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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301493

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de l’EARL Le Pré de la fontaine contestant le refus de la commune de Vannes de lui réattribuer un emplacement sur le marché de la place du poids public et la décision de retirer son abonnement pour 2023. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions litigieuses étaient légales et fondées sur des motifs d’intérêt général liés à la réorganisation du marché. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510707

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Pollen construction bois. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux lancé par le centre hospitalier spécialisé de la Savoie, en raison de l'imprécision alléguée des critères de sélection. Le tribunal a jugé que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée par les manquements invoqués, dès lors que son offre avait obtenu des notes identiques à celles de l'attributaire sur les critères contestés, seul le prix ayant départagé les candidats. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

14 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511774

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune de Vienne Condrieu Agglomération. Cette mesure vise à dresser un état descriptif de plusieurs parcelles privées avant le début des travaux de pose d'une canalisation publique d'assainissement sur la commune de Moidieu-Détourbe, prévus à compter du 1er janvier 2026. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert pour constater les faits susceptibles de donner lieu à un litige. La mission de l'expert devra être réalisée de manière contradictoire, et son rapport devra être déposé avant le 15 décembre 2025.

14 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517633

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé du syndicat UNSA Territoriaux 72, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Sillé-le-Guillaume de remédier à plusieurs manquements allégués (absence d'entretiens professionnels, de document unique d'évaluation des risques, non-respect du temps de travail des ATSEM, etc.). Le juge a estimé que le syndicat ne produisait aucun élément matériel établissant la réalité des manquements ni l'urgence à ordonner les mesures sollicitées. En conséquence, la demande a été jugée dépourvue de caractère d'urgence et d'utilité.

14 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517877

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A... D... et de ses deux enfants mineurs du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Savenay. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que la demande d'asile de l'intéressée a été définitivement rejetée par l'OFPRA, qu'elle se maintient sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure, et que cette occupation compromet le bon fonctionnement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, et que la situation de vulnérabilité de la famille, sans perspective d'hébergement alternatif, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

14 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519842

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Rives-du-Fougerais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble dangereux situé 21 rue du Pont. La requête visait à permettre à la commune de prendre des mesures provisoires pour garantir la sécurité publique face aux désordres affectant le bâtiment. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert, dont la mission consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour la sécurité, et proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104383

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Locam d’un litige l’opposant à la commune d’Auchy-les-Hesdin, portant sur la résiliation de deux contrats de location de matériel (téléphonie et reprographie) pour défaut de paiement des loyers. À titre principal, la société demandait l’application des clauses contractuelles d’indemnité de résiliation, et à titre subsidiaire, une indemnisation pour manque à gagner ou enrichissement sans cause. Le tribunal a relevé d’office l’illicéité des stipulations contractuelles relatives à l’indemnisation du bailleur en cas de résiliation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les principes du droit des contrats administratifs et les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP MAURICE RIVA VACHERON

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106901

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande indemnitaire et sollicitait 45 000 euros pour harcèlement moral subi lors de son emploi de directeur à la commune de Liévin. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, tels que l’attribution d’un bureau exigu, des tâches urgentes ou une mise à l’écart, ne constituaient pas des faits précis et concordants permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : BRIATTE

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201354

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., détenu, qui demandait la restitution de biens personnels (photographies, matériel audio, logiciels) perdus lors de son transfert entre centres pénitentiaires, ou à défaut, une indemnisation de 15 000 euros. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions principales à fin d'injonction, car elles n'étaient pas présentées en complément de conclusions indemnitaires comme l'exige la jurisprudence. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a rejeté la demande, estimant que M. A... n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration ni de la réalité de son préjudice, certains biens ayant été restitués ou leur possession étant interdite en détention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale relatives aux objets autorisés en détention.

Avocat : DORMIEU

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait la condamnation du département des Alpes-de-Haute-Provence à l’indemniser pour le préjudice résultant de la fermeture prolongée d’une portion de la route départementale 111. Le tribunal a jugé que l’allongement de parcours et les difficultés d’accès à sa propriété, bien que réels, ne constituaient pas une sujétion anormale et spéciale excédant les charges normalement supportées sans indemnité, excluant ainsi l’engagement de la responsabilité sans faute de la collectivité. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305586

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une expertise et une provision de 10 000 euros après une chute dans un escalier public à Marseille. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et son dommage, ni d'un défaut d'entretien normal de l'escalier. Il a estimé que les défectuosités constatées n'excédaient pas celles auxquelles un usager doit normalement s'attendre. La responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence et de la commune de Marseille n'a donc pas été engagée.

Avocat : LESZCZYNSKI

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512347

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une expertise et une provision de 20 000 euros après une chute sur une aire de stationnement. La requérante n'a pas démontré que l'ouvrage public en cause relevait de la responsabilité du centre communal d'action sociale de Manosque, ni établi de fondement de responsabilité à l'encontre de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille. En l'absence de fait générateur manifeste et d'obligation non sérieusement contestable, les demandes d'expertise (article R. 532-1 du code de justice administrative) et de provision (article R. 541-1) ont été rejetées.

Avocat : GIORGETTI

14 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402511

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société Ewa Sports, représentée par son gérant, pour non-respect de l’article 3 du règlement particulier de police du port de Trouville-Deauville. La société a demandé la relaxe, contestant notamment la notification du procès-verbal et la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant que la notification par lettre recommandée avec accusé de réception était régulière et que le détournement de procédure allégué n’était pas établi. Sur le fond, il a constaté que les faits constituaient une contravention de grande voirie au sens des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, et a condamné la société au paiement d’une amende de cinquième classe en application de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402512

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour des contraventions de grande voirie commises par M. C... dans le port de Caen-Ouistreham. Il lui était reproché d'avoir navigué sans autorisation et de ne pas avoir obtempéré aux ordres des officiers de port, en violation des articles L. 5334-5 et L. 5337-5 du code des transports ainsi que du règlement particulier de police du port. M. C... a reconnu les faits mais a invoqué sa bonne foi et son manque d'expérience pour solliciter la relaxe. Le tribunal a retenu que les infractions étaient constituées et a condamné M. C... au paiement de deux amendes, l'une de 500 euros pour le défaut d'obtempération et l'autre de 1 500 euros pour la navigation sans autorisation, sur le fondement des articles précités du code des transports et du code général de la propriété des personnes publiques.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402667

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour une contravention de grande voirie commise par M. C..., qui a franchi un feu rouge sur le pont des écluses du port de Caen-Ouistreham. La juridiction a retenu que les faits, non contestés dans leur matérialité, constituent une infraction aux articles R. 412-30 du code de la route et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a condamné M. C... à une amende de 750 euros, estimant que le montant de 1 500 euros demandé par le préfet était disproportionné, et a rejeté l'argument de la bonne foi fondé sur une durée anormale du feu rouge.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402708

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie pour non-respect d’un feu rouge sur le pont jaune de l’écluse de Ouistreham. M. E... contestait l’infraction en invoquant une erreur sur l’identité du conducteur et la couleur de son véhicule. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que le procès-verbal, qui fait foi jusqu’à preuve du contraire, établissait les faits. Il a condamné M. E... à une amende de 750 euros, sur le fondement des articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports, ainsi que de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402710

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme D..., pour avoir circulé en sens inverse dans le port de Caen-Ouistreham. La prévenue a contesté les faits, soutenant qu’elle n’était pas conductrice et que l’infraction résultait d’une erreur de trajet. Le tribunal a appliqué les articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports, ainsi que le règlement particulier de police du port et les articles R. 412-27 et R. 412-28 du code de la route relatifs à la circulation en sens interdit. Il a retenu que les faits étaient établis et a condamné Mme D... à une amende de 1 500 euros, rejetant les moyens de défense comme non fondés.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402711

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. D..., qui s’est engagé sur un pont du port de Caen-Ouistreham malgré un feu rouge. La matérialité des faits n’étant pas contestée, le tribunal a jugé que l’infraction était constituée sur le fondement des articles L. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports, du règlement particulier de police du port et de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. D... à une amende de 750 euros, correspondant au montant maximal prévu pour une contravention de quatrième classe, sans modulation possible.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402812

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie pour non-respect d’un feu rouge sur le pont jaune du port de Caen-Ouistreham, en violation des articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports et du règlement particulier de police portuaire. M. B... C..., propriétaire du véhicule, a reconnu les faits mais a soutenu que son fils conduisait au moment de l’infraction. Le tribunal a retenu que la matérialité de l’infraction était établie, mais a relaxé M. C... au motif qu’il n’était pas le gardien du véhicule lors des faits, la contravention de grande voirie ne pouvant être imputée qu’à l’auteur ou au gardien de la chose. Aucune amende n’a donc été prononcée.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402932

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société NR Transports, pour avoir emprunté le pont de Colombelles avec un attelage de plus de 7,5 tonnes, en violation des articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports, du règlement particulier de police du port de Caen-Ouistreham, et de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. La société, qui ne conteste pas les faits, invoque l’ignorance de l’interdiction par son chauffeur, dévié de son itinéraire. Le tribunal retient que l’infraction est constituée, la signalisation routière étant suffisante, et condamne la société au paiement d’une amende de 1 500 euros.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU