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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205476

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association du Frémur à l’Arguenon et plusieurs particuliers d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2022 autorisant l’enregistrement d’une installation de méthanisation exploitée par la SAS Verts Sapins à Languenan (Côtes-d’Armor). Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale préalable, l’insuffisance du dossier soumis à enregistrement et l’illégalité du décret fondant le régime d’enregistrement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que la procédure d’enregistrement était régulière, que le dossier était complet et que le projet était compatible avec les documents d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 512-7-2, R. 512-46-3 et R. 512-46-4 du code de l’environnement, ainsi que sur le principe de non-régression prévu à l’article L. 110-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société D-Sécurité contestant l'attribution d'un marché de location et maintenance de défibrillateurs par la communauté de communes Collines Isère Nord communauté. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'information sur les critères de notation était suffisante, que le non-allotissement et la durée de huit ans étaient justifiés, et que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière. En conséquence, les conclusions en annulation du contrat et en indemnisation du préjudice ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2112-5, L. 2113-10, L. 2113-11 et R. 2181-1 du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’une contravention de grande voirie pour des constructions non autorisées (terrasse bétonnée et abri maçonné) sur le domaine public fluvial du lac Léman et la servitude de marchepied. Constatant la matérialité des infractions, le tribunal a condamné M. et Mme A... à une amende totale de 3 000 euros chacun sur le fondement des articles L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également ordonné la libération immédiate des lieux sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai d’un mois.

27 novembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507852

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme A... au centre hospitalier de Montélimar le 21 février 2025, à la suite d’une césarienne douloureuse et du décès de son enfant. Cette mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 2 000 euros a été rejetée, l’obligation du centre hospitalier n’étant pas considérée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL ABEILLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207228

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Master Conseil contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, jugeant irrecevables les conclusions en annulation des décisions implicites de rejet et du titre exécutoire, et non fondés les moyens relatifs à la décharge des impositions. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BESSADI

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301607

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SELARL Pharmacie Beausoleil, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2016 et 2017. La société contestait le rejet par l’administration fiscale de provisions pour dépréciation de son fonds de commerce, estimant qu’il s’agissait d’une immixtion dans sa gestion. Le tribunal a jugé que l’administration ne s’était pas immiscée dans la gestion en remettant en cause la déduction, et que la provision n’était pas justifiée au regard des articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que des règles comptables. La demande de frais de justice a également été rejetée.

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302775

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Haute Provence Aromatiques contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2016-2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de notification de la proposition de rectification, mais l'administration a produit un accusé de réception établissant le contraire. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à la déductibilité d'amortissements, à la réintégration de sommes en compte courant d'associé, et à l'exonération de TVA. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ou de réduction des impositions et pénalités.

Avocat : PHILIP

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302897

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Jeanne, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2013-2015) et des rappels de TVA (2013-2015) suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la société ayant été informée de la possibilité de saisir l'interlocuteur départemental. Il a également estimé que la comptabilité, non probante, justifiait la reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, dont la méthode n'était pas erronée. Les pénalités pour manquement délibéré ont été confirmées. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : KRAUS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304309

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Fly in le bel air, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 258 642 euros au titre de novembre 2022. La société soutenait que ses recettes d’accès à une soufflerie pour une utilisation ludique devaient bénéficier du taux intermédiaire de 10 % prévu à l’article 279 b nonies du code général des impôts, et non du taux normal de 20 %. Le tribunal a jugé que l’activité de chute libre en soufflerie, même pour une clientèle de loisirs, constitue une activité sportive, exclue du champ d’application du taux réduit. La solution retenue est le rejet de la demande, incluant les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET HEDEOS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305275

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône lui accordant une remise partielle d’un indu de prime d’activité, laissant à sa charge 1 471,16 euros. La requérante contestait cette décision en invoquant sa situation financière. Le tribunal a constaté que la dette litigieuse avait été intégralement soldée par la requérante le 21 mars 2025. En conséquence, il a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, appliquant les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305336

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. La requérante demandait la décharge des impositions résultant de la réintégration de pensions alimentaires versées à ses parents, mais le tribunal a jugé que ses parents ayant leur propre foyer fiscal, elle ne pouvait les déduire. La mise en demeure de payer a été validée, la majoration de 10 % pour retard de paiement étant légalement appliquée sur le montant total dû. La décision s'appuie sur les articles 156 et 1730 du code général des impôts.

Avocat : RAMON

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305655

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Holding Harabass d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA pour les exercices 2016 et 2017, ainsi que d’une amende fondée sur l’article 1759 du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l’administration ayant accordé un dégrèvement de 80 859 euros en cours d’instance. Sur le fond, s’agissant de la TVA du quatrième trimestre 2016, la société, taxée d’office pour défaut de déclaration, n’a pas apporté la preuve de l’absence d’opérations imposables, sa contestation étant rejetée.

Avocat : FOUDIL

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305775

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020, issues d'une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la vérification, bien que délocalisée à la demande du contribuable dans les locaux de son expert-comptable, ne l'avait pas privé d'un débat oral et contradictoire, conformément à l'article L. 13 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que le requérant n'apportait pas la preuve de l'exagération de la reconstitution de son chiffre d'affaires, ni d'une insuffisance de motivation de la proposition de rectification. En conséquence, la demande de décharge des impositions a été rejetée.

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310811

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement de divers indus (allocations logement, majoration parent isolé, primes exceptionnelles et aide COVID) totalisant 7 476,91 euros. La requérante contestait notamment la prescription de la dette et l'absence de notification régulière des indus. Le tribunal a rejeté l'opposition comme irrecevable pour tardiveté, considérant que le recours n'avait pas été formé dans le délai légal suivant la signification de la contrainte. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative régissant les voies de recours contre les contraintes.

Avocat : GATÉ

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... contestant un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 513,51 euros. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, en application de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles, au motif que l'indu résultait d'une fausse déclaration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311945

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 946,78 euros. Le juge a rappelé que la remise de dette peut être accordée en cas de précarité et de bonne foi, conformément aux articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Toutefois, M. B... n’a fourni aucun élément prouvant sa situation de précarité financière, malgré une demande du tribunal. En conséquence, la décision de la caisse d’allocations familiales a été confirmée et la requête rejetée.

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401315

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... de deux requêtes contestant des décisions de la caisse d’allocations familiales des Alpes de Haute-Provence mettant à sa charge des indus de prime exceptionnelle de solidarité pour 2021 et 2022. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de signature, une violation du contradictoire et une erreur d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et régulières, et que la condition de résidence stable et effective en France n'était pas remplie. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, de décharge et de remise de dette, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL TARTANSON

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant d'une aide du fonds de solidarité logement (FSL) pour un impayé d'énergie, accordé à hauteur de 150 euros par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante demandait l'annulation de cette décision et le versement de 250 euros ainsi que l'octroi d'un lit et d'une machine à laver. Le tribunal a jugé que la requête ne contenait aucun moyen de nature à critiquer la légalité de la décision attaquée, la rendant irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués (loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et règlement intérieur du FSL).

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511986

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de la SAS STMicroelectronics Rousset contestant des amendes fiscales infligées au titre des années 2016 et 2017 sur le fondement de l’article 1735 ter du code général des impôts, pour défaut de documentation sur les prix de transfert. La société soulevait notamment des moyens tirés de l’irrégularité de la procédure, de l’absence de preuve d’un transfert de bénéfices, et de l’illégalité de la base légale de l’amende. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’amende était légalement applicable indépendamment de l’existence d’une rectification de bénéfices. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL AKLEA SOCIÉTÉ D'AVOCATS

27 novembre 2025• 6ème Chambre