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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404101

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir la remise totale d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 464 euros. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une erreur de déclaration du requérant et que sa situation de précarité, avec un quotient familial de 773 euros, n’était pas suffisamment établie pour justifier une remise supplémentaire au-delà des 25 % déjà accordés par la CAF. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404114

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite du département de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Pour obtenir cette carte, le requérant doit démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Le tribunal a estimé que les pathologies invoquées par Mme B... (ankylose de l'épaule, canal carpien, problèmes cardiaques et thyroïdiens) n'établissaient pas une telle limitation de sa mobilité pédestre. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIAILLE

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404119

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. A... contre le refus du président du conseil départemental du Tarn de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S). Le requérant invoquait une pathologie dégénérative du rachis lombaire limitant son périmètre de marche à 200 mètres et nécessitant l'assistance de son épouse. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision du 4 avril 2024 et en lui accordant le bénéfice de la carte pour une durée de deux ans. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, considérant que les critères de réduction importante de la capacité de déplacement à pied étaient remplis.

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le juge a estimé que les conditions légales n'étaient pas remplies, car le certificat médical indiquait un périmètre de marche de 1 km, bien supérieur au seuil de 200 mètres fixé par l'arrêté du 3 janvier 2017, et ne démontrait pas un besoin systématique d'aide humaine ou technique. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404396

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme A... tendant à obtenir la remise totale d’un indu de prime d’activité de 1 626,90 euros, réduit à 223,24 euros après compensation et remise partielle de 75 % accordée par la CAF. La requérante invoquait sa situation de précarité (chômage, ressources mensuelles de 1 388 euros pour 1 214 euros de charges). Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de Mme A..., sa situation financière ne justifiait pas une remise supplémentaire, en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404451

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 470,70 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi du requérant, sa situation de précarité (quotient familial de 799 euros) ne faisait pas obstacle au remboursement de la dette, d’autant que les erreurs déclaratives s’étaient répétées sur plusieurs trimestres. La décision se fonde sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Rabelais, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un terrain de stockage à Saint-Brieuc. La société soutenait notamment que l'administration avait irrégulièrement émis un rôle particulier sur le fondement de l'article 1508 du code général des impôts, faute de preuve de réception de la déclaration pré-remplie, et que la surface imposable devait être réduite. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d'office était régulière et que la surface boisée et la voirie étaient correctement évaluées, rejetant également les demandes de reclassement et de lissage. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale et de la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL (PLERIN)

19 novembre 2025• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300393

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Locoal-Mendon d’une action en responsabilité décennale contre plusieurs constructeurs (maîtrise d’œuvre, contrôleur technique, entreprises) pour des infiltrations d’eau généralisées affectant la toiture de sa salle multifonctions « Espace Émeraude », réhabilitée en 2017. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, jugeant que les désordres, bien que relevant de la garantie décennale, étaient imputables à la décision du maître d’ouvrage de conserver une couverture vétuste, malgré les alertes des professionnels, ce qui constituait une faute exonérant les constructeurs de leur responsabilité. La solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale (articles 1792 et suivants du code civil) et sur l’absence de faute des constructeurs, le défaut d’information et de conseil n’étant pas établi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GROLEAU

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205202

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EURL Estuaire Marine Services d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par Dinan Agglomération pour le recouvrement de charges d'entretien portuaires de 2018 à 2021. La juridiction a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, soulevée d'office. Constatant que la société avait eu connaissance du titre exécutoire au plus tard le 10 août 2021, date de son recours administratif, et qu'elle n'avait saisi le tribunal que le 12 octobre 2022, soit au-delà du délai raisonnable d'un an, le tribunal a jugé la requête irrecevable. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse relatifs aux délais de recours.

Avocat : SELARL ARES

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait l'attribution d'un marché public de fouilles archéologiques par la commune de Saint-Avé à l'INRAP. La société Éveha demandait l'annulation du contrat et une indemnisation de 153 092 euros pour son éviction, arguant notamment que l'offre de l'INRAP était anormalement basse et que la commune n'avait pas vérifié sa sincérité. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également estimé que les moyens soulevés, relatifs à des pratiques anticoncurrentielles et à un défaut de contrôle, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, et la société Éveha a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302401

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Holding de Guibourg, qui contestait un redressement d’impôt sur les sociétés pour 2018. Le litige portait sur la remise en cause d’une provision pour dépréciation de créance de 180 000 euros, que l’administration estimait inexistante. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la réalité de la créance, les flux financiers ayant transité par un compte personnel et non par la comptabilité de la société débitrice. Il a également confirmé la majoration de 40 % pour manquement délibéré, en raison du caractère intentionnel de la comptabilisation d’une provision non justifiée. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510298

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures urgentes et une indemnisation de 1 500 euros contre l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) concernant la visite médicale préalable à la délivrance d'un nouveau permis de conduire. Le tribunal a constaté que le litige avait perdu son objet, l'inscription aux épreuves du permis ayant été validée le 26 juin 2025 après réception du certificat médical requis. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut prononcer des mesures indemnitaires, celles-ci relevant d'une procédure de plein contentieux. La requête a donc été rejetée.

19 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516777

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... épouse B.... Celle-ci demandait initialement à l'État la restitution sous astreinte de l'original de son acte de naissance apostillé. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance.

Avocat : SELARL MALESHERBES AVOCATS

19 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518618

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de communication de la décision de placement de M. B... au sein du secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes était devenue sans objet. En effet, cette décision avait été remise en main propre au requérant et communiquée à son avocat après l'introduction de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais d'instance.

Avocat : LAPLANE

19 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506237

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande en référé visant à obtenir la réouverture de ses droits au RSA et à la prime d'activité, ainsi que la réorientation de son dossier vers un référent plus proche de son domicile. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté ou mesures utiles) et n'a pas introduit de requête au fond distincte. Le juge a également relevé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie et qu'une mesure utile ne pouvait être ordonnée sans faire obstacle à la décision de suspension contestée. En application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

19 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Noorah, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société invoquait une nullité de la procédure de rectification, faute de notification de l'avis de mise en recouvrement à son mandataire dans le délai de reprise prévu à l'article L. 176 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la notification à l'avocat, représentant habituel du contribuable devant les administrations publiques conformément à la loi du 31 décembre 1971, était régulière et valable sans mandat exprès. Par conséquent, la procédure n'était pas entachée d'irrégularité et les rappels de TVA ont été maintenus.

Avocat : HOARAU-GIRARD

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301462

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., attaché principal d'administration de l'État, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que le proviseur, en tant que supérieur hiérarchique direct et autorité hiérarchique, était compétent en vertu de l'article R. 421-10 du code de l'éducation. Il a également rejeté le moyen relatif au vice de procédure, estimant que le non-respect du délai de quinze jours prévu par l'article 5 de l'arrêté du 18 mars 2013 n'entachait pas d'illégalité le compte rendu. En conséquence, la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et le compte rendu d'entretien professionnel ont été validés.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301657

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016, issues d'une vérification de comptabilité de son EURL. L'administration a prononcé un dégrèvement partiel de 43 042 euros en cours d'instance, annulant une majoration fondée sur l'article 158 du code général des impôts, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, la proposition de rectification du 16 octobre 2018 étant régulièrement motivée conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la décision applique les règles de détermination du bénéfice imposable issues de l'article 38 du code général des impôts.

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont il avait bénéficié en 2015 en tant qu'actionnaire d'une société agréée. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, soutenant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la remise en cause de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait légalement pu remettre en cause la réduction d'impôt après le retrait de l'agrément, conformément aux dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401510

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification, de l'absence de retrait préalable de l'agrément, et de la prescription du délai de reprise. Il a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait pu légalement remettre en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément, en appliquant les dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre