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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme A... pour obtenir l'effacement de la mention « autorise le travail à Mayotte » sur sa carte de séjour et sa délivrance sans limite géographique. Le préfet du Bas-Rhin a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que le nouveau titre de séjour, autorisant le travail sur tout le territoire, avait déjà été mis en fabrication avant l'introduction du recours. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante étaient privées d'objet et donc irrecevables, rejetant l'intégralité de la requête. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un non-lieu ou une irrecevabilité.

Avocat : L'ILL LEGAL

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant turc. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution d'un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, pris le 8 juillet 2025, et ce malgré le recours formé contre cette décision. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508539

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas utilisé la plateforme numérique obligatoire (ANEF) pour déposer sa demande. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOLLÉ

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508098

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante avait saisi le juge des référés sans préciser le fondement juridique de sa demande (suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles), ne permettant pas au juge de se prononcer. L'administration avait demandé une expertise médicale reconventionnelle, mais cette demande a également été rejetée car elle relevait d'une procédure distincte de celle du référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508350

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante bosnienne, Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Haut-Rhin de la convoquer pour lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante et lui a délivré le récépissé sollicité. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

17 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA SNCF Réseau d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité solidaire des sociétés Eiffage Génie Civil Infra linéaires, Eiffage route Sud-Ouest et Eiffage travaux maritimes et fluviaux sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La requérante demandait la condamnation des entreprises à lui verser 606 824,12 euros pour des désordres (glissements de terrain) affectant un raccordement ferroviaire, en reconnaissant sa propre part de responsabilité à 20 %. En défense, les sociétés contestaient le montant des sommes réclamées et la société Eiffage route Sud-Ouest invoquait le caractère apparent des désordres lors de la réception pour écarter la garantie décennale. Le tribunal a statué sur la responsabilité et l’indemnisation, en appliquant les principes de la responsabilité décennale et en tenant compte du partage de responsabilité entre le maître d’ouvrage et les constructeurs.

Avocat : CABINET BILLEBEAU, MARINACCE (SCP)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403942

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle le 17 octobre 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions (annulation, injonction et indemnitaires). Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LELOUP

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402863

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, rejette la demande de Mme A... qui contestait la décision de la caisse d’allocations familiales de la Gironde du 17 janvier 2024 lui accordant une remise partielle de 50 % sur un indu d’aide personnelle au logement de 683 euros. Le juge, appliquant les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, estime que si la requérante est de bonne foi, sa situation de précarité n’est pas établie à la date du jugement et ne justifie pas une remise totale de la dette.

17 novembre 2025• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302005

Le Tribunal administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 7 607,63 euros à M. B..., professeur, en réparation du préjudice financier subi suite à l’annulation d’un arrêté le plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a retenu que le requérant avait droit au rappel de son traitement pour la période de février à novembre 2019, sur la base des calculs du rectorat, et a rejeté sa demande principale de 10 261,80 euros faute de justificatifs. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 et n° 84-16 relatives à la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 85-986.

Avocat : VICTOR AVOCAT

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506581

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant au versement d’une provision pour ses frais de tierce personne. Le juge a estimé que l’obligation du CHU de Montpellier et de l’ONIAM était sérieusement contestable, notamment car le requérant n’avait pas formulé de demande à ce titre dans les instances au fond et qu’il bénéficiait d’une pension couvrant ce besoin. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes du code de la santé publique sur la solidarité nationale.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508180

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Castelnaudary sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison d'un risque d'effondrement menaçant deux immeubles. Le juge a fait droit à la demande et a ordonné une expertise pour constater l'état des bâtiments, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de sécurité. Cette décision vise à permettre à la commune de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité.

17 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400578

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté, suite à la décision de la commission de médiation du 14 avril 2022 le reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 26 mai 2022 au 8 janvier 2025, date d'une proposition tardive refusée sans motif valable. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, retenant un préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400677

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’hébergement dans les délais légaux. La commission de médiation de l’Isère avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 20 juin 2022, imposant une offre d’hébergement avant le 1er août 2022. L’administration n’a proposé une solution que le 16 juin 2023, engageant sa responsabilité pour la période intermédiaire. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme C... D... pour la carence fautive de l'administration à lui proposer un hébergement adapté dans les délais légaux. La commission de médiation de l'Isère avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 10 octobre 2022, mais aucune offre adaptée ne lui a été faite avant janvier 2025. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 23 janvier 2023 à janvier 2025, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401134

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 27 avril 2023, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 à la date du jugement. Le tribunal a estimé que le fait que la requérante n'ait plus contacté le 115 depuis décembre 2023 ne déchargeait pas l'administration de son obligation. La somme allouée répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis.

Avocat : MIRAN

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401233

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 200 euros à Mme C... pour le préjudice moral subi en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 décembre 2022, qui l’avait reconnue prioritaire. La requérante demandait 14 450 euros pour troubles dans ses conditions d’existence, mais le tribunal a estimé que le préjudice était limité, faute de justificatifs probants sur l’inadaptation de son logement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LADET

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 200 euros à M. B... pour la carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission de médiation de l’Isère du 27 avril 2023, qui l’avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 8 juin 2023 au 11 août 2023, durant laquelle aucune offre adaptée n’a été faite avant une proposition tardive refusée sans motif légitime. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401716

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour n'avoir pas proposé d'hébergement adapté dans les délais légaux, suite à une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023. La carence fautive de l'administration a engagé sa responsabilité pour la période à compter du 8 juin 2023, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également alloué 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401832

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C... D... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 mars 2022, n'a reçu une offre d'hébergement que le 24 janvier 2023, soit après l'expiration du délai légal de six semaines prévu par les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 18 avril 2022 au 24 janvier 2023.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517857

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., débouté définitivement de sa demande d'asile par la CNDA le 20 janvier 2025, de libérer sans délai le logement du HUDA qu'il occupe indûment. La juridiction a retenu que son maintien dans les lieux, alors que le taux d'occupation du dispositif d'hébergement est de 99,3% au niveau national, compromet gravement le bon fonctionnement du service public de l'asile et constitue une situation d'urgence et d'utilité. Aucune circonstance exceptionnelle liée à sa vulnérabilité n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion, le préfet étant autorisé à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles. La décision applique les articles L. 521-3 du CJA et L. 552-15 du CESEDA.

Avocat : THULLIER

17 novembre 2025