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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602634

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. C... visant à contraindre le préfet à exécuter une décision de la commission de médiation le désignant comme prioritaire pour un logement. Le tribunal constate que le recours, introduit le 27 mars 2026, est irrecevable car il a été présenté après l'expiration du délai de quatre mois suivant le délai préfectoral de six mois pour une proposition de logement, qui courait jusqu'au 16 février 2026. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 441-2-3-1, R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600816

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un expert visant à étendre une mesure d'expertise. Le juge a ordonné l'extension de l'expertise à plusieurs sociétés ayant participé à la réhabilitation d'un immeuble universitaire, considérant cette extension utile à la bonne exécution de la mission. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUGON

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507769

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU Boulangerie Sirugue qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2023. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la société n'avait pas présenté de réclamation administrative préalable dans les délais légaux, soit avant le 31 décembre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) et du code de justice administrative (article R. 222-1).

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602075

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de trois avis de mise en recouvrement d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté l'absence d'éléments justifiant le caractère d'urgence de la mesure sollicitée, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

30 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'EURL Business Auto visant à obtenir la décharge partielle de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'exercice clos le 31 mars 2016, car la société n'avait pas sollicité la décharge de ces rehaussements dans sa réclamation préalable, méconnaissant ainsi les articles R. 190-1 et R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales. Pour le surplus, les moyens de la société ont été écartés comme non fondés.

Avocat : EL JEMNI

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016, relatives à des revenus réputés distribués de manière occulte par sa société. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait établi la réalité de ces revenus occultes (encaissements personnels de factures de la société et dépenses de la société à son bénéfice) et leur qualification en application des articles 109 et suivants du code général des impôts. La demande a été déclarée partiellement irrecevable pour 2017 et partiellement pour 2015 suite à des dégrèvements antérieurs.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les frais de repas non justifiés et les sommes portées au crédit de son compte courant d'associé constituaient bien des rémunérations ou avantages occultes imposables, au sens des articles 111 et suivants du code général des impôts. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de remise de la charte du contribuable vérifié n'était pas fondé, cette obligation ne s'appliquant pas à son cas de contrôle sur pièces.

Avocat : EL JEMNI

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602684

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Cabesos et fils visant à annuler le rejet de son offre pour un lot de travaux. Le juge estime que la société requérante n’établit pas que les manquements allégués dans la procédure de passation (notamment concernant la motivation du rejet et l’évaluation des offres) l’aient lésée ou aient avantagé un concurrent. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SCP TERRITOIRES AVOCATS

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419357

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Les foyers de Cluny du Calvados de sa requête, qui contestait un arrêté budgétaire du département du Calvados. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur le fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : JURIADIS CAEN COUTANCES

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605646

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un détenu visant à faire cesser les fouilles intégrales systématiques en détention. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine et de l'absence de décision de régime dérogatoire en vigueur au moment de la requête. Il a également considéré, au regard du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, que les fouilles litigieuses, justifiées par le profil et le comportement du requérant, ne constituaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : GEFFROY

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605247

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette une requête identique à une précédente demande déjà jugée irrecevable. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence nécessaire, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606426

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'un détenu visant à suspendre une mesure de maintien en régime évolutif. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale, ni le caractère grave et manifestement illégal de la mesure. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'instruire sur le fond du litige.

30 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une demande d'indemnisation de propriétaires riverains suite à l'abattage d'arbres sur leur terrain par les services de l'État (DIRNO) lors de travaux de sécurisation de la RN 12. Le tribunal a retenu la compétence de l'ordre administratif, écartant la voie de fait, et a condamné l'État à indemniser les requérants. Le montant de l'indemnité a été fixé à 1 500 euros, correspondant à la valeur du bois de chauffage perdu, rejetant les autres chefs de préjudice (remplacement des arbres, frais d'expertise) comme non justifiés ou déjà pris en charge. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de compétence issues de la séparation des autorités.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

30 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600926

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Loiret de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre empêchant le requérant de débuter son activité professionnelle, et que la mesure était utile sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant le droit à un récépissé pour une demande complète.

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505978

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal estime que les moyens invoqués, qualifiant l'infraction d'« imaginaire » et évoquant une « erreur judiciaire », sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels moyens.

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506867

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 142-4 du code de la sécurité sociale et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500179

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué par ordonnance sur une requête contestant le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu d'allocations familiales et d'aide au logement. Concernant l'indu d'allocations familiales, le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce contentieux relève du juge judiciaire (tribunal judiciaire de Chaumont) en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Pour l'indu d'aide au logement, il a constaté le désistement d'office de la requérante, faute de confirmation de ses conclusions dans le délai imparti par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502850

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le litige portait sur l'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aube pour le recouvrement d'indu. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le retrait partiel de la contrainte par la CAF, ne l'avait pas fait dans le délai imparti.

Avocat : DESFARGES

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503033

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal concernait le rejet de demandes de remise gracieuse d'indu par la CAF de la Marne. La juridiction constate qu'à la suite d'une mise en demeure restée sans réponse, le requérant est réputé s'être désisté, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, la CAF ayant accordé les remises demandées après l'introduction du recours.

30 mars 2026