Jurisprudence administrative
369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
369 339
Décisions totales
384 309
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601816
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours dirigés contre un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté de refus de titre de séjour accompagné d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme, jugeant que la notification n'avait pas été effectuée dans les formes légales prévues par l'article L. 551-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'OQTF et du refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601832
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de Loir-et-Cher était compétent et que les décisions contestées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (Convention EDH, Charte de l'Union) et des procédures n'étaient pas fondés.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202202
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et a écarté les moyens tirés de la procédure environnementale, relevant de la législation distincte des installations classées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202203
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués dans le cadre de la législation sur les ICPE étaient inopérants pour contester le permis de construire, et que le projet était bien conforme à la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, en particulier les règles d'urbanisme local.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202205
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale d'Escout.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202208
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202210
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Pyrénées Conceptions visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était bien autorisé dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202947
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. La juridiction a jugé que le dossier de demande, soumis à l'article L. 512-7-1 du code de l'environnement, était suffisamment complet, notamment en ce qui concerne l'évaluation des incidences notables sur l'environnement et les mesures de prévention du risque de pollution des sols et des eaux souterraines. Le tribunal a également écarté l'exception d'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202949
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés, notamment concernant l'évaluation des incidences sur l'environnement et la gestion des risques de pollution, n'étaient pas fondés.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202951
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution des sols et des eaux souterraines. Il a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée pour défaut d'intérêt à agir des requérants.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202952
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir de l'association Sentinelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7, L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés par l'association, concernant l'absence d'analyse des incidences notables et du risque de pollution des sols et des eaux, n'étaient pas fondés.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202954
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. Il a également rejeté l'exception d'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202955
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402673
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Les Pyrénées Rebelles visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du permis initial, car l'association n'était pas constituée à la date de sa délivrance, en application de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment concernant la consultation du public, l'étude d'impact et les règles d'urbanisme, n'ont pas été retenus pour justifier l'annulation des arrêtés attaqués.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400494
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une pénalité financière infligée par la CPAM à un opticien pour manquement aux règles de distribution de l'offre « 100% santé ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (5e chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL et confirme la pénalité. Il écarte les moyens de la société, notamment le vice de procédure (l'opticien avait bien été invité à présenter ses observations) et l'argument d'une régularisation ultérieure, sans incidence sur le constat du manquement. **Textes appliqués** : Articles L. 165-1-4 et R. 165-86 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 3 décembre 2018 fixant les règles de présentation de l'offre.
Avocat : FALALA
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507696
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants géorgiens. Le tribunal a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu après le rejet de leur demande d'asile. En conséquence, il a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SELARL AXIO AVOCATS
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602449
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 4 mars 2026, considérant qu'elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Nancy. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.
Avocat : GAUDRON
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602458
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre de deux étrangers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La juridiction a ainsi confirmé la légalité des mesures de reconduite à la frontière et des mesures d'éloignement prononcées par le préfet du Haut-Rhin.
Avocat : SABATAKAKIS
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602721
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., un demandeur d'asile afghan, visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.
Avocat : AIRIAU
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602722
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre d'une demandeuse d'asile congolaise enceinte. La juridiction a estimé que la mesure, prise pour l'exécution d'un transfert vers la Belgique, était illégale au regard de l'état de grossesse à risque de la requérante et de son obligation de pointage hebdomadaire sur une durée de 45 jours. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : AIRIAU