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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400822

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... veuve B... et Mme E... B..., agissant en leur nom propre et comme ayants droit de M. C... B..., décédé le 27 avril 2018. Elles recherchaient la responsabilité des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour une faute du médecin régulateur du SAMU, qui aurait commis une erreur de diagnostic en conseillant à M. B... de se rendre à l’hôpital par ses propres moyens plutôt que d’envoyer des secours, entraînant une perte de chance de survie. Le tribunal a retenu la responsabilité des HUS pour cette faute, mais a limité l’indemnisation à 10 % de la perte de chance de survie, conformément au rapport d’expertise. Il a alloué des sommes aux requérantes pour divers préjudices (frais d’obsèques, préjudice économique, préjudice d’affection, etc.), en appliquant ce taux de perte de chance, et a rejeté les demandes non justifiées, en se fondant sur les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : KLENSCHI

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406076

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation du Bas-Rhin de reconnaître sa situation comme prioritaire et urgente pour l’attribution d’un logement social. La commission avait motivé son refus par l’absence de justification d’un hébergement continu de plus de six mois en structure d’hébergement ou de dix-huit mois en logement de transition, conditions prévues par l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a confirmé cette décision, estimant que Mme B... ne remplissait pas les critères légaux pour bénéficier d’une telle reconnaissance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 novembre 2025• Juge unique (5)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304167

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D..., agent du ministère des armées victime d’un accident de service le 11 septembre 2020, afin d’obtenir réparation intégrale de ses préjudices. La responsabilité sans faute de l’État n’étant pas contestée, le tribunal a examiné les différents chefs de préjudice, en application des principes issus du code général de la fonction publique. Il a notamment rappelé que l’allocation temporaire d’invalidité répare forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, sans faire obstacle à l’indemnisation d’autres préjudices patrimoniaux ou personnels. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une expertise et une demande de provision partiellement accordée.

Avocat : DALBIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304453

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Regaz-Bordeaux d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Colas Sud-Ouest (aux droits de laquelle vient la société Colas France) à l’indemniser des dommages causés à ses ouvrages gaziers lors de travaux de voirie publique. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de l’entrepreneur de travaux publics à son égard en tant que tiers, se prévalant de constats contradictoires et de la conformité de son réseau. La société Colas France a opposé la prescription de certaines créances et des fautes de la victime. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics ainsi que les dispositions du code de l’environnement et du code civil.

Avocat : MAGINOT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303685

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité du ministère des armées, qui contestait le calcul de sa pension de retraite pour absence de prise en compte d’une prime de rendement au taux maximum de 32%. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la contestation du brevet de pension était tardive, faute d’avoir été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l’article 40 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en application de la jurisprudence Lafon, et a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la discrimination et de la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306001

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par son époux, M. F..., à la suite d’une erreur de prescription fautive de deux statines à posologies élevées lors de sa sortie du CHU de Bordeaux le 11 juillet 2014, ayant provoqué une rhabdomyolyse. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement hospitalier sur le fondement des principes du droit administratif et du code de la santé publique. Il a condamné le CHU à verser à Mme D... une somme totale de 6 308,75 euros pour les préjudices personnels et de son époux, et à rembourser à la CPAM 41 763,80 euros au titre des prestations versées, avec intérêts et capitalisation. Les demandes relatives au préjudice d’agrément et au préjudice moral de Mme D... ont été rejetées, et les frais d’expertise ont été mis à la charge du CHU.

Avocat : SCP LMCM

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., majeur sous curatelle, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’impréparation suite à la perte de deux dents lors d’une angioplastie de la carotide réalisée le 15 juin 2023 au CHU de Bordeaux. Le requérant invoquait un défaut d’information sur le risque de bris dentaire, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’information orale délivrée au patient, compte tenu de sa capacité de compréhension, était suffisante et que le risque de traumatisme dentaire, lié à l’anesthésie générale, avait été porté à sa connaissance. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : CHAMBOLLE ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402008

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour huit fouilles intégrales réalisées entre janvier et septembre 2023, qu’il estimait illégales. Le tribunal a jugé que ces fouilles, intervenues systématiquement après des parloirs sans justification individuelle, méconnaissaient les articles L. 225-1 et L. 225-3 du code pénitentiaire et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette illégalité a constitué une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, et le préjudice moral subi a été évalué à 800 euros. L’État a donc été condamné à verser cette somme à M. B..., assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404575

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... A... en plein contentieux, a examiné sa demande d'annulation de la décision "48 SI" du 20 janvier 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation avait été retirée par l'administration, rendant les conclusions principales sans objet. Concernant les retraits de points contestés, le juge a rejeté comme irrecevables ceux déjà restitués ou n'ayant pas eu lieu, et a écarté le moyen relatif à l'infraction du 25 mars 2023, estimant que la contestation de la réalité de l'infraction relevait de la compétence exclusive du juge pénal. En application des articles L. 223-1 du code de la route et L. 761-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DELHOMME

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle préalable au retrait de points. Le tribunal a rappelé que, pour les infractions constatées par procès-verbal électronique et ayant donné lieu au paiement d'une amende forfaitaire, le paiement établit que l'administration a délivré l'information requise, sauf preuve contraire par l'intéressé. En l'espèce, M. B... n'ayant pas produit les avis de contravention pour démontrer leur inexactitude ou incomplétude, la requête a été rejetée.

Avocat : DE CAUMONT

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501102

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2024 lui retirant le bénéfice de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve suffisante de la fraude alléguée, les incohérences relevées dans les déclarations de M. B... étant insuffisantes pour caractériser une manœuvre frauduleuse, d'autant que l'entretien avait eu lieu plus de dix-sept mois après l'examen. En conséquence, la décision de retrait a été annulée, le tribunal considérant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation. Cette solution s'appuie sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NAUCHE

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501260

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours de M. B... contre le retrait, par le préfet de la Gironde, du résultat favorable de son épreuve théorique du permis de conduire (code) pour fraude présumée. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard de l'arrêté du 20 avril 2012 et du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que l'administration n'apportait pas la preuve suffisante de la fraude, les incohérences relevées dans les déclarations du requérant, faites plus de deux ans après l'examen, n'étant pas déterminantes. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du préfet.

Avocat : THIAM AVOCATS

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 février 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 11 août 2022, constituant une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, et a enjoint au ministre de restituer le permis de conduire à M. A... avec son capital de points reconstitué.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502780

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 février 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 21 avril 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était établie pour les autres infractions, notamment par la signature du contrevenant ou le paiement de l'amende forfaitaire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : SJ2A

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 avril 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors des infractions des 14 mars et 13 août 2024. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux électroniques, signés par l'intéressé, mentionnaient la nature de l'infraction, le retrait de points et l'existence d'un traitement automatisé, établissant ainsi la délivrance de l'information requise. En conséquence, la procédure de retrait de points a été jugée régulière et la requête a été rejetée.

Avocat : BARBARA SIBI

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507139

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 10 avril 2025, constate qu'aucune offre de logement ne lui a été proposée. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal enjoint au préfet de la Gironde d'assurer le relogement de M. B... au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter de cette date, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : FOUCARD

18 novembre 2025• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506236

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes de la Vallée de l’Hérault pour déterminer l’origine et les causes des désordres affectant le bâtiment de sa crèche intercommunale à Montarnaud. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment constater les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, entretien, etc.), et chiffrer le coût des travaux de réparation. Les parties citées ont formulé des protestations et réserves d’usage sans s’opposer à la mesure.

Avocat : ENSENAT

18 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508198

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Narbonne concernant l’effondrement partiel du faux plafond de sa piscine municipale. La requête, initialement fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été requalifiée sur le fondement de l’article R. 531-1, qui permet la simple constatation de faits. Le juge a désigné un expert pour constater les désordres, évaluer le risque d’effondrement et proposer des mesures urgentes de sécurité. Cette décision vise à prévenir un danger immédiat pour les usagers, sans préjuger du fond du litige.

18 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E..., agissant pour elle-même et sa fille A... B..., d'une demande d'indemnisation provisionnelle pour des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral survenu après la naissance, potentiellement lié à la manipulation d'un cathéter au centre hospitalier de Montélimar. La requérante contestait le rapport d'expertise de la CCI et sollicitait une nouvelle expertise. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise, estimant que le rapport contesté était suffisamment motivé et circonstancié. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'indemnités provisionnelles présentées à l'encontre du centre hospitalier et de l'ONIAM. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

18 novembre 2025• 5ème Chambre