LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Roissy, le 25 mars 2023, un passager dépourvu de document de voyage en provenance de Rabat. La société soutenait avoir effectué un contrôle du passeport via le logiciel « ALTEA » et ne pas être responsable de la perte ultérieure du document. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents requis lui avaient été présentés au moment de l’embarquement sans élément d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision du ministre a été confirmée et la demande de remboursement des frais de justice rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé que le transporteur n’avait pas décelé l’irrégularité manifeste du titre de séjour français, qui était périmé et contrefait, malgré l’obligation de vérification prévue aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’amende, en application de ces textes et de l’article L. 6421-2 du code des transports.

« Précédent529530531532533534535Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport français usurpé. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient manifestes et auraient dû être détectées par un examen normalement attentif lors de l'embarquement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302563

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge des pénalités fiscales mises à sa charge au titre de l’année 2017. Le tribunal a estimé que l'administration avait suffisamment établi le caractère délibéré du manquement déclaratif concernant une rémunération de 20 000 euros, que M. A... n'avait pas démontré ne pas avoir perçue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du requérant, sur le fondement des articles 62 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : HORRIE & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

27 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205280

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... contestant un indu d’aide personnalisée au logement de 8 529,57 euros réclamé par la CAF de Maine-et-Loire pour la période de juin 2018 à mai 2021. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un vice de forme, et l’absence de fondement de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et que l’indu était justifié. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme E... et confirmé l’obligation de payer la somme due.

Avocat : DESFARGES

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209282

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une demande de remise totale d’un indu d’allocation de logement sociale de 445,82 euros pour la période de janvier à août 2021. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales de Maine-et-Loire a accordé à l’intéressé la remise totale de cette dette, ramenant son solde à zéro. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209351

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 6 839,17 euros pour la période d'août 2020 à mars 2022. La requérante soutenait ne pas avoir repris une vie maritale avec le père de ses enfants, contrairement aux conclusions d'un rapport d'enquête. Le tribunal a jugé que les éléments produits par la CAF de Maine-et-Loire, notamment le rapport d'enquête, établissaient suffisamment la reprise de vie commune, justifiant le bien-fondé de l'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation.

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209367

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B..., en tant qu'ayant droit de sa mère décédée, visant à obtenir la remise totale d'un indu d'aide personnalisée au logement de 1 564,20 euros, consécutif à une erreur informatique de la MSA. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la commission de recours amiable avait déjà accordé une remise partielle de 10 % et que la requérante ne démontrait pas la précarité de la succession, composée du conjoint survivant et de deux héritiers. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité du débiteur, condition non établie en l'espèce.

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211147

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme D... tendant à obtenir la remise totale du solde de 2 200 euros d'un indu d'aide personnelle au logement. La requérante invoquait son incapacité financière et son absence prolongée aux Comores pour raisons sanitaires. Le tribunal a estimé que, malgré sa bonne foi non contestée, Mme D... n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer sa situation de précarité financière à la date du jugement. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 553-2 du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la remise totale du solde de 408,47 euros d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL). La requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de la dette, invoquait sa situation financière difficile. Le tribunal a estimé qu’elle ne justifiait pas d’un état de précarité suffisant, faute d’avoir produit les justificatifs de ses charges et ressources malgré une demande en ce sens. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211522

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la remise totale du solde de sa dette d’aide personnalisée au logement (APL), d’un montant de 1 171,86 euros. La requérante contestait un indu résultant d’une déclaration erronée de ses ressources pour l’année 2021. Le tribunal a estimé, au vu des revenus perçus par l’intéressée et du remboursement intégral de la dette, que sa situation de précarité n’était pas démontrée. La décision est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211831

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'opposition de M. C... à la contrainte émise par la CAF de la Sarthe pour un indu d'aide personnalisée au logement de 377,03 euros. Le tribunal a écarté le moyen de prescription, estimant que les mises en demeure successives avaient interrompu le délai biennal prévu à l'article L. 553-1 du code de la sécurité sociale. Il a également jugé que la contrainte était fondée, l'indu résultant d'un trop-perçu versé au bailleur pour le compte du requérant. La solution retenue confirme la validité de la contrainte et rejette les demandes de frais de procès.

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311171

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les demandes de M. et Mme A... concernant la remise gracieuse de deux indus d’allocation de logement sociale (ALS), d’un montant total de 1 779 euros, pour la période de mai à décembre 2020. Les requérants contestaient le refus de la CAF de la Vendée, invoquant leur bonne foi et leur situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs requêtes, estimant que les requérants ne justifiaient pas de leur bonne foi, les indus résultant d’une carence dans leurs obligations déclaratives, et qu’ils ne démontraient pas une précarité suffisante pour justifier une remise, d’autant qu’ils remboursaient déjà les dettes par mensualités. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 351-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des articles R. 351-1 et suivants du même code.

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318501

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement de 4 489,45 euros, réclamé par la MSA Loire-Atlantique-Vendée pour la période de décembre 2019 à novembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’indu était fondé car les enfants de M. A..., déclarés à son domicile, résidaient en réalité chez leur mère, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise supplémentaire après l’abandon partiel déjà accordé par la commission de recours amiable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420701

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique pour inexécution d'un jugement du 2 octobre 2023. Ce jugement ordonnait au préfet de proposer un logement adapté au handicap du fils de M. B... dans un délai d'un mois. L'administration a exécuté cette obligation le 12 septembre 2025, soit avec un retard important. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a modéré le montant de l'astreinte à 9 000 euros, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517245

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande de liquidation définitive de l’astreinte prononcée par un jugement du 12 juillet 2024, a estimé que l’administration s’était acquittée de son obligation de proposer un logement à Mme A... à la date du 23 septembre 2024. Le tribunal a constaté que le comportement de la requérante, qui n’a pas répondu aux sollicitations de l’association mandatée pour l’accompagner, avait fait obstacle à l’exécution de l’injonction. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, il a décidé, compte tenu du faible retard et des circonstances, de ne pas liquider l’astreinte à titre définitif, sous réserve des paiements déjà effectués.

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518825

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Nantes Métropole visant à prescrire une expertise. La mesure vise à évaluer la réalité et l'importance des gênes causées à l'établissement « Le Floride » par des travaux publics (rénovation de réseaux et développement de transports). Un expert architecte a été désigné pour décrire les nuisances, leurs causes, leur durée et leurs conséquences économiques, afin d'éclairer la commission de règlement amiable Centralité.

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519190

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La collectivité sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d'un local technique dans le cadre de l'opération de Développement des Nouvelles Lignes de Transport (DNLT). Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité exigé par le texte, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles riverains. En conséquence, un expert est désigné pour constater l'état des immeubles concernés avant, pendant et après les travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519191

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Nantes Métropole, dans le cadre d’un référé fondé sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux publics de déconstruction et de construction d’un local technique. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles d’affecter les propriétés voisines. L’expert sera chargé de constater l’état initial des immeubles, puis, le cas échéant, d’identifier les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier. La demande de pré-rapport a en revanche été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle formalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025