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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309686

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant un titre de recettes de 9 877,20 euros émis par la commune de Bondy pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête identifiait clairement les actes attaqués. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A..., notamment l'absence de signature et l'illégalité des arrêtés de placement en congé de maladie et disponibilité d'office, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de M. A... et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABBAR

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2017, pour un montant total de 846 485 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que M. B..., en tant que maître de l'affaire, était réputé avoir eu la libre disposition des dividendes distribués par la SARL JM Mode, en application de la présomption de l'article 109 du code général des impôts, sans apporter la preuve contraire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques pour la majoration de 25% a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MABROUK SASSI

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329284

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la demande de la société Keter Dentaire, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de décembre 2015 à novembre 2018, au motif qu'elle exerçait une activité de fabrication de prothèses dentaires exonérée de TVA. L'administration fiscale avait considéré qu'il s'agissait d'opérations d'achat-revente. Le tribunal a pris acte d'un dégrèvement partiel des pénalités (20 134 euros) accordé en cours d'instance, déclarant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que la société, qui supportait la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, n'établissait pas que son activité relevait de l'exonération prévue au 1° du 4 de l'article 261 du code général des impôts.

Avocat : CABINET MB AVOCATS (AARPI)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329643

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. et Mme D... qui demandaient la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2019. L’administration avait remis en cause la déduction d’une pension alimentaire de 25 000 euros versée à leurs parents résidant au Sri Lanka. Le tribunal estime que les requérants n’ont pas justifié de l’état de besoin de leurs parents, ni de la réalité des versements, et que le montant était excessif au regard de leurs capacités financières. La décision est fondée sur les articles 156 du code général des impôts et 205 à 208 du code civil.

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433558

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les ayants droit de M. E... D... G..., décédé à la suite d'une embolie gazeuse survenue lors de l'ablation d'un cathéter à l'hôpital Saint-Antoine (AP-HP). Le juge a estimé que la responsabilité de l'AP-HP pour faute dans la prise en charge du patient n'était pas sérieusement contestable, ouvrant droit à une indemnisation. Toutefois, il a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de M. B... D... G... en l'absence de demande indemnitaire préalable de sa part. La solution retenue est un rejet de la requête en provision, le juge considérant que l'obligation de l'AP-HP était sérieusement contestable en l'état de l'instruction, notamment au regard des montants réclamés et de l'absence de décision préalable pour l'un des requérants.

Avocat : MAURY OLIVIA

25 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404273

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui demandaient la réduction de leurs impositions sur la plus-value de cession de titres réalisée en 2020. Les requérants soutenaient que le non-paiement partiel du prix de cession, dû à la liquidation judiciaire de l'acquéreur, constituait un événement justifiant un dégrèvement. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts, le fait générateur de l'imposition est le transfert de propriété des titres, intervenu le 2 juillet 2020, et que des événements postérieurs, comme le défaut de paiement, ne peuvent modifier l'assiette de la plus-value.

Avocat : FIDAL LEHAVRE

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404646

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019. L'administration fiscale avait requalifié en revenus distribués occultes, sur le fondement du c) de l'article 111 du code général des impôts, un excédent de 16 354 euros versé par sa société sur son compte personnel, non déclaré comme salaire. Le tribunal a jugé que M. A... n'apportait pas la preuve que cette somme correspondait à des remboursements de frais professionnels, et que ses difficultés financières étaient inopérantes. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403627

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui demandaient la réduction de leurs impôts sur le revenu et prélèvements sociaux de 2020. Les requérants contestaient leur imposition sur une plus-value de cession de titres, arguant n'avoir perçu qu'une partie du prix de vente en raison de la liquidation judiciaire de l'acquéreur. Le tribunal a jugé que le fait générateur de l'imposition est le transfert de propriété des titres, intervenu le 2 juillet 2020, et que le défaut de paiement ultérieur du prix ne peut modifier l'assiette de l'impôt. La solution retenue s'appuie sur les articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : FIDAL LEHAVRE

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins (parcelle AE n°127) avant, pendant et après les travaux de désamiantage et de démolition programmés par la commune, en raison du risque de désordres. La solution retenue fait droit à la demande d’expertise, jugée utile, mais rejette les conclusions de la commune tendant à imposer un pré-rapport ou à statuer sur les dépens, ces points relevant respectivement de la liberté de l’expert et de la compétence du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301444

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ouvrier de l'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des fautes dans la gestion de sa carrière. Le requérant soutenait que l'administration avait omis d'examiner sa situation en commission d'avancement de 2010 à 2020 et avait tardé à traiter sa demande de promotion au groupe HCC, ce qui l'avait privé d'un avancement avant son départ à la retraite. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, considérant que l'administration avait respecté les instructions applicables, notamment l'instruction n° 311293/ARM/SGA/DRH-MD du 3 août 2017. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : ANNOOT

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302022

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, de prime exceptionnelle de fin d'année et de prime de solidarité, ainsi qu'une pénalité administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à la pénalité administrative, relevant de la compétence du juge judiciaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHAFI-SHALAK

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307891

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (11 021,58 €), de prime d'activité, de prime exceptionnelle de fin d'année et de prime de solidarité, ainsi qu'une pénalité administrative. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles R. 262-9 du code de l'action sociale et des familles et 50.0 du code général des impôts, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et de la pénalité, sans faire droit aux demandes de décharge ou de frais de justice.

Avocat : CHAFI-SHALAK

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307892

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (11 021,58 €), de prime d'activité, de prime exceptionnelle de fin d'année et de prime de solidarité, ainsi qu'une pénalité administrative. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de la décision, du défaut de motivation, du caractère mensonger de l'enquête et de l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et de la pénalité, en application des articles L. 262-46 et R. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHAFI-SHALAK

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402632

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., sous curatelle renforcée, d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental du Nord refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement », sur le fondement du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, le département a finalement délivré la carte sollicitée à M. A..., valable jusqu’en 2031, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LELIEVRE

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402871

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise de dette pour un indu de prime d'activité de 2 654,50 euros. Le juge a estimé que l'indu résultait d'une fausse déclaration, caractérisée par une discordance entre les ressources déclarées et perçues, ce qui constitue un manquement aux obligations déclaratives prévues à l'article R. 846-5 du code de la sécurité sociale. En application de l'article L. 845-3 du même code, une remise de dette ne peut être accordée en cas de fausse déclaration, même en situation de précarité. Par conséquent, la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Nord a été confirmée.

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403449

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a annulé la décision de la caisse d’allocations familiales du Nord refusant une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 748,07 euros pour la période d’avril 2022 à mars 2023. Il a accordé une remise totale de la dette à Mme B..., estimant que sa bonne foi était établie (elle ignorait ne pas pouvoir être salariée d’une indivision) et qu’elle se trouvait en situation de précarité (quotient familial de 285 euros). La solution est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, hors fraude.

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403599

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais du 21 mars 2024, qui n’avait accordé qu’une remise gracieuse partielle de 185,89 euros sur un indu de revenu de solidarité active de 743,55 euros. Saisi en plein contentieux, le juge unique a estimé que la requérante, bien que de bonne foi, n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue confirme la décision départementale, en l’absence de preuve d’impossibilité de remboursement, même échelonné.

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404745

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A... B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais du 18 avril 2024, qui ne lui accordait qu’une remise partielle de 233,55 euros sur un indu de prime d’activité de 467,10 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a estimé que l’indu était imputable à l’intéressée en raison de déclarations inexactes (minoration de salaires et non-déclaration d’indemnités journalières). Il a considéré que Mme A... B... ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale, malgré une remise partielle déjà accordée. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non remplies en l’espèce.

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404750

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 677,24 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 708,96 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, due à une erreur d’un agent de la sécurité sociale, et sa situation de précarité financière. Le juge a estimé que si la bonne foi n’était pas remise en cause, Mme B... n’établissait pas une précarité telle qu’elle serait dans l’impossibilité de rembourser l’indu, même de manière échelonnée. La décision est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la double condition de bonne foi et de précarité.

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404808

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 366,60 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi du requérant ne soit pas expressément remise en cause, ce dernier n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de preuve de son impossibilité à rembourser, même de manière échelonnée. La décision se fonde sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

25 novembre 2025• juge unique (2)