LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600381

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la communication de documents relatifs à des pergolas. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de communication est née du silence de la commune, en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. Ordonner la communication des documents reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La condition d’absence d’obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’étant pas remplie, la demande est rejetée.

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602430

code : « La motivation exigée par le présent chapitre doit être écrite et comporter l'énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision. » 6. L'arrêté attaqué vise les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il mentionne que M. B... ne peut justifier être entré régulièrement sur le territoire français et n'a pas sollicité la délivrance d'un titre de séjour. Il indique également que l'intéressé ne présente pas de garanties de représentation suffisantes et qu'il existe un risque qu'il se soustraie à l'exécution de la mesure d'éloignement. Ainsi, l'arrêté comporte les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué est manifestement infondé. 7. Il résulte de ce qui précède que les moyens de légalité externe soulevés par M. B... sont manifestement infondés. Par suite, la requête peut être rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R

« Précédent539540541542543544545Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESTRADE JOHANNES

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405170

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SARL Sunfish Café dans le cadre de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de la maire d’Aix-en-Provence refusant une autorisation de travaux. Ce désistement fait suite à la liquidation judiciaire de la société, prononcée par le tribunal de commerce. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BECHELEN

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601428

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait les modalités de réunions de concertation organisées par l’AP-HM. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602728

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour, prononcée par une ordonnance antérieure. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, mais le juge a constaté que cette ordonnance avait été remplacée par un jugement au fond du 29 janvier 2026, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en application de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991, la requête étant manifestement irrecevable.

Avocat : BORIE BELCOUR

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602747

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une procédure disciplinaire et la convocation devant une commission de discipline. Le requérant invoquait l’urgence et une atteinte à ses droits en raison de la présence de pièces couvertes par le secret de l’instruction dans son dossier disciplinaire. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, car les membres de la commission sont tenus au secret, que M. B... pourra présenter ses observations, et que la régularité de la procédure pourra être contestée ultérieurement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502702

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus de bourse sur critères sociaux pour 2025-2026 opposé par le Crous Normandie. Après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et en l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office. Par ordonnance du 18 février 2026, il a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

18 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502823

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier universitaire Caen Normandie de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident déclaré le 7 août 2025. Par une lettre du 18 décembre 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, à défaut de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, l’ordonnance donne acte du désistement d’instance de Mme B... en application de l’article R. 222-1 du même code.

18 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503252

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

18 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600306

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Corse lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car déposée après le délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié le 3 février 2026, mentionnait les voies et délais de recours, mais que la requête n'a été enregistrée que le 16 février 2026. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500489

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision implicite de la commune de Sauveterre-de-Rouergue concernant la cessation de l'activité d'épicerie au sein d'un multiservice. Le juge a estimé que la décision de fermeture émanait unilatéralement de l'exploitant et ne nécessitait aucune autorisation préalable de la commune, rendant la décision attaquée inexistante. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600998

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d'une décision de la CDAPH de l'Ariège maintenant l'orientation d'une enfant handicapée en unité d'enseignement rattachée à un hôpital de jour. Le juge des référés a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu'en application de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les recours contre les décisions de la CDAPH relatives à l'orientation d'un enfant handicapé relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601007

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient la suspension de la décision de la CDAPH refusant un accompagnement AESH pour leur fils. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les recours contre les décisions relatives à l’orientation scolaire et à l’accompagnement des enfants handicapés relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

18 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504318

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’autorisation provisoire de travail et à obtenir une injonction relative à sa naturalisation. Par un acte enregistré le 17 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026, sans qu’il soit besoin de statuer au fond.

18 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505318

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Blason d’Or d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le départ volontaire d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 8 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ETIC

18 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303555

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fendeille refusant un permis de construire pour changement de destination d’un bâtiment. Par un mémoire du 13 janvier 2026, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 18 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : COURRECH

18 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601011

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre exécutoire émis par le CHU de Montpellier à l’encontre de la société « AEROTEC SERVICES » pour un montant de 17 900 euros au titre de pénalités contractuelles. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d’objet, car le recours au fond introduit par la société suspendait déjà automatiquement la force exécutoire du titre en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas établie, la demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601192

Refus de délivrance d’une autorisation d’accès à une zone portuaire restreinte (port de Port-Vendres). Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas que le refus lui cause une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s’appuie sur les articles L. 5332-17 et L. 5332-18 du code des transports relatifs aux habilitations de sécurité portuaire.

18 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509890

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Hauteluce à la SCI Les Challiers. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Par une ordonnance du 18 février 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601636

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. et Mme C... concernant le refus d’attribution d’une prestation de compensation du handicap (PCH) pour leur fille, au motif que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal transmet donc cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble. En revanche, la demande relative à l’accompagnement humain individualisé (AESH) pour la scolarisation, qui concerne l’orientation scolaire et l’aide humaine, est également renvoyée devant le juge judiciaire en application de l’article L. 241-9 du même code et de l’article D. 351-7 du code de l’éducation.

18 février 2026