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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401568

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la reprise partielle d'une réduction d'impôt obtenue sous agrément (article 199 undecies B du CGI). Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, soutenant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et intervenue avant le retrait formel de l'agrément par le ministre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement, justifiait légalement la reprise partielle de l'avantage fiscal. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401580

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et de l'absence de retrait préalable de l'agrément. Il a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait pu légalement remettre en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément ministériel. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401582

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B... contestant le rappel partiel de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 pour un investissement outre-mer (article 199 undecies B du CGI). Le contribuable invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et l'impossibilité de remettre en cause l'avantage fiscal avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement procéder au rappel des sommes après le retrait de l'agrément, intervenu le 30 mars 2023. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires a été rejetée.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401583

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait partiel de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le requérant soutenait notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la déchéance de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément par le ministre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de rectification était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, fondait légalement le rappel d'impôt. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à la charge du contribuable, en application des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401584

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à sa charge au titre de 2015, résultant de la reprise partielle de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont elle avait bénéficié en tant qu'actionnaire d'une société ayant obtenu un agrément fiscal. La requérante contestait la régularité de la procédure de rectification, notamment le défaut de motivation de la proposition de rectification et l'absence de retrait préalable de l'agrément. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement remettre en cause l'avantage fiscal dès lors que les conditions de l'agrément n'étaient plus remplies, sans attendre le retrait formel de celui-ci. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1649 nonies A du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401594

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et de l'absence de retrait d'agrément préalable à la procédure de rectification. Il a considéré que la procédure était régulière et que l'administration avait légalement pu remettre en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément ministériel. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401597

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi d'un litige en plein contentieux fiscal concernant la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont Mme A... avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration, qui faisaient suite au retrait partiel de l'agrément fiscal accordé à la société dont elle était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et de l'absence de retrait préalable de l'agrément, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la reprise partielle de l'avantage fiscal. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401602

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutives à la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt obtenue sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le rappel d'impôt ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A..., confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à sa charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401627

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête des ayants droit de M. B... C... contestant la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu de 2015, prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, suite au retrait de l'agrément fiscal de la société émettrice. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et à l'irrégularité de la procédure de reprise. Il a jugé que l'administration pouvait légalement fonder la reprise sur le retrait d'agrément intervenu postérieurement à la proposition de rectification, et que les conditions de forme et de délai étaient respectées. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée, de même que la demande de saisine du Conseil d'État pour avis.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210827

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., propriétaire d’un logement à Marseille, d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer de 8 597 euros émis par la commune pour le recouvrement des frais d’hébergement provisoire de son locataire, suite à un arrêté de péril imminent. La requérante contestait notamment la signature de l’acte, l’incompétence de son auteur, et le bien-fondé de la créance, arguant que la commune ne prouvait pas que son locataire avait effectivement bénéficié de l’hébergement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation (articles R. 511-1 et suivants) et du code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5), et a validé le titre exécutoire, considérant que la commune justifiait de la régularité de la procédure et du bien-fondé de la créance.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

19 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301839

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital d’instruction des armées Laveran. Le ministre des armées a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, au motif que le délai de recours avait expiré après l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la saisine de la commission avait suspendu les délais de prescription. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux infections nosocomiales.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307857

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’une action subrogatoire contre l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le FGTI réclamait le remboursement des indemnités versées à une infirmière agressée dans l’exercice de ses fonctions, en application des articles 706-3 et suivants du code de procédure pénale. Le tribunal a reconnu le droit du FGTI à être remboursé par l’AP-HM, en tant qu’employeur public tenu à la protection de ses agents, sur le fondement de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (repris aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique). La solution retenue est la condamnation de l’AP-HM à verser au FGTI la somme de 14 398,14 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308055

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., infirmière, qui demandait réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, décision qu'elle estimait illégale car prise durant son congé de maladie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la suspension était fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308056

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B..., agent hospitalier suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis de l'indemniser. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la suspension de fonctions était légalement fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et que M. B... n'établissait pas la réalité des préjudices allégués. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308057

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier suspendu sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du centre hospitalier n'était établie. Il a notamment jugé que la suspension pouvait légalement produire ses effets durant un congé de maladie, et que M. A... n'apportait pas la preuve des préjudices allégués. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308058

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis de l'indemniser pour son préjudice matériel et moral suite à sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que la suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'agent, engageant ainsi la responsabilité pour faute de l'établissement. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant sa demande d'indemnisation pour préjudice matériel. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308059

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., infirmière suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante soutenait que cette suspension était illégale car intervenue pendant un congé de maladie, engageant la responsabilité de l'établissement. Le tribunal a rejeté sa demande indemnitaire de 35 000 euros, estimant qu'aucune faute n'était établie. La décision s'appuie notamment sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et le statut de la fonction publique hospitalière.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308060

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., aide-soignante, qui contestait la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis. La requérante soutenait que cette suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant son congé de maladie, engageant ainsi la responsabilité fautive de l'établissement. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant qu'aucune faute n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308164

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., puéricultrice suspendue par le centre hospitalier du Pays Salonais pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante contestait la légalité de la suspension prononcée le 7 décembre 2021, estimant qu'elle ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la décision de suspension était entachée d'illégalité fautive, engageant la responsabilité de l'établissement. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 3 300 euros au titre de son préjudice matériel et de 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308166

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la légalité de sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du centre hospitalier du Pays Salonais était engagée, car la mesure de suspension ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'intéressée. En conséquence, il a condamné l'établissement à verser à Mme A... une indemnité de 2 200 euros pour son préjudice matériel et de 2 500 euros pour son préjudice moral, en application des lois n° 86-33 du 9 janvier 1986 et n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre