LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601464

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour de deux ans. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête en référé-suspension, car la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence, son titre de séjour actuel étant valable jusqu'en juillet 2026. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601989

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une attestation de prolongation de son droit au séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Nanterre. La décision s'appuie sur les articles R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

16 février 2026
« Précédent568569570571572573574Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500555

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de communiquer des documents relatifs à des dispositifs de soutien à la protection animale. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

16 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502174

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant le recours contre le retrait de sa prime « MaPrimeRénov ». Toutefois, il a considéré que l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH), ayant rétabli le bénéfice de la prime en cours d'instance, était la partie perdante au sens de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a condamné l'ANAH à verser au requérant la somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : HAYOUN

16 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600345

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le juge estime que le recours est manifestement irrecevable, car la contestation d'une telle décision relève exclusivement de la procédure spécifique et accélérée prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312337

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre un arrêté municipal opposé à ses travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : BOHBOT ERIC

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313477

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure municipale. La juridiction constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt ainsi la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400507

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire et sur une injonction de délivrer ce permis. La procédure est éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501338

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction estime que le requérant, qui invoquait la perte d'une carte de résident espagnol, n'a pas fourni les précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, relatif aux moyens manifestement insuffisamment étayés.

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504556

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler l'enquête publique préalable à la révision d'un plan local d'urbanisme. Le tribunal considère que cette enquête constitue un acte préparatoire, qui ne fait pas grief et ne peut donc être attaqué directement par la voie du recours pour excès de pouvoir. La requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507140

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le calcul de sa pension de retraite par la CNAV. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600034

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de procéder à l’enregistrement de sa demande de titre de séjour salarié et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que le silence gardé par l’administration sur sa demande, déposée en août 2024, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est plus utile, le requérant pouvant contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : SANGUE

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600036

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour le dépôt effectif de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande, déposée en janvier 2022, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile, le requérant devant plutôt contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : DIOP

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600037

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision disciplinaire d'exclusion universitaire. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une demande distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure simplifiée de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code.

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait des mesures d'instruction dans une instance en cours. Le juge estime que sa demande est **manifestement irrecevable**, car le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ne peut pas adresser d'injonctions au juge du fond ni se substituer à lui dans la conduite de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602386

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension et l'injonction concernant le refus d'un "contrat jeune majeur" par le département de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne produisant ses effets qu'à une date ultérieure, permettant le recours à une procédure de référé-suspension classique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : STOFFANELLER

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602404

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'exécution forcée des mesures d'accompagnement humain notifiées par la MDPH pour son enfant en situation de handicap. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans les 48 heures, notamment en ne prouvant pas le lien de causalité entre les troubles allégués et les conditions d'accompagnement. La demande a donc été jugée irrecevable au titre du référé-liberté.

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602416

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui octroyer un "contrat jeune majeur". Le juge estime que l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, la décision contestée ne produisant ses effets qu'à une date ultérieure, laissant à l'intéressé la possibilité d'engager une procédure de référé-suspension. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STOFFANELLER

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602419

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande principale, car l'administration a délivré l'attestation sollicitée après l'introduction de la requête, ce qui a fait disparaître l'objet du litige. Les conclusions subsidiaires au titre des frais irrépétibles sont rejetées. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602427

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après la délivrance de l'attestation postérieurement à l'introduction du recours. Toutefois, il applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SY

16 février 2026