LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303427

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Transdev, candidate évincée, d’un recours en plein contentieux visant à contester la validité de l’avenant n° 2 à un contrat de concession de transports publics conclu entre la communauté d’agglomération du Pays de Grasse et la société Marfina SL. La société requérante soutenait notamment que cet avenant, qui augmentait le montant du contrat de plus de 20 %, méconnaissait les articles R. 3135-1 et R. 3135-2 du code de la commande publique et constituait une modification substantielle du contrat initial. En cours d’instance, la société Transdev s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la communauté d’agglomération. Par un jugement du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300125

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme C..., adjointe administrative, qui sollicitait le remboursement de frais médicaux (1 080 euros) liés à un accident de trajet reconnu imputable au service. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, considérant que l'ordonnance de référé-provision ayant accordé cette somme n'avait pas autorité de chose jugée au principal. La solution retenue est fondée sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable au litige, qui prévoit le droit au remboursement des honoraires et frais médicaux pour les agents victimes d'un accident de service.

« Précédent543544545546547548549Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FILLIEUX

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506455

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « A... » d’une demande visant à compléter une précédente ordonnance de suspension (du 13 août 2024) par une injonction sous astreinte, afin de faire cesser la délivrance par le maire de Beaulieu-sur-Mer d’arrêtés ponctuels autorisant l’ouverture tardive d’un établissement de nuit. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, le syndicat étant dépourvu d’intérêt à agir faute de démontrer que les troubles allégués affectent de manière indivisible les parties communes de la copropriété. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant l’intérêt à agir des syndicats de copropriétaires, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la compétence du maire au regard de l’arrêté préfectoral de 2015.

Avocat : SCP ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE ET ASSOCIÉS

25 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute d'éléments pertinents apportés par l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur l'absence de perspective d'éloignement n'était pas établi, confirmant ainsi la légalité de la décision prise sur le fondement des articles L. 722-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506604

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Miditracage. Celle-ci contestait son exclusion de la procédure de passation d’un accord-cadre pour des travaux de signalisation horizontale, prononcée par la Métropole Nice Côte d’Azur sur le fondement de l’article L. 2141-8 du code de la commande publique, en raison d’un conflit d’intérêts lié au recrutement d’une ancienne agente de la Métropole. Le juge a estimé que la Métropole avait suffisamment motivé sa décision et que l’existence d’un conflit d’intérêts, caractérisé par la participation indirecte de cette agente à la préparation de l’offre de la société requérante, était établie, justifiant ainsi légalement l’exclusion sans qu’il soit besoin de démontrer une incidence effective sur la procédure.

Avocat : PALOUX

25 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303939

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 4 000 euros pour le préjudice subi du fait de son placement en unité pour détenus violents (UDV) du 19 juin au 18 septembre 2020. Le tribunal avait précédemment annulé cette décision de prolongation pour vices de procédure (défaut de consultation de la commission pluridisciplinaire et absence de communication préalable du dossier). Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que, malgré ces vices, la décision de placement était justifiée au fond par le comportement violent et les nombreux antécédents disciplinaires du requérant, et qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre les illégalités commises et le préjudice allégué. La solution s'appuie sur les articles R. 57-7-84-1 et suivants du code de procédure pénale (désormais codifiés au code pénitentiaire).

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304311

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi lors d'une fouille intégrale effectuée le 13 octobre 2022 à l'issue d'une visite en unité de vie familiale. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fouille était justifiée par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308911

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation du préjudice subi suite à trois fouilles intégrales réalisées en janvier, février et mars 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles litigieuses étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, et qu'elles n'avaient pas revêtu un caractère systématique ou disproportionné au regard des dispositions applicables.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501803

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande du maire de Bonifacio. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à désigner un expert pour examiner un immeuble situé 1 rue du Corps de Garde, suspecté de présenter un danger pour la sécurité des occupants ou des tiers. Le juge des référés a donc désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est prise préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité par le maire, conformément aux articles L. 511-2 et L. 511-4 du même code.

25 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501804

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Bonifacio. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à désigner un expert pour examiner un immeuble situé place Carrega, afin d'évaluer les risques pour la sécurité et la santé des personnes. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des constructions voisines, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du même code, qui confient au maire la police de la sécurité des immeubles.

25 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 155 134 euros TTC formée par la communauté d’agglomération Le Grand Chalon (CALGC) à l'encontre des sociétés Six M A..., Clima-Sanit-Ingénierie (CSI) et Topoiein Studio. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la CALGC, fondée sur la garantie décennale pour des désordres affectant le chauffage d'un espace multi-accueil, était sérieusement contestable, notamment en raison de l'imputabilité incertaine des désordres aux constructeurs. En conséquence, la demande de provision a été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205243

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une contestation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu de salaire de 1 644,56 euros. La requérante demandait l’annulation de cet acte de poursuite et la décharge de son obligation de payer, en invoquant le défaut de fondement de la créance. Le tribunal a jugé que ces conclusions relèvent du contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales, lequel est de la compétence exclusive du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : BIOT-STUART

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307982

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation du préjudice subi suite à deux fouilles intégrales réalisées le 15 décembre 2022, à son départ et à son retour d'une permission de sortir. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311748

Le tribunal administratif de Marseille, saisi par l'association One Voice, a examiné la demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 12 juin 2025 à l'encontre d'Aix-Marseille Université (AMU) et du CNRS. Ces derniers n'avaient pas pleinement exécuté le jugement leur enjoignant de communiquer des documents relatifs aux primates utilisés dans leurs laboratoires, notamment les rapports d'inspection et les fiches de suivi individuelles. Les établissements justifiaient leur inexécution partielle par un arrêt du Conseil d'État et invitaient l'association à se tourner vers une autre administration, ce que le juge a écarté. En application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte pour la période de retard constatée.

Avocat : GEO AVOCATS

25 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510664

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone et au centre hospitalier de la Ciotat à compter de 2016. La juridiction a estimé la mesure utile malgré l'existence d'une expertise préalable de la commission de conciliation et d'indemnisation, en raison de divergences soulevées par le requérant. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

25 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501113

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme A... suite à une chute sur la voie publique à Ajaccio le 10 avril 2025. La requérante demandait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et une provision de 10 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du même code, à l'encontre de la chambre de commerce et d'industrie de Corse. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour évaluer les préjudices en vue d'une action en responsabilité. En revanche, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de la CCI n'était pas suffisamment certaine en l'absence d'éléments chiffrés sur les préjudices, tout en invitant la requérante à renouveler sa demande après le dépôt du rapport d'expertise.

Avocat : PERREIMOND

25 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302195

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours contestant des titres exécutoires et une saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères (REOM). Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, rappelant que la REOM, qui finance un service public industriel et commercial, relève de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à la remise gracieuse et au sursis de paiement, pour incompétence de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MIGLIORE GABIN

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504230

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., agent de la communauté d’agglomération Lunel Agglo, victime d’un accident de service reconnu imputable le 15 février 2024. L’expert, un psychiatre, devra évaluer l’étendue des préjudices subis et l’aptitude de l’agent à reprendre ses fonctions. La demande a été jugée utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige indemnitaire. Les conclusions de Mme C... au titre des frais de justice ont été rejetées, la collectivité n’étant pas partie perdante à ce stade.

Avocat : PASSET

25 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508392

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de la commune d’Ur, qui sollicitait la désignation d’un expert pour évaluer l’état d’un immeuble endommagé par un incendie. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’utilité requis par l’article R. 531-1 du code de justice administrative, la commune pouvant faire constater les faits par un commissaire de justice. La solution retenue est le rejet de la requête.

25 novembre 2025