Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601229
Sujet principal : Recours contre une mise en demeure de remboursement d'un trop-perçu de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, en jugeant qu'une mise en demeure de payer un indu est un acte préparatoire et non une décision faisant grief.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601882
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Garage Pasquier comme étant manifestement irrecevable pour incompétence. Le litige, portant sur la contestation de la régularité formelle d'une mise en demeure de payer émise par un comptable public, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600816
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... visant à contester un indu d'allocation de logement familiale. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la caisse d'allocations familiales, comme l'impose l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600398
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus de lui accorder le revenu de solidarité active. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au rejet des requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600740
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par M. A... de sa protestation contre les élections municipales de Reppe. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la contestation électorale.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601191
**Sujet principal** : Contestation de la régularité des opérations électorales municipales et communautaires à Sens. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car les opérations contestées n'ont abouti à la proclamation d'aucun candidat, rendant la protestation sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601143
**Sujet principal** : Contestation de la régularité des opérations électorales municipales et communautaires dans la commune de Sussey. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car les opérations électorales contestées n'ont abouti à la proclamation d'aucun candidat, rendant la protestation sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604885
Sujet principal : Recours contre les résultats d'une élection municipale pour irrecevabilité due au non-respect d'un délai de recours. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Rejet de la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable, car sa protestation a été déposée après l'expiration du délai légal. Textes appliqués : Article R. 119 du code électoral (délai de recours) et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance).
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604876
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge estime que la requête ne relève pas de sa compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Var à la date de la décision attaquée. L'ordonnance applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner compétence au profit du tribunal administratif de Toulon.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603678
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une provision sur son traitement. Le juge estime la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'a pas justifié avoir préalablement saisi l'administration de sa réclamation, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 541-1 du même code.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601141
Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de retour du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande est manifestement mal fondée. Il estime que la requérante n'établit pas de manière suffisante l'ancienneté et la continuité de son séjour, ni l'existence de sa vie familiale en France, de sorte qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. Textes appliqués : Article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande manifestement mal fondée), dans le cadre d'une procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code (référé-liberté).
Avocat : HESLER
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600378
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette une protestation électorale visant à annuler les élections municipales de Sainte-Rose du 15 mars 2026 et à déclarer inéligible le candidat élu. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, au-delà du cinquième jour suivant le scrutin comme l'exige l'article R. 119 du code électoral. L'ordonnance s'appuie également sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600305
Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant le dégrèvement de la taxe sur les logements vacants. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président d'une formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600377
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., qui retirait sa protestation électorale visant à annuler les élections municipales de Sainte-Rose du 15 mars 2026 et à contester l'éligibilité du maire sortant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Avocat : TACITA PATRICE
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601123
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601124
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de son droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.
Avocat : AHAMADA
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601129
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant mineur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601693
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est une demande de sanction contre la présidente d'un bureau de vote pour manquements présumés lors d'élections municipales. La juridiction retient que le juge de l'élection, saisi en plein contentieux, n'a pas pour objet de prononcer des sanctions disciplinaires mais de contester les résultats d'un scrutin, ce que la requérante exclut explicitement. La solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes irrecevables, et sur les principes du contentieux électoral.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606465
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'attribution d'un logement. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, après l'expiration du délai de recours contentieux de quatre mois. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515031
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à donner acte d'un tel désistement.