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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602906

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un requérant. Suite au désistement du requérant, consécutif à l'obtention d'une carte de résident par la préfète, le juge a donné acte de ce désistement et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, considérant que la régularisation n'était intervenue qu'après l'introduction du recours.

Avocat : BAZIN

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir des constructions et d'une amende infligées par le maire de Pierrelatte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602925

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de refus de titre de séjour pour une demandeuse. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale de la requérante. Il a également ordonné à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire avec autorisation de travail dans des délais contraints.

Avocat : BAZIN

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602980

Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte et de condamnation aux dépens suite à l'inexécution d'une injonction préalable du juge des référés concernant la délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la liquidation de l'astreinte, la préfète ayant finalement délivré la carte de résident. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour la procédure. Textes appliqués : Articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008309

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la réduction d'une prime Covid-19 versée à un agent hospitalier en détachement syndical. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier universitaire de Nantes du 30 juin 2020, qui réduisait la prime de 1 500 à 500 euros, au motif que le décret du 14 mai 2020 ne permettait pas une telle distinction. La juridiction a appliqué le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement d'une prime exceptionnelle dans le cadre de l'épidémie de Covid-19.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009764

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier en décharge syndicale qui contestait la réduction de sa prime Covid exceptionnelle de 1500€ à 500€. La juridiction a jugé que l'agent, étant en décharge totale d'activité syndicale, n'était pas en position d'activité avec service effectif dans son service de brancardage et n'avait donc pas droit à la majoration de prime. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 et les principes régissant l'activité syndicale des agents publics.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une agente hospitalière demandant l'annulation du refus du CHU de Nantes de lui verser un complément de 1 000 € au titre de la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision du CHU, qui avait versé la majoration uniquement aux agents des services particulièrement mobilisés, ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement. La solution s'appuie sur le décret du 14 mai 2020 qui conditionne le bénéfice de la prime majorée à une participation effective à la gestion de la crise sanitaire.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105402

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 euros à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés pendant la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement de cette prime.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105403

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 € à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés dans la gestion de la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement de cette prime.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... C... F... visant à annuler la décision ministérielle du 23 mai 2022 ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en vertu de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, disposait d'un pouvoir d'appréciation pour prendre en compte des éléments défavorables, comme un rappel à la loi, et pour évaluer l'insertion professionnelle du requérant. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière.

Avocat : BERTRAND

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303841

**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il déclare irrecevable la demande d'annulation de la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Concernant cette décision ministérielle d'ajournement à deux ans, le tribunal estime que le ministre a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur des éléments défavorables concernant le comportement du requérant. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil, et articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, car elles ont été remplacées par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 24 avril 2023, qui constitue désormais le seul acte attaquable. La juridiction a appliqué les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code des relations entre le public et l'administration concernant la substitution des décisions en matière de recours administratif préalable.

Avocat : TOUCHOT

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306145

**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de deux ans d'une demande de naturalisation pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision ministérielle d'ajournement est suffisamment motivée et que l'appréciation de l'administration, fondée sur le comportement fiscal critiquable du requérant, relève de son pouvoir discrétionnaire et n'est pas entachée d'erreur manifeste. **Textes appliqués** : Articles 27 du code civil, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GLEIZES

2 avril 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306351

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le caractère récent et insuffisamment stable de son insertion professionnelle, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision ministérielle expresse du 24 mai 2023, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite, était régulière. Il a estimé que cette décision était suffisamment motivée, conformément aux exigences de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les griefs d'inexactitude matérielle n'étaient pas fondés.

Avocat : NEVEU

2 avril 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307120

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 27 mars 2023 était suffisamment motivée et que la procédure d'enquête, incluant la consultation du fichier des antécédents judiciaires, était régulière. La décision s'appuie notamment sur les articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, ainsi que sur les articles L. 234-1 du code de la sécurité intérieure et 17-1 de la loi du 21 janvier 1995.

Avocat : VERVENNE

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307474

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'existence d'une dette locative importante et d'incohérences dans les déclarations fiscales du requérant. Le tribunal fonde sa décision sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : SOGOBA

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307729

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, fondée sur les articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, était suffisamment motivée par l'existence d'un lien particulier du requérant avec l'État du Qatar où il travaille. Il a estimé que l'administration pouvait légalement, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation (article 21-15 du code civil), considérer ce lien comme incompatible avec l'allégeance à la France pour refuser la naturalisation.

Avocat : CALVO

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307730

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... D... épouse B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur le défaut d'autonomie financière de la requérante, apprécié au regard de ses ressources propres. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

Avocat : CALVO

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308065

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur une condamnation pour violences conjugales établie, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'acquisition de la nationalité française.

2 avril 2026• 7ème Chambre