Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Jurisprudence administrative

369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 339

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605490

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au sens de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que l'absence d'entretien individuel, prévu à l'article 5 du règlement Dublin (UE n° 604/2013), ne constituait pas en l'espèce une irrégularité de nature à entacher la légalité de l'arrêté. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : MOUBERI

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607495

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction et d'astreinte visant à obtenir la délivrance de son titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet après la remise du document. La juridiction a rejeté la demande de prise en charge des frais d'instance par l'État, au motif que les conditions légales n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607857

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition nécessaire pour obtenir la suspension. Le juge s'est fondé sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans avoir à examiner les autres conditions de l'urgence ou les exceptions soulevées par la défense.

Avocat : CABINET CARPENTIER (SELARL)

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608558

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate le désistement de la requérante suite à l'obtention du rendez-vous, ce qui rend la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405171

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de deux usagers contestant la tarification différenciée des abonnements pour la traversée du pont de Normandie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle visait l'annulation partielle du refus d'abroger une délibération de la chambre de commerce et d'industrie, acte considéré comme indivisible. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'unité de l'acte attaqué.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503372

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante sénégalaise contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la procédure, ne relevant pas de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'exigeait pas de phase contradictoire préalable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SHAMS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502898

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui retirant son titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de retrait, fondé sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une instruction régulière. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502694

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la composition du conseil médical respectait les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La demande d'injonction de réexamen et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : EBC AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le renouvellement d'une carte de séjour temporaire délivrée sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA n'était pas possible, et que la situation du demandeur devait être examinée au regard de l'article L. 423-23. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de pièces justificatives suffisantes sur l'état civil et les ressources du requérant.

Avocat : VEYRIERES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504881

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de liens personnels et familiaux suffisants au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont également été annulées.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505062

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui retirant son titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de retrait, fondé sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une instruction régulière et contradictoire. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402640

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une adjointe administrative territoriale visant à annuler le refus de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'employeur, la communauté de communes du pays de Conches, de la placer en disponibilité d'office pour raison de santé était légale, notamment après un avis défavorable du conseil médical supérieur. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987, considérant que les conditions légales pour l'octroi d'un congé de longue maladie n'étaient pas réunies.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de régularisation fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment du non-respect par l'intéressé d'une précédente obligation de quitter le territoire. Les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211506

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes d'un professeur contestant son interdiction d'accès à son collège et sa suspension disciplinaire. Concernant l'interdiction d'accès, le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant la suspension de quatre mois, il a considéré que la demande était devenue sans objet suite à la réintégration de l'agent. Les décisions ont été prises sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207289

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Kollé visant à obtenir le paiement d'un solde de facture et des dommages-intérêts de la commune de Thiais. La juridiction a considéré que la lame de déneigement installée présentait un défaut de conformité la rendant inutilisable, justifiant ainsi la réfaction du prix opérée par la commune. Le litige portait sur l'exécution d'un marché public et la société Kollé n'a pas rapporté la preuve de l'exécution conforme de sa prestation.

Avocat : BERDAH

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404041

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées légales en conséquence.

Avocat : LONCLE

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401256

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant brésilien aux autorités portugaises et une interdiction du territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la procédure de réadmission était irrégulière, car l'autorité administrative n'avait pas préalablement obtenu l'accord écrit des autorités portugaises, comme l'exige l'accord bilatéral franco-portugais du 8 mars 1993. L'interdiction de circulation a été annulée par voie de conséquence.

Avocat : ABREU

3 avril 2026• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601510

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la situation professionnelle et familiale du requérant. Elle applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : LEBRETON

3 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604920

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606395

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, au droit d'être entendu et au respect de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, ce dernier moyen ayant été abandonné par le requérant en audience. La décision administrative est ainsi confirmée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

3 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)