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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501176

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501176.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211733

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2014. Le requérant soutenait que la procédure de vérification était irrégulière, faute pour l'administration d'avoir expressément rejeté sa comptabilité avant la reconstitution de son chiffre d'affaires, et en raison d'un manquement au devoir de loyauté. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, qui détaillait les motifs pour lesquels la comptabilité n'était pas probante (notamment l'absence de recettes en espèces dans les relevés G7 et la non-conservation des données du taximètre), était suffisamment motivée et régulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : TABI

18 novembre 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités. L'administration fiscale ayant déjà prononcé un dégrèvement partiel de 19 267 euros correspondant à la majoration de 25 % pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Sur le surplus, les requérants contestaient le refus de déduire des cotisations supplémentaires de leur bénéfice industriel et commercial, mais le tribunal a rejeté leur demande, considérant qu'ils n'apportaient pas la preuve de la déductibilité de ces charges conformément à l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204023

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros à l'encontre de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices subis suite à une perforation utérine lors d'un curetage par aspiration le 12 avril 2018 à l'hôpital Béclère. La requérante invoquait un défaut d'information pré-opératoire sur les risques de l'intervention et un retard fautif dans la prise en charge post-opératoire, en se fondant sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique. L'AP-HP a contesté toute faute, arguant que l'information avait été délivrée et que la prise en charge était conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le défaut d'information n'était pas établi et qu'aucune faute dans la prise en charge post-opératoire n'était caractérisée.

Avocat : DAMAY

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2013 et 2014, résultant de la qualification en revenus distribués de dépenses de travaux réintégrées dans les résultats de la société SAF-IT. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel de 69 745 euros, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant qu’elle était conforme aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles 109 et 111 du code général des impôts.

Avocat : LOUP

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400877

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1 724,19 euros pour la période de février 2021 à octobre 2022. La juridiction a jugé irrecevable la demande de remise gracieuse de la dette, faute pour la requérante d'avoir préalablement saisi la caisse d'allocations familiales. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'assermentation de l'agent contrôleur et l'irrégularité de la décision de la commission de recours amiable, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

18 novembre 2025• Aide sociale
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402438

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), de RSA majoré, d’allocation de logement familiale et d’aide exceptionnelle de fin d’année, d’un montant total de 35 879,74 euros, mis à sa charge par la CAF du Var. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que l’administration avait commis une erreur de fait en considérant qu’elle vivait en couple. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des indus. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LEROY

18 novembre 2025• Aide sociale
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404094

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de Mme E... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide exceptionnelle de fin d’année, notifiés par la CAF du Var pour la période 2021-2023, en raison d’une vie de couple non déclarée. Saisi en plein contentieux, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de remise de dette de RSA comme irrecevables, faute de demande préalable auprès du département. Sur le fond, il a jugé que l’administration rapportait la preuve de la vie de couple stable et effective de Mme E..., justifiant les indus, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la violation du contradictoire et de l’absence d’avis de la commission de recours amiable. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des deux requêtes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES

18 novembre 2025• Aide sociale
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404115

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 299 euros pour la période de septembre 2023 à août 2024. La requérante invoquait l’absence de vie maritale et sa situation financière difficile, mais le tribunal a jugé le premier moyen inopérant. Sur le second point, bien que sa bonne foi ne soit pas contestée, ses revenus mensuels d’environ 3 400 euros et son quotient familial de 1 275 euros ne caractérisent pas une précarité justifiant une remise de dette, en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La demande a donc été intégralement rejetée.

18 novembre 2025• Aide sociale
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301220

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement de sa parcelle en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle boisée de 11 390 m², située en zone inondable et s'intégrant dans un ensemble cohérent de terrains classés en zone naturelle, ne présentait pas les caractéristiques d'une dent creuse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la délibération du 22 septembre 2022, sur le fondement de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400471

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, était saisi par la société NGD Auto SA de quatre requêtes contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus de bonus écologique (d'un montant total de 19 000 euros). La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée et en justifiait par des factures. L'ASP opposait que ces factures n'étaient pas conformes aux dispositions de l'article D. 251-9 du code de l'énergie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, comme l'exige la réglementation.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400472

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes de la société NGD Auto SA contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus au titre du bonus écologique, pour un montant total de 19 000 euros. La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée, mais l’ASP estimait que les factures produites n’étaient pas conformes à l’article D. 251-9 du code de l’énergie. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, conformément aux exigences réglementaires.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401564

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Saint-Merd-les-Oussines à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que le projet, consistant à remplacer un abri par un mobile-home de 31,26 m², constituait une construction nouvelle soumise à permis de construire en vertu de l'article R. 421-1 du code de l'urbanisme, et non une simple modification d'une construction existante relevant d'une déclaration préalable. Il a également estimé que l'installation projetée, dépourvue de roues et de timon, ne pouvait être qualifiée de résidence mobile de loisirs. En conséquence, la décision de la commune a été validée.

Avocat : DMJB AVOCATS

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309056

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 22 avril 2015, qui n'a été relogée que le 26 mars 2024. En l'absence de proposition de logement dans le délai imparti, la carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que Mme A... avait subi des troubles dans ses conditions d'existence en raison de son hébergement prolongé à l'hôtel avec ses six enfants mineurs. Il a condamné l'État à lui verser une somme de 5 000 euros en réparation de ces préjudices.

Avocat : COUSIN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 3 octobre 2018, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : EWANE MOTTO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 8 juillet 2020, qui n'a pas été exécutée par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 7 400 euros en réparation de ces préjudices, et a mis à sa charge 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUHART

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309263

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (plus de trois ans) et de la situation de l’intéressée, hébergée chez son conjoint dans un logement inadapté.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car aucune offre de logement n'a été faite dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B..., reconnue prioritaire uniquement pour l'ancienneté de sa demande de logement social, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment en raison de la suroccupation ou du handicap de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 28 juillet 2021, pour absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du fait de son maintien sans domicile fixe.

Avocat : GHERON

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mars 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a accordé 4 000 euros de dommages et intérêts pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 1er octobre 2021 au 31 juillet 2023, ainsi que 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANITOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)