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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512052

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de La Ciotat. Cette demande visait à ordonner une expertise avant travaux de mise en sécurité de plusieurs immeubles, afin de constater leur état initial et de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a désigné un expert pour établir un état descriptif des lieux, identifier les désordres préexistants et, le cas échéant, proposer des mesures de sauvegarde. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant les travaux pour rechercher les causes des dommages qui surviendraient.

27 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400560

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. G..., victime de dommages causés par un mineur pris en charge par le département de la Côte-d’Or au titre de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée pour ces dommages, conformément à la jurisprudence applicable. Il a condamné le département à verser à M. G... une indemnité totale de 477 141,20 euros, incluant divers préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à la CPAM de la Côte-d’Or la somme de 29 189,69 euros au titre de ses débours, majorée de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500180

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour une fouille intégrale subie le 6 octobre 2024 au centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée au retour d’un parloir, était justifiée par les nécessités de l’ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, la fouille n'étant pas disproportionnée ni attentatoire à la dignité du requérant au regard des circonstances. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• CH 2 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502409

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Jura refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les conséquences invoquées (interruption du contrat d'apprentissage et perte de ressources) résultaient de la situation précaire de l'intéressé et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du même code, n'a été examiné au fond.

Avocat : DRAVIGNY

27 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204942

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société publique locale ARAC Occitanie, venant aux droits de la SPL Midi-Pyrénées Construction, afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs (Ateliers Lions, Igrec Ingénierie, Dekra, Cofely Axima et Cofely Ineo) à l’indemniser des désordres affectant le système de ventilation naturelle intelligente (VNI) d’un bâtiment. La requérante invoquait principalement la garantie de parfait achèvement, la responsabilité contractuelle pour manquement au devoir de conseil, et subsidiairement la garantie décennale. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les désordres n’étaient pas de nature décennale car ils ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination, et que la garantie de parfait achèvement ne pouvait être mobilisée en raison de l’absence de réserves formulées à la réception sur ce point. Les frais d’expertise et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetés.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400862

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme C... épouse B... qui sollicitait l'annulation partielle d'une décision de la CAF de la Gironde du 17 janvier 2024. Cette décision lui accordait une remise gracieuse partielle de 75 % (soit 349,46 euros) sur un indu de revenu de solidarité active (RSA), laissant un reliquat de 116,45 euros à sa charge. Le tribunal a estimé que si la requérante était de bonne foi, sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale, car le remboursement du reliquat, déjà soldé, ne compromettait pas durablement l'équilibre de son budget. La solution a été fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise gracieuse en cas de bonne foi ou de précarité.

27 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400923

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d’allocation de logement sociale. En cours d’instance, la CAF a annulé la dette litigieuse et reversé les sommes retenues à l’intéressée. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction et que ses conclusions étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.

27 novembre 2025• Juge social
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505742

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre au sous-préfet de Grasse de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à la décision de refus du sous-préfet, laquelle était légalement justifiée par l'état de grossesse de l'occupante, afin de préserver la dignité humaine. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KRID

27 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505769

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à se voir attribuer un logement adapté ou, à défaut, un hébergement d'urgence. Le juge rappelle que la demande de logement, fondée sur le droit au logement opposable (DALO), relève d'une procédure spéciale prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et non de la voie de droit du référé "mesures utiles". En conséquence, les conclusions principales sont irrecevables. S'agissant de la demande subsidiaire d'hébergement d'urgence, le tribunal indique que la requérante peut, si elle s'y croit fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code (référé liberté) en cas de carence caractérisée de l'administration.

27 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506188

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante israélienne, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et l'examen de son dossier. Le juge a rejeté la demande d'injonction visant à faire examiner son dossier, estimant que l'absence de titre ne constituait pas une circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. En revanche, il a fait droit à la demande de délivrance d'un récépissé, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas contesté la carence alléguée.

Avocat : LELOUP

27 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400608

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. B..., ingénieur territorial, qui contestait le calcul de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et demandait le paiement de salaires et de frais. La juridiction oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, formée au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable. Ce rejet est fondé sur les dispositions de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des conclusions indemnitaires de M. B... est irrecevable.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400611

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A..., aide-soignant, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Martinique pour carence fautive face à un harcèlement moral et pour des irrégularités dans la gestion de son congé de longue durée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable du 28 novembre 2023 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 28 janvier 2024, et le recours contentieux n'ayant été introduit que le 16 septembre 2024, soit au-delà du délai de deux mois. Il a rappelé que ce délai court dès la naissance de la décision implicite, sans qu'un accusé de réception soit nécessaire pour les agents publics, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400612

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B..., ingénieur territorial, d’une requête en plein contentieux visant à contester le bien-fondé d’un titre de recettes émis le 23 octobre 2023 par la collectivité territoriale de Martinique, pour un montant de 23 127,42 euros, correspondant à un trop-perçu de rémunération pour absence de service fait. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la collectivité, jugeant que le litige portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité des actes de poursuite. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de réclamation préalable, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des règles de compétence et de recevabilité propres au contentieux des titres exécutoires émis par les collectivités territoriales.

Avocat : PORTEL

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400310

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la demande de M. A..., attaché territorial principal, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ducos à lui verser 169 820,52 euros pour le préjudice résultant de son absence de réintégration à compter du 6 juillet 2020. Le requérant contestait les décisions des 11 août 2020 et 8 novembre 2023 le maintenant en disponibilité, invoquant un défaut de motivation, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. La commune de Ducos a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de provision, et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400790

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., sage-femme hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy de lui verser un complément de prime de service pour les années 2019 et 2022. La requérante soutenait que l’administration avait appliqué à tort un abattement pour des absences consécutives à un accident de service, en violation de l’arrêté du 24 mars 1967. Le tribunal a jugé que si l’abattement pour absence n’est pas applicable en cas d’accident de service, le bénéfice de la prime reste subordonné à un exercice effectif des fonctions, condition non remplie en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 1er à 3 de l’arrêté du 24 mars 1967.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300360

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient le rehaussement de leurs impôts sur le revenu et contributions sociales pour 2015-2016. Les requérants soutenaient que les revenus de sous-location d’un bien issu d’un bail à construction devaient être imposés dans la catégorie des bénéfices non commerciaux, et non des revenus fonciers. Le tribunal a jugé que la SCI La Papete était propriétaire des constructions jusqu’à l’expiration du bail à construction, et que les baux commerciaux portant sur les locaux, distincts du bail à construction sur le terrain, ne constituaient pas des sous-locations. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur les articles 8 et 28 du code général des impôts et l’article L. 251-2 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : RIGHI

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301908

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SCI Blast visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022, concernant des terrains utilisés pour des activités de karting, paintball, quad et restauration à Cuges-les-Pins. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel pour l'année 2017, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'administration n'avait pas modifié les déclarations de la société et n'était donc pas tenue de respecter une procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur la base des articles 1498 et 1508 du code général des impôts, ainsi que du principe général des droits de la défense.

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302444

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SAS STMicroelectronics Rousset, qui demandait la décharge des amendes infligées au titre des années 2016 et 2017 sur le fondement de l’article 1735 ter du code général des impôts, pour défaut de documentation suffisante sur ses prix de transfert. La société contestait notamment la régularité de la procédure, l’absence de preuve d’un transfert de bénéfices, et l’illégalité de l’amende. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière, que l’administration n’avait pas à prouver un transfert de bénéfices pour appliquer l’amende, et que la société n’avait pas fourni une documentation complète et pertinente. Les décisions confirment ainsi l’application de l’article 1735 ter du CGI et des articles L. 13 AA et L. 80 D du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL AKLEA SOCIÉTÉ D'AVOCATS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514269

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... et M. B... d’une demande d’expertise en référé, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à évaluer le préjudice lié à l’adaptation de leur domicile après un accident de la circulation. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BESSON

27 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502069

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée, Mme C..., d'un centre d'accueil. Le préfet invoquait la saturation du dispositif d'hébergement et la fin du droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, faisant suite à une obligation de quitter le territoire. Mme C... s'opposait à la mesure en faisant valoir sa situation de vulnérabilité, élevant seule cinq enfants, et contestait l'urgence et la régularité de la procédure. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C... et a rejeté la requête du préfet, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 542-1 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

27 novembre 2025