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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. B..., propriétaire à Brassac, qui demandait d'enjoindre à la commune de rétablir l'accès à son domicile, rendu impossible par le retrait de dalles en béton surplombant un caniveau. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la situation, qui durait depuis plus de cinq mois, nécessitait une intervention sous quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601379

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, retenu en centre de rétention, ne démontrait pas que son éloignement était imminent, la procédure de contestation de la mesure d'éloignement étant toujours en cours devant le tribunal. Par ailleurs, les conclusions tendant à sa libération ont été rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAZEAS

19 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601003

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 8 janvier 2026 par laquelle le président du conseil départemental de l’Hérault a mis fin à sa mise à l’abri au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a relevé que la décision contestée ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la prise en charge des mineurs relève d’une compétence judiciaire en application des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : DE ARANJO

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, en l'absence de menace imminente d'éloignement et d'obstacle à un nouveau dépôt de demande. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de fondement en application de l'article L. 522-3 du même code. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515013

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de visa pour un enfant mineur. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles.

Avocat : GUILBAUD

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602013

Sujet principal : rejet d'une requête contestant le rejet d'une demande de naturalisation pour aide au séjour irrégulier. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : la requête est rejetée par ordonnance, les moyens présentés étant jugés insuffisamment précis et inopérants. Textes appliqués : article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes aux moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis).

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602641

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime également que le caractère d'urgence n'est pas établi au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603156

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 16 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision contestée, notifiée le 6 février 2026, mentionnait ce délai, lequel ne peut être prorogé.

Avocat : DAHANI

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603295

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré une décision préfectorale favorable et une séparation familiale, car l'absence de menace grave et immédiate pour les enfants en Guinée n'est pas démontrée. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POULARD

19 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600586

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une retenue sur traitement ordonnée pour remboursement d'un trop-perçu. Le juge estime que la requérante, une enseignante, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir précisé la situation financière globale de son ménage. En conséquence, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux du moyen de légalité soulevé.

19 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407570

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête de M. B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement du requérant, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'une carte de résident. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. B... en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : DORE

19 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409471

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête relative au refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure du titre de séjour. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SCHRYVE

19 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510296

Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance la requête de M. et Mme C... visant à annuler le rejet implicite de leur demande de regroupement familial. La juridiction estime que les moyens invoqués (méconnaissance du code des relations entre le public et l’administration, de l’article 8 de la CEDH, et erreur manifeste d’appréciation) ne sont pas suffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet d’écarter les requêtes aux moyens manifestement insuffisamment étayés.

19 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600519

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC KAMIETA visant à suspendre la mise en demeure préfectorale de vacciner son cheptel contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les conséquences économiques invoquées par l’exploitant, bien que graves, résultent de la réglementation sanitaire elle-même et non de la seule décision contestée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de foyer local, le défaut de motivation ou le caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure, laquelle s’inscrit dans le cadre de l’arrêté ministériel du 16 juillet 2025 et du règlement (UE) 2016/249.

Avocat : TUGAS

19 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600521

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mise en demeure de vacciner le cheptel de M. A... contre la dermatose nodulaire contagieuse, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 12 février 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, disproportion, erreur scientifique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (UE) 2016/249, le code rural et de la pêche maritime, et l’arrêté ministériel du 16 juillet 2025 relatif à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse.

Avocat : TUGAS

19 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407454

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette le recours pour excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande d'aide régionale au permis de conduire. Le requérant contestait l'application d'un changement d'âge limite, mais le juge estime que ses moyens sont inopérants pour affecter la légalité de la décision. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet d'éliminer les moyens manifestement inopérants.

19 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501509

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une carte de résident après l'introduction de son recours, le tribunal donne acte de son désistement pur et simple concernant les conclusions en annulation et injonction. Il met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au bénéfice de l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

19 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503833

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui contestait une taxe sur les engins maritimes. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524926

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait à la juridiction de contraindre la Ville de Paris à prouver l'absence de discrimination indirecte lors du rejet de sa candidature en 2017, sans attaquer une décision administrative spécifique. Le tribunal applique l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige qu'un recours soit dirigé contre une décision, et l'article R. 222-1 permettant le rejet des requêtes irrecevables.

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604937

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une liste d'aptitude pour l'accès au corps des cadres greffiers des services judiciaires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la décision contestée ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation professionnelle du requérant. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

19 février 2026