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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406032

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Bas-Rhin de reconnaître son besoin d'hébergement comme prioritaire et urgent. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la décision de la commission de médiation du 19 septembre 2023 a été confirmée.

Avocat : GAUDRON

20 novembre 2025• Juge unique (5)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508876

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Bitche du 21 août 2025 s’opposant à l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, eu égard à l’intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux mobiles et aux engagements de l’opérateur. La décision finale du tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509106

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué l'intéressée et délivré un récépissé de demande de titre de séjour. En conséquence, le juge a estimé que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERRY

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant italien marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité financière du couple et de l'existence d'une promesse d'embauche pour le requérant. Le juge a estimé que les moyens tirés d'un défaut d'examen de la situation particulière et d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509188

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le refus de son inscription en master et l'irrecevabilité de son recours administratif préalable pour cause de tardiveté. Le juge a estimé que la requête en annulation au principal était elle-même irrecevable, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux, ce qui rendait la demande de suspension manifestement mal fondée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CAHN ET ASSOCIÉS

20 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403391

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'évolution de ses préjudices consécutifs à une infection nosocomiale contractée au CHU de Toulouse en 2016. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant qu'une nouvelle expertise était utile pour actualiser l'état de santé de la requérante et permettre l'évaluation de ses préjudices, en vue d'un éventuel recours en réparation. La mesure d'expertise a été ordonnée, les frais étant réservés pour l'instance au fond, et la demande de mise hors de cause de l'ONIAM a été rejetée.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

20 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505785

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la société Entrepôt pétrolier de Port-la-Nouvelle (EPPLN). Cette expertise vise à constater et déterminer l'origine des désordres causés par des envols de sable sur son dépôt pétrolier, ainsi qu'à évaluer la nature et le coût des travaux nécessaires pour y remédier. Les sociétés défenderesses ne se sont pas opposées à la mesure, bien qu'elles aient demandé des modifications de la mission de l'expert, lesquelles n'ont pas été retenues. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire pour éclairer le tribunal sur les responsabilités et les préjudices allégués.

Avocat : BERGES

20 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508309

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pérols sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, situé au 24, Grand Rue. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, de qualifier le péril (imminent ou ordinaire) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité pris par le maire.

Avocat : HEMEURY

20 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302399

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C..., de la SARL Restaurant de la gare et de la SCI de la gare. Les requérants demandaient la condamnation de l’Établissement Public Foncier de Bretagne (EPFB) pour un délai anormalement long dans les procédures d’élaboration du plan de prévention des risques technologiques (PPRT) et d’expropriation liées au site FINAGAZ. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de la réclamation indemnitaire avait lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans objet. Sur le fond, la responsabilité de l’EPFB n’a pas été retenue, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400671

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant la décision de retrait de points sur son permis de conduire suite à une infraction du 23 août 2019. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification de la décision de retrait de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité du retrait. Cependant, il a annulé le retrait de points pour l'infraction du 23 août 2019 en raison d'un défaut d'information préalable, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle non respectée. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points retirés et de rétablir le capital de points de M. B....

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FRANCK COHEN

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401418

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant la décision 48 SI de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 28 novembre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 26 mars 2022. Cette solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait des décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le tribunal a estimé que la décision d'invalidation du 27 septembre 2014 lui avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, et que le requérant n'apportait pas la preuve de son changement d'adresse. Par conséquent, le recours introduit en avril 2024 était tardif au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... et M. C... d’une demande d’indemnisation des préjudices subis en raison de l’annulation définitive de deux permis de construire délivrés par la commune de la Tronche en 2016 et 2018. Le tribunal a reconnu que l’illégalité de ces permis constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que les requérants avaient commis des imprudences fautives, notamment en n’ayant pas sollicité de certificat d’urbanisme préalable, ce qui exonère partiellement la commune de sa responsabilité. La solution retenue est un partage de responsabilité, réduisant l’indemnisation due par la commune. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL EUROPA AVOCATS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112659

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement requalifié en revenus distribués, sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts, une somme de 15 000 euros créditée sur son compte courant d'associé et le solde débiteur de ce même compte. Le requérant n'a pas apporté la preuve de l'existence d'un prêt par un tiers pour la première somme, ni justifié de la nature des avances pour le solde débiteur. La demande de décharge des impositions et des pénalités a donc été rejetée.

Avocat : ORATIO ANGERS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106753

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... qui contestait deux titres exécutoires émis par le département de la Loire-Atlantique pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante demandait l’annulation de ces titres et une remise gracieuse des dettes, invoquant sa situation financière précaire. Le tribunal a jugé que, malgré ses allégations, Mme B... ne justifiait pas d’une précarité suffisante à la date du jugement et qu’elle avait manqué à ses obligations déclaratives, ce qui exclut la remise gracieuse en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114369

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société SLGC, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 22 736 euros pour les années 2017 à 2019. La société, holding actionnaire d’une filiale créatrice d’applications informatiques, invoquait le k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le projet « APP-ELLES » ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du crédit d’impôt, car l’application avait été développée dès 2015 et les travaux de 2017 ne constituaient qu’une adaptation, non un nouveau produit distinct. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’absence de caractère innovant des dépenses au sens des textes applicables.

Avocat : LAILLE

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation de la commune du Temple de Bretagne et de son assureur pour des inondations survenues dans leur garage, imputées à un défaut d’entretien d’un ouvrage public. Le tribunal a considéré que la commune n’était pas responsable des canalisations litigieuses, installées par l’ancien propriétaire et situées sur la parcelle privée des requérants, et que l’épisode pluvieux intense constituait un cas de force majeure. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AVOXA NANTES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207201

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné l'opposition de M. C... à une contrainte émise par la CAF de Loire-Atlantique pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 126,32 euros. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, un requérant ne peut contester le bien-fondé d'un indu à l'occasion d'une opposition à contrainte que s'il a préalablement exercé un recours administratif obligatoire contre la décision initiale de la caisse. En l'espèce, M. C... n'ayant pas justifié de l'exercice d'un tel recours, le tribunal a rejeté sa requête comme irrecevable en ce qui concerne la contestation du bien-fondé de l'indu, sans se prononcer sur les autres moyens invoqués.

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101781

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Odiwi, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 71 866 euros pour les années 2017 à 2019. Le litige portait sur l’éligibilité de dépenses liées à la création de quatre applications informatiques, notamment le projet « APP-ELLES ». Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions du k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts, car le projet « APP-ELLES » ne constituait pas un nouveau produit distinct des solutions existantes sur le marché. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : LAILLE

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait son imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de 2015, consécutive à la cession de l'usufruit temporaire de droits indivis sur des immeubles parisiens. Le tribunal a jugé que cette cession, réalisée au profit d'une personne morale pour une durée excédant trente ans en méconnaissance de l'article 619 du code civil, relevait du champ d'application du 1° du 5. de l'article 13 du code général des impôts. La solution retenue confirme l'imposition de la somme perçue par le cédant dans la catégorie des revenus fonciers.

Avocat : SELARL AVOFISC

20 novembre 2025• 4ème Chambre