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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société KPMG Associés, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) d’un montant de 1 798 883 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a examiné l’assiette du CICE prévue à l’article 244 quater C du code général des impôts, notamment pour les salariés en forfait-jours et ceux temporairement absents. Il a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours devaient être prises en compte dans la limite d’un plafond calculé sur la base de la durée légale du travail, et que pour les salariés absents, le plafond devait être proratisé en fonction de leur absence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS GXO Logistics, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 279 306 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l’assiette de calcul du CICE, notamment pour les salariés en forfait-jours et ceux temporairement absents. Le tribunal a appliqué l’article 244 quater C du code général des impôts, en jugeant que le plafond de rémunération devait être proratisé pour les salariés absents et que les forfaits-jours ne permettaient pas de déroger aux règles de calcul basées sur la durée légale du travail. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit à la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503487

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Lourdes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble gravement endommagé par un incendie, présentant un risque d'effondrement et un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande, ordonnant une expertise dans les 24 heures pour évaluer le péril et proposer des mesures conservatoires. La décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

21 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431782

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que cette carence, ayant prolongé son hébergement chez des tiers, lui causait des troubles dans ses conditions d’existence justifiant cette indemnité.

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432855

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 juillet 2023. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation en raison de la carence fautive à exécuter la décision de relogement dans le délai de six mois, à compter du 6 janvier 2024. En revanche, les conclusions présentées au nom des enfants mineurs ont été rejetées, la requérante étant seule demandeuse de logement social. Le tribunal a renvoyé l’affaire à une audience ultérieure pour évaluer le montant des préjudices subis.

Avocat : PETEYTAS

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433037

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 5 600 euros à Mme B..., reconnue prioritaire au logement par la commission de médiation de Paris le 17 juin 2021, en raison de l’absence de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée avec sa famille chez des tiers. Le montant alloué couvre l’ensemble des préjudices, y compris moral, jusqu’à la date du jugement. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées en raison du bénéfice de l’aide juridictionnelle partielle.

Avocat : NUNES

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500421

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 19 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral, a été évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation de logement précaire (hébergement à l’hôtel). L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VANITOU

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500424

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 février 2022. La carence fautive de l’État à lui proposer un logement dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B..., vivant dans un studio sur-occupé avec son époux et son enfant, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement persistantes.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500447

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 200 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions d’hébergement persistantes en centre d’hébergement et de réinsertion sociale, de la durée de la carence et de la composition du foyer. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : VANITOU

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500455

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 janvier 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, constituant une carence fautive de l’État. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme A... et sa fille née en 2021, portant le foyer à trois personnes. L’État a été condamné à verser 9 400 euros de dommages et intérêts, ainsi que 1 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : QUIENE

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503726

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de sa carence fautive à reloger l'intéressée dans le délai de six mois, malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a estimé que le maintien de Mme B... dans un logement insalubre lui causait des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant une indemnisation.

Avocat : BOISSET

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528332

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 août 2010. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 28 février 2011. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment le caractère disproportionné du loyer (67 à 72% des ressources) et la situation de handicap d'un enfant, pour un foyer de quatre personnes. La période d'indemnisation court à partir du 10 mars 2018, après un précédent jugement ayant déjà réparé les préjudices jusqu'à cette date.

Avocat : ESTEVENY

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503682

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., fonctionnaire, afin d’évaluer les préjudices liés à un syndrome anxiodépressif qu’il estime être une maladie professionnelle. Le ministre de l’économie ne s’est pas opposé à cette mesure. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur le lien avec le service, le taux d’incapacité, la date de consolidation, et évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : RENOULT

21 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402894

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme G... E..., agent territoriale, et ses ayants droit d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable comme irrecevables. Sur le fond, statuant en plein contentieux, le tribunal a limité l'indemnisation de Mme E... à 42 436 euros, celle de son conjoint à 5 000 euros et celle de ses enfants à 1 000 euros chacun, en application des principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : HUON SARFATI

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301918

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la CNRACL de lui octroyer une rente viagère d'invalidité. La requérante soutenait que sa mise à la retraite pour invalidité était liée à une pathologie imputable au service, mais le tribunal a constaté que cette admission à la retraite n'était pas imputable au service, contrairement à l'accident de 2008 pour lequel elle percevait déjà une allocation temporaire d'invalidité. La solution retenue s'appuie sur les articles 36 et 37 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, qui conditionnent l'octroi de la rente à l'imputabilité au service de la mise à la retraite. Par conséquent, la décision de la CNRACL a été jugée fondée, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BETROM

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504047

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Minerve afin de déterminer l'origine et les causes des désordres affectant un véhicule utilitaire Fiat Ducato acquis en 2023. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties, notamment le concessionnaire et le constructeur (SAS FCA France), de faire valoir leurs droits en vue d'un éventuel recours en responsabilité contractuelle. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes et chiffrer le coût des réparations.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

21 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507783

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire d’étendre une mesure d’expertise technique aux sociétés XL Insurance company et SMA. Cette extension vise à les inclure dans les opérations d’expertise concernant des désordres de toiture sur un immeuble à Prats-de-Mollo-la-Preste, au motif qu’elles étaient les assureurs de la société Betom Ingénierie, dont la responsabilité est susceptible d’être engagée. La solution retenue se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise et de l’étendre à des tiers sur demande de l’expert.

Avocat : PONS-SERRADEIL

21 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104125

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Landerneau. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour défaut de surveillance et de prise en charge, constitutif d’une faute, et a appliqué un taux de perte de chance de 45% pour limiter l’indemnisation. La demande dirigée contre l’ONIAM a été rejetée, les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étant pas remplies. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

21 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203015

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts C... d'une demande d'indemnisation pour le décès de M. B... C..., survenu suite à une prise en charge inadaptée par le SAMU du CHU de Rennes. La responsabilité du CHU a été retenue sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, avec un taux de perte de chance de survie fixé à 90 % par les experts. Le tribunal a condamné solidairement le CHU de Rennes et la SHAM à verser diverses indemnités aux requérants, incluant des préjudices personnels (souffrances endurées, préjudice d'affection) et patrimoniaux (frais funéraires, pertes de revenus), après application du taux de perte de chance. Les demandes de préjudice d'accompagnement et de perte d'industrie ont été rejetées, et les frais de conseil ont été exclus des dépens.

Avocat : EUROPA AVOCATS

21 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507826

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... afin de déterminer le lien de causalité entre sa vaccination contre le Covid-19 et des troubles neurologiques survenus peu après. L’ONIAM contestait l’utilité de cette mesure, mais le juge a estimé que l’existence d’un lien possible, corroboré par un avis médical et une contre-indication à une seconde injection, justifiait la demande. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

21 novembre 2025