96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 903
Décisions totales
383 581
Ordonnances
296 457
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN
Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Avocat : SCP RICHARD
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour obtenir un logement adapté. Le juge a constaté qu'une offre de logement conforme aux besoins de la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait été acceptée et occupée avant le jugement. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions ayant perdu leur objet, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la Ville de Paris lui réclamant le remboursement d'indus de RSA. Le juge a estimé que les arguments du requérant, notamment sur l'usurpation d'identité par son neveu ou l'absence de communication du rapport d'enquête, n'étaient pas établis ou ne remettaient pas en cause la légalité de la procédure de contrôle. La demande de remise gracieuse de la dette a également été rejetée, le tribunal considérant que les conditions prévues par le code de l'action sociale et des familles n'étaient pas remplies.
Avocat : CARLINI ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise gracieuse d'un indu d'APL. Le requérant a sollicité cette remise pour la première fois dans le cadre d'une opposition à contrainte, alors qu'il aurait dû préalablement la demander directement à l'organisme payeur. La juridiction a jugé la demande irrecevable, appliquant les règles de procédure du contentieux administratif.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a condamné l'État à indemniser Mme E... pour les troubles dans ses conditions d'existence, estimant que la non-exécution de l'ordonnance du 22 avril 2024 et de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement et les délais d'exécution.
Avocat : CHKIOUA
Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une injonction de relogement. La requérante, déclarée prioritaire par la commission de médiation, invoquait des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour non-exécution de l'ordonnance du 22 avril 2024 et a octroyé une indemnisation, dont le montant n'est pas précisé dans l'extrait, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.