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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509345

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant au versement d'une provision de 59 900 euros par la commune de Villette d'Anthon. La requérante, agent public, sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux consécutifs à un accident de service et à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas suffisamment certaine, car il n'était pas établi que les préjudices invoqués n'étaient pas déjà couverts par le régime forfaitaire de réparation des accidents de service prévu par le code général de la fonction publique. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée.

Avocat : GALY

21 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510863

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par M. B... contre la chambre de métiers et de l'artisanat de région Auvergne-Rhône-Alpes. La requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de demande préalable d'indemnité auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la chambre de métiers au titre des frais de justice.

SCP CDMF AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux, susceptibles d’affecter les immeubles riverains. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser les modalités du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518045

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, jugeant utile de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains susceptibles d’être affectés par les travaux, puis, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518047

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'identifier d'éventuels désordres. Le tribunal a désigné un expert pour réaliser ces constatations, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation souveraine de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518049

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition, puis pour évaluer d'éventuels désordres. Le juge estime la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics projetés. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518050

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, au motif qu’aucune disposition légale ou principe général n’impose une telle formalité, celle-ci relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519146

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération Clisson Sèvre et Maine Agglomération d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un parking situé sur le domaine public. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de branchements sauvages sur une borne incendie et de l'entrave à l'activité économique. Cependant, après l'audience, la communauté d'agglomération s'est désistée de sa requête, les occupants ayant quitté les lieux. Le juge a donc pris acte de ce désistement pur et simple, constatant que la demande était devenue sans objet, sans se prononcer sur le fond.

21 novembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303480

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant contestait le rattachement à ses revenus de crédits bancaires qualifiés de "revenus d'origine indéterminée" et des bénéfices non commerciaux issus d'une activité pour la société Via Patrimoine. Le tribunal a rappelé que, s'agissant d'une taxation d'office, la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas apporté d'éléments probants pour justifier la nature des sommes en cause. La solution retenue est fondée sur les articles L. 16, L. 69 et L. 192 du livre des procédures fiscales.

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204211

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la société Baybois, soumise à l’impôt sur les sociétés en tant que SASU, n’avait pas valablement opté pour le régime des sociétés de personnes, rendant ainsi impossible l’imposition des bénéfices entre les mains des requérants. La solution retenue s’appuie sur les articles 8, 209 et 1655 quinquies du code général des impôts, ainsi que sur l’article L. 74 du livre des procédures fiscales pour l’opposition à contrôle fiscal.

Avocat : DOGAN

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300133

Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 90 109 euros avait été prononcé en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'irrégularité de la procédure, notamment ceux relatifs à la compétence territoriale du vérificateur et à la notification des actes, en application des articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requérante.

Avocat : DOGAN

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303644

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021, contestant la régularité de la procédure de rectification et sa situation financière. L'administration fiscale a toutefois prononcé le dégrèvement total des impositions litigieuses le 27 octobre 2025, postérieurement à l'introduction de la requête. Constatant que ce dégrèvement rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond de l'affaire.

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305255

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Sakura du Paradis, qui contestait l'arrêté du 24 octobre 2023 du préfet d'Eure-et-Loir ordonnant la fermeture administrative de son restaurant pour manquements aux règles d'hygiène. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'arrêté avait produit des effets avant son abrogation le 22 novembre 2023. Sur le fond, il a jugé que la fermeture était justifiée par les manquements constatés lors des contrôles des 20 juin et 18 septembre 2023, fondés sur les articles L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime et L. 521-5 du code de la consommation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice invoqué.

Avocat : HUSSON

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108230

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D... contestant un titre de perception de 223 771 euros émis pour le remboursement d’un trop-perçu de pension de retraite de sa mère, Mme C..., décédée. Le tribunal a jugé que la créance n’était pas prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968, et que l’administration avait pu fixer le point de départ du trop-perçu au 1er octobre 2000, date de la disparition, et non au jugement déclaratif d’absence de 2011. Il a également écarté les moyens tirés de vices de forme du titre et de la bonne foi du requérant, en application des articles L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite et L. 114-8 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP MOUGEL-BROUWER

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, était saisi par Mme B..., sage-femme, de deux requêtes contestant le refus implicite du département du Nord et le refus explicite de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité (ATI). Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision implicite du département du Nord, faute d'avis préalable obligatoire de la CDC, et a annulé la décision de la CDC pour incompétence de son signataire. Sur le fond, le tribunal a reconnu le droit de Mme B... à l'ATI, jugeant que son bénéfice n'est pas subordonné à une reprise effective des fonctions et que son placement en congé de maladie pour un autre motif ne faisait pas obstacle à l'attribution de cette allocation. Il a enjoint au département du Nord de prendre une décision d'attribution dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401302

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de Mme B... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un bien situé à Oye-Plage au titre de l'année 2023. La requérante soutenait ne plus avoir la disposition du bien, dédié à la location de courte durée, et être assujettie à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de clause restreignant son usage personnel, Mme B... devait être regardée comme ayant entendu conserver la jouissance du bien au 1er janvier 2023, le rendant imposable à la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402297

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., médecin, qui sollicitait le versement de frais de déplacement et d'une indemnité pour préjudice moral auprès du centre hospitalier d'Arles. La requérante n'a pas justifié ses frais de péage dans le délai contractuel d'un mois, et les dispositions du code du travail invoquées ont été jugées inopérantes. Elle n'a pas non plus démontré la réalité du préjudice moral allégué. En conséquence, l'obligation de l'hôpital a été considérée comme sérieusement contestable, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions.

21 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301745

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. D... et M. F... d’une demande indemnitaire et d’injonction visant à réparer les préjudices subis sur leur propriété en raison du déversement d’eaux pluviales provenant d’un ouvrage public. La juridiction a examiné la responsabilité de la commune de Miserey-Salines et de la communauté urbaine Grand Besançon Métropole, cette dernière ayant la compétence en matière d’eaux pluviales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais les débats portent sur l’engagement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public, conformément aux principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics. Les textes potentiellement appliqués incluent l’article 640 du code civil et l’article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime, relatifs aux servitudes d’écoulement des eaux.

Avocat : SELURL PHELIP

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501413

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C... et M. A... d’une demande indemnitaire et d’injonction contre la commune de Miserey-Salines et la communauté urbaine Grand Besançon Métropole, en raison de l’écoulement d’eaux pluviales sur leur propriété via un fossé, qu’ils estiment constitutif d’un ouvrage public défaillant. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, conformément au principe applicable en matière de dommages de travaux publics. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a soulevé d’office ce fondement juridique, invitant les parties à présenter leurs observations. Les textes potentiellement appliqués incluent les principes de responsabilité pour dommages de travaux publics et l’article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DSC AVOCATS TA

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502348

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du DASEN du Jura refusant de fournir un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) à temps plein pour l'enfant des requérants. Les juges ont constaté que, malgré un projet personnalisé de scolarisation (PPS) prévoyant un AESH à temps complet, l'élève ne bénéficiait que d'un accompagnement partiel depuis la rentrée, ce qui compromettait sa scolarité et sa santé. Appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 112-1 du code de l'éducation, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint au DASEN de mettre en place un AESH à temps plein sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

21 novembre 2025