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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313620

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société Rochimmo, qui sollicitait le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, en application de l'article 1389 du code général des impôts. La société invoquait l'inexploitation d'un immeuble acquis par apport partiel d'actif, nécessitant une réhabilitation. Le tribunal a jugé que la condition d'exploitation personnelle par le contribuable n'était pas remplie, la société n'établissant pas son intention d'exploiter elle-même les locaux à des fins commerciales ou industrielles. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407338

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui contestaient la majoration de 10 % pour retard de paiement de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2023, prévue à l’article 1730 du code général des impôts. Le tribunal juge que le retard de paiement est établi et que l’existence d’un avis d’imposition erroné, contesté postérieurement à la date limite de paiement, est sans incidence sur le bien-fondé de la pénalité. Il précise que la majoration n’est due que sur le montant restant dû après dégrèvement partiel. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS - PARIS

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410062

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SAS JAS contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021, 2022 et 2023, concernant des terrains à usage commercial ou industriel à Orly. La société invoquait l'irrégularité de la procédure d'évaluation d'office et le caractère arbitraire des éléments retenus. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur le fondement des articles 1380, 1381 et 1406 du code général des impôts, ainsi que de l'article L. 175 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : LEFEBVRE

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410311

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme A... de demandes de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2021 et 2022 pour des locaux situés à Orly. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel pour l'année 2021, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour le surplus, les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d'évaluation d'office et le bien-fondé des bases d'imposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEFEBVRE

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519846

Référé constat avant travaux – Tribunal administratif de Nantes – Ordonnance du 19 novembre 2025. Le tribunal fait droit à la demande de la commune de Château-Gontier-sur-Mayenne, qui sollicitait une expertise pour constater l’état des immeubles voisins avant la démolition de plusieurs bâtiments. La mesure est jugée utile pour prévenir d’éventuels litiges. L’expert désigné devra établir un état des lieux contradictoire sur la parcelle concernée. La décision est fondée sur l’article R. 531-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505849

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. En cours d'instance, M. B... a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n'a donc été prononcée.

19 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300233

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides exceptionnelles de solidarité (mai et novembre 2020, fin d’année 2020 et 2021), pour un total de plus de 12 000 euros. La requérante ne contestait pas son absence de résidence stable et effective en France entre mars 2020 et septembre 2021, condition essentielle pour le versement de ces prestations. Le tribunal a jugé que cette absence de résidence justifiait légalement le bien-fondé des indus, et que la bonne foi ou la situation de précarité de Mme A... n’était pas suffisante pour obtenir une remise de dette, les textes applicables (code de l’action sociale et des familles, décrets n° 2020-519, 2020-1453, 2020-1746 et 2021-1657) ne permettant pas une telle remise en cas de non-respect de la condition de résidence.

Avocat : DANGLETERRE

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300690

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, rejette la requête de l’Association tutélaire du Pas-de-Calais, agissant en qualité de tuteur de Mme B..., qui contestait le refus de prise en charge au titre de l’aide sociale à l’hébergement pour la période du 4 août 2020 au 31 août 2021. Le tribunal, saisi en plein contentieux, a examiné les droits de l’intéressée et a estimé que la demande d’aide sociale, déposée le 7 septembre 2021, était tardive au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles. Il a écarté l’argument tiré de l’impossibilité d’agir de Mme B... en raison de son état de santé, considérant que cette circonstance ne suspendait pas le délai de dépôt de la demande. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision du département du Pas-de-Calais du 2 novembre 2022.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300800

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... et M. B... contestant un indu de prime d'activité de 882,24 euros pour la période de juillet 2018 à mars 2019. Les requérants soutenaient avoir correctement déclaré leurs ressources, mais le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui définissent les conditions d'attribution et de contrôle de la prime d'activité. Le juge a confirmé le bien-fondé de la récupération de l'indu, sans annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Nord.

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305817

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €) réclamé par la CAF du Nord. Le tribunal a jugé que le litige relève de la compétence de l'État et non du département, écartant ainsi l'application de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision explicite de rejet de la CAF du 3 octobre 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Les textes appliqués incluent le décret n°2021-1657 du 15 décembre 2021 et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207136

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la décharge des cotisations de taxe foncière pour les années 2012 à 2019. Les requérants soutenaient que leur placement en liquidation judiciaire en 2008 les avait privés de leur droit de propriété sur le bien. Le tribunal a jugé que la liquidation judiciaire entraîne un dessaisissement de l'administration des biens mais ne prive pas le propriétaire de son droit de propriété, et que les requérants sont restés propriétaires jusqu'à la vente du bien en 2019. La solution retenue s'appuie sur les articles 1400 et 1415 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 641-9 du code de commerce.

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514482

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Rive-de-Gier, qui demandait au juge des référés l’autorisation de réaliser des travaux sur une propriété privée pour sécuriser un mur de soutènement dégradé. La commune invoquait le refus du propriétaire d’exécuter un arrêté de mise en sécurité pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé qu’il n’avait pas compétence pour accorder une telle autorisation, le maire disposant déjà, en vertu de l’article L. 511-16 du même code, du pouvoir de faire procéder d’office aux travaux aux frais du propriétaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour incompétence du juge des référés en la matière.

19 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323151

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Belher, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, de CVAE, de taxe d’apprentissage, de participation à l’effort de construction et de rappels de TVA pour les exercices 2016 et 2017. La société contestait la régularité de l’avis de mise en recouvrement, l’absence de débat oral et contradictoire, et l’application de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que l’avis de mise en recouvrement était régulier, car l’avis de la commission départementale n’ayant pas modifié les rectifications, sa mention n’était pas requise. Il a également estimé que la société n’apportait pas la preuve d’un refus de débat oral et contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328029

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Fanjo, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt recherche (CIR) pour l'élaboration de nouvelles collections (article 244 quater B du CGI) au titre des exercices 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la société, qui sous-traite intégralement la couture et l'assemblage des vêtements et ne dispose que d'un outillage technique très limité (3% de ses immobilisations), n'exerce pas une activité industrielle au sens de la loi. Par conséquent, elle ne remplit pas les conditions pour bénéficier du CIR, et les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés ainsi que les pénalités correspondantes ont été maintenues.

Avocat : KRIEF

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400552

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Colbravo Sàrl, venant aux droits de la SAS Colbravo, contestant des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait légalement qualifié la SAS Colbravo de redevable de la retenue à la source, en application des articles 119 bis et 1672-2 du code général des impôts, au motif que la société luxembourgeoise Colbravo Sàrl n'était pas le bénéficiaire effectif des dividendes. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités, en écartant l'application de la convention fiscale franco-luxembourgeoise et des garanties liées à la procédure d'abus de droit.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS CFI NNN France Portfolio, qui contestait des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2017 à 2019. La société soutenait notamment que l'administration ne pouvait la regarder comme redevable de la retenue à la source et que la société luxembourgeoise CFI NNN France Holdings Sàrl était le bénéficiaire effectif des dividendes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 119 bis et 187 du code général des impôts, ainsi que sur la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de la SASU SMJ contestant des sanctions fiscales. La première requête (n° 2405492) porte sur une amende de 28 405 euros pour émission de fausses factures en 2015, que la société conteste en niant être l'émettrice. La seconde requête (n° 2405493) concerne des rappels de TVA (2017-2018) et d'impôt sur les sociétés (2017), ainsi que des majorations, que la société conteste pour vice de procédure et défaut de preuve du caractère fictif des factures. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités. Les décisions sont fondées sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Foch Investissements, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La société demandait principalement la décharge de ces impositions, subsidiairement leur réduction, et à titre infiniment subsidiaire la décharge de la pénalité pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la provision pour risque de perte sur participation n'était pas justifiée dans son principe et que la correction symétrique du bilan d'ouverture n'était pas applicable, l'exercice 2014 étant le premier exercice non prescrit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500697

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que la requérante, bien que porteuse de prothèses totales du genou, ne justifiait pas d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501207

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours contre la décision de la commission de médiation du Doubs du 17 avril 2025, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de leur demande de logement social. La commission avait motivé son refus en estimant que les requérants, bien que menacés d’expulsion, s’étaient placés eux-mêmes dans cette situation en ne payant pas leurs loyers depuis juillet 2024, malgré des ressources suffisantes. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission ne pouvait légalement se fonder sur l’existence de ressources suffisantes pour écarter la bonne foi des demandeurs, dès lors que ceux-ci justifiaient d’une menace d’expulsion sans relogement. L’affaire a été renvoyée à la commission pour qu’elle réexamine la demande, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre