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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601108

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, une ressortissante comorienne, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601109

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500616

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants suite à leur défaut de confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le juge estime que la requête, introduite alors que le litige concernant le versement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH était déjà réglé, présentait un caractère abusif. En conséquence, il condamne les requérants au paiement d'une amende de 1 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602899

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant des inscriptions sur la liste électorale et demandant l'annulation du scrutin municipal de Waben. Le juge estime que les conclusions demandant la constatation d'irrégularités et des radiations sont manifestement irrecevables, car ces pouvoirs n'appartiennent pas au juge de l'élection. Par ailleurs, le grief invoqué pour annuler le scrutin, fondé sur des inscriptions présumées irrégulières, est jugé manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 119 du code électoral.

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419184

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société CMC comme manifestement irrecevable. Le litige principal concernait la demande de réduction de la contribution économique territoriale au titre de 2021, fondée sur le mécanisme de plafonnement de la valeur ajoutée. La juridiction a jugé la demande tardive, car la réclamation présentée à l'administration le 6 février 2024 était postérieure au délai légal expirant le 31 décembre 2023, fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WIN LEX AVOCAT (SELUR)

23 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601679

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un dispositif communal de caméras à lecture automatisée de plaques d'immatriculation. Le juge estime que la requête, interprétée comme étant fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (sauvegarde d'une liberté fondamentale), ne démontre pas l'urgence requise pour une décision dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée sans examen approfondi du fond de la légalité du dispositif contesté.

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401235

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société requérante. Le tribunal constate que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête contestant des cotisations de taxe foncière, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un tel défaut de réponse vaut désistement pur et simple.

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601372

Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une convocation pour délivrance de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la demande de renouvellement de carte de résident, déposée depuis plus de quatre mois, est désormais frappée d'une décision implicite de rejet. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions des référés), article L. 522-3 du même code (rejet de la demande), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406868

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement introduite pour obtenir l'attribution d'un logement adapté. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUARNIERI

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403861

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de la requérante visant à obtenir un logement social. Cette demande est devenue sans objet car elle a signé un bail pour un logement adapté en juin 2024. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : IGLESIAS

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406627

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, celle-ci n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406693

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et l'article R. 441-16-1 du même code relatif aux délais.

Avocat : CHAMPEAU

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406781

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de lui attribuer un logement. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes relatives aux frais de procédure.

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement adapté avant le jugement. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

Avocat : GIBON

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503154

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (SAS IPF) dans son litige fiscal concernant le calcul de la taxe foncière pour 2023 et 2024. La procédure prend fin sans examen du fond, l'administration ayant prononcé un dégrèvement supplémentaire après l'introduction du recours. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.

Avocat : RGM SOCIETE D'AVOCATS

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le tribunal a considéré que la demande de paiement, condition préalable à l'obligation de versement de l'Agence, n'avait pas été effectuée par les requérants via la procédure électronique dédiée, comme l'exige l'arrêté du 14 janvier 2020. Par conséquent, la demande d'annulation et d'injonction de payer était irrecevable, et la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600314

**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'une dette liée à un paiement indu de RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation suffisante. La requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni les précisions nécessaires pour étayer son argumentation sur sa bonne foi et sa situation précaire. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative (régularisation de la requête), ainsi que les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles (cadre du RSA et conditions de remise gracieuse).

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600460

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, après une mise en demeure de régularisation restée sans suite, ne comporte pas une argumentation suffisamment étayée pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de la demande de remise totale. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et à sa récupération.

23 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600693

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car l'audience au fond était proche et le requérant n'apportait pas d'éléments précis sur un préjudice grave et immédiat pour sa famille. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

23 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602230

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision et le paiement de son allocation d'aide au retour à l'emploi de la part du CHU de Montpellier. Le juge a estimé que l'existence et le montant de l'obligation financière invoquée par la requérante étaient sérieusement contestables, au regard des éléments du dossier. La demande a donc été jugée mal fondée sur le fondement des articles R. 541-1 et L. 522-3 du code de justice administratif.

Avocat : RAYNAL

23 mars 2026