des préjudices résultant de manquements à l’obligation de sécurité et d’une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a estimé que le département n’avait commis aucune faute, en relevant notamment que les analyses de la qualité de l’air étaient satisfaisantes et que la nouvelle affectation de l’agent était justifiée par son inaptitude médicale. La solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de l’employeur public en matière de prévention des risques professionnels.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300289

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par le groupement forestier de la Reine d’un recours contestant une délibération de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle instaurant une « surtaxe » à l’hectare pour financer les dégâts de grand gibier. Le requérant en demandait l’annulation, le remboursement des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la fédération, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300760

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux agents de l’université de Lorraine, MM. B..., qui sollicitaient l'indemnisation de leur préjudice moral et d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante entre 2017 et 2021. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'université était engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en application des articles L. 136-1 du code de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail. Il a rejeté l'exception de prescription quadriennale, considérant que les requérants n'avaient eu conscience du risque qu'à compter du signalement d'octobre 2021. En conséquence, le tribunal a condamné l'université à verser 10 000 euros à chacun des requérants en réparation de leur préjudice d'anxiété.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300817

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l’association « Société de chasse de Rouvres-en-Xaintois » contestant la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal a accordé un droit de chasser à M. D... sur des parcelles communales. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que l’association ne justifiait pas, à la date d’introduction de son recours, d’un intérêt à agir suffisant, son objet statutaire étant limité aux « bois communaux » tandis que les parcelles litigieuses étaient des plaines. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.

Avocat : GEHIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302430

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de Mme A... B..., agent du CHRU de Nancy, qui sollicitait réparation pour des préjudices moral et financier suite à des faits d'outrage et de diffamation (simulacre de lieu de recueillement à son nom) survenus les 9 et 10 février 2022. Le tribunal a jugé que, bien que la protection fonctionnelle ait été accordée, la requérante pouvait engager la responsabilité pour faute de l'hôpital. Il a retenu que les agissements de certains agents constituaient une faute de nature à engager la responsabilité du CHRU. La solution retenue est fondée sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306025

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à trente fouilles corporelles intégrales réalisées entre mars 2021 et janvier 2023. Le tribunal a jugé que ces fouilles, intervenues systématiquement après des visites au parloir ou des extractions médicales sans être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, étaient illégales au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 225-1 du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. C... en réparation de son préjudice moral, assortis des intérêts au taux légal à compter du 21 février 2023 et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

28 novembre 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309459

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi suite à son placement préventif en cellule disciplinaire du 24 au 26 janvier 2023. Le requérant soutenait que cette mesure était illégale car il n’avait pas commis de faute, ce qui a été confirmé par sa relaxe par la commission de discipline. Le tribunal a jugé que la décision de placement préventif était illégale, car elle n’était pas justifiée par la nécessité de mettre fin à une faute ou de préserver l’ordre, en l’absence de faute établie. En conséquence, il a condamné l’État à verser 300 euros à M. A... en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 13 avril 2023 et capitalisation, en application des articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

28 novembre 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504508

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet du Pas-de-Calais de lui attribuer un logement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le requérant avait refusé une proposition de logement social adaptée à ses besoins et capacités, telle que définie par la commission de médiation. Ce refus fait obstacle à ce que le juge ordonne le logement ou le relogement de l'intéressé.

28 novembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS L’Archange, qui contestait un rehaussement de son résultat imposable à l’impôt sur les sociétés. La société n’avait pas justifié l’inscription de 9 000 euros au crédit du compte courant d’associé de sa présidente, somme issue d’un dépôt d’espèces non documenté. Le tribunal a jugé que, faute de preuve de l’origine des fonds, l’administration avait à juste titre réintégré cette somme dans le résultat de l’exercice clos en 2020, en application de l’article 38 du code général des impôts. La demande de correction du déficit reportable a donc été rejetée.

Avocat : KAUFFMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre