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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600349

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, un délai de quatre mois s'étant écoulé depuis la demande de renouvellement du titre de séjour, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la mesure sollicitée de son objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601345

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant était domicilié à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale de ce dernier tribunal en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

MOHAMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601750

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante pouvait solliciter l'exécution d'un jugement antérieur en sa faveur. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : WALTHER

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513604

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, fondée sur le silence de la préfecture suite à une demande de rendez-vous en ligne. La juridiction a jugé qu'aucun texte, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose à l'administration un délai pour recevoir un étranger, et que ce silence ne peut donc constituer une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux requêtes irrecevables.

Avocat : VEILLAT

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522561

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une procédure douanière et de condamnations pécuniaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DARMON

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602677

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant, en ne justifiant pas de son titre de séjour expiré ni de sa demande de renouvellement, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable au titre du référé, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : FOUCHARD

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 23 août 2025. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes, permettant son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601080

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026, a rejeté la requête de la société AMBULANCES GROUPE AZUR. Cette décision retirait son agrément de transports sanitaires pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et la durée de la sanction étant jugée clémente au regard des faits. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600254

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 17 décembre 2025 résiliant les autorisations d'exploiter des postes d'enregistrement de jeux de loterie et de pronostics de la SARL « Epicerie loto PMU les Flibustiers ». La requérante invoquait l'urgence en raison des conséquences financières graves sur son activité et ses salariés, mais le juge a estimé que ces allégations générales, non assorties d'éléments précis et chiffrés, ne démontraient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICKAËL NATIVEL

16 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600187

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante haïtienne contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. La requérante résidant à Saint-Martin, le tribunal a relevé d'office que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Saint-Martin en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été renvoyée devant cette juridiction, sans qu'il soit statué sur le fond ou la condition d'urgence.

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600247

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 décembre 2025 par laquelle l’université de Mayotte a ajourné Mme A... au diplôme universitaire MEEF. La requérante invoquait une erreur matérielle de calcul de sa moyenne et une méconnaissance du principe de compensation. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour l’intéressée d’établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309765

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, ainsi que contre le refus de lever l’interdiction d’en détenir. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CAVIGLIOLI

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405614

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de l’indemnisation allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, en application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En cours d’instance, la commission a rendu une décision rectificative portant l’indemnisation de 11 000 à 14 000 euros. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515362

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Var du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité du contrôle d’identité était inopérant et que la motivation de l’obligation de quitter le territoire était suffisante au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens relatifs à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa durée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BOUYADOU

16 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600368

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., réfugié congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour obtenir son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B. disposait d'un récépissé valable l'autorisant à travailler et n'a pas justifié de démarches infructueuses liées à l'absence de titre. La demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602128

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Adam Export d'une demande de suspension de la décision de fermeture administrative de trente jours de l'« Hôtel Belsunce », prise par le préfet des Bouches-du-Rhône pour travail illégal. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant que l'existence d'une décision de fermeture était suffisamment établie par les éléments fournis par la société requérante.

Avocat : BECHELEN

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602134

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle est née le 3 octobre 2025, et le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 3 décembre 2025. La demande de communication des motifs, formulée le 29 décembre 2025, ne constitue pas un recours gracieux et n'a pu proroger ce délai. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-2 du même code et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602567

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la procédure d'inaptitude engagée par le département des Bouches-du-Rhône et la notification d'un arrêté d'affectation. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, l'ordonnance a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

16 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500251

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son beau-fils. Le préfet ayant accordé cette autorisation le 6 août 2025, M. D... s’est désisté de ses conclusions principales. Par une ordonnance du 16 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. D... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIGLIORE GABIN

16 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600409

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Gard refusant le regroupement familial de M. B... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le couple n’avait jamais eu de résidence commune, le requérant avait attendu près d’un an pour agir, et l’arrêté n’empêchait pas les visites ou l’obtention d’un visa. La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOL

16 février 2026