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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 766

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403968

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un doctorant visant à annuler une sanction disciplinaire de six mois d'exclusion avec sursis prononcée par l'université de Tours. Le tribunal estime que la composition de la commission de discipline était régulière, que les droits de la défense ont été respectés, et que les faits reprochés (atteinte à la dignité d'une autre doctorante et propos menaçants) constituent bien un trouble au bon fonctionnement de l'université au sens de l'article R. 811-11 du code de l'éducation. Il juge la sanction proportionnée et ne portant pas atteinte à la liberté d'expression.

Avocat : LE BORGNE

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300302

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 18 octobre 2022 classant le barrage de l'étang du moulin le Comte en classe C et le désignant comme exploitant. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement (articles R. 214-112 et suivants) et du code des relations entre le public et l'administration.

SCPA PIELBERG-KOLENC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un étudiant visant à annuler une sanction disciplinaire d'un an d'exclusion avec sursis prononcée par l'université de Tours. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire, notamment le délai de convocation, était conforme aux dispositions du code de l'éducation (articles R. 811-26, R. 811-27 et R. 811-31). Il a également estimé que les faits reprochés (utilisation de l'adresse électronique universitaire pour envoyer des insultes) étaient établis et justifiaient la sanction, et a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice moral.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302521

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de parents contestant une mise en demeure d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire, suite à des résultats jugés insuffisants lors de deux contrôles de l'instruction en famille. La juridiction a estimé que les modalités du second contrôle, organisé dans un établissement, étaient conformes aux dispositions du code de l'éducation (articles L. 131-10 et R. 131-16), l'administration ayant une marge d'appréciation sur le lieu du contrôle. Elle a également jugé que les griefs relatifs à l'absence de motivation et à l'évaluation des compétences n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : SELAS NAUSICA

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400926

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du recteur prolongeant sa suspension de fonctions. Le juge a estimé que la prolongation était légale car l'intéressé faisait l'objet de poursuites pénales, ce qui constitue une exception au principe de réintégration automatique après quatre mois. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 à L. 531-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL ETHIS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404768

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien portant la mention « salarié » et contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté préfectoral de rejet et d'OQTF est suffisamment motivé (énonçant les considérations de droit et de fait) et qu'un examen de la situation personnelle du requérant a été effectué. Les conclusions sont donc dirigées contre cette décision explicite, qui se substitue à la décision implicite de rejet initialement attaquée. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), et code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5 sur l'obligation de motivation).

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une secrétaire générale délégataire, n'était pas entaché d'incompétence et que le refus de séjour, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal. Il a également estimé que l'absence de délai de départ volontaire et l'assignation à résidence étaient justifiées au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : SAIDI

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601554

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre un arrêté préfectoral lui interdisant d'exercer ses fonctions d'éducatrice sportive. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard du maintien de sa rémunération principale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, le préfet pouvant, en situation d'urgence attestée par des signalements, se dispenser de la consultation de la commission prévue à l'article L. 212-13 du code du sport. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VASSINE

2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601948

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, justifiée par l'interpellation de l'intéressé pour non-respect d'une interdiction préfectorale de paraître en des lieux déterminés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et respecte les exigences procédurales, notamment le droit d'être entendu.

Avocat : HAJJI

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401341

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du maire de Saint-Paul prononçant un blâme contre un agent détaché, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de l'autorité territoriale pour sanctionner un agent en position de détachement, en application de l'article L. 532-1 du code général de la fonction publique. La juridiction a jugé que le pouvoir disciplinaire appartenait à l'autorité d'origine de l'agent, et non à la collectivité d'accueil.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES*

2 avril 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601539

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance du contradictoire, erreur de fait, violation de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, etc.) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. Par conséquent, la condition cumulative de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux) n'est pas remplie.

Avocat : MAAMOURI

2 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505177

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant un titre de séjour à la requérante, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la signature de l'arrêté ne mentionnait pas le prénom, le nom et la qualité du signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité formelle a entraîné l'annulation de l'ensemble de la décision attaquée.

Avocat : SEYREK

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505174

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour signer ces actes et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire ont par conséquent été écartées.

Avocat : SEYREK

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505137

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en constatant l'absence de perspectives sérieuses d'insertion professionnelle du requérant, et que la procédure suivie était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 435-1 et L. 435-4, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SOUTY

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405087

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler plusieurs arrêtés municipaux relatifs à un permis de construire et à un permis modificatif pour un immeuble de douze appartements à Cany-Barville. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, fondés sur des vices de procédure et des méconnaissances du code de l'urbanisme (notamment les articles R. 431-8 à R. 431-14 et R. 431-21) et du plan local d'urbanisme, n'étaient pas établis ou ne constituaient pas des irrégularités de nature à entacher la légalité des autorisations délivrées. Elle a également rejeté les demandes d'application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme ainsi que les demandes de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL AUDICIT

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400630

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes d'un détenu visant à annuler une suspension d'affectation et une sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que la suspension de quatre jours était une mesure de police justifiée par les nécessités du service et proportionnée, et que la sanction de huit jours avec déclassement prononcée par la commission de discipline était régulière, notamment après substitution de base légale du code de procédure pénale au code pénitentiaire. Les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence de l'auteur des décisions, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : AIT-TALEB

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601659

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et qu'il respectait les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

2 avril 2026• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603495

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande d'autres étudiants. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction immédiate de libérer les lieux.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction à libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603517

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement du CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026