206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 058
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la rectification de son attestation employeur délivrée par le CCAS de Belfort. La requérante soutenait que l'attestation mentionnant une rupture à son initiative, et non une inaptitude physique, lui causait un préjudice financier et portait atteinte à ses droits. Le juge a estimé que l'attestation employeur, même illégale, ne porte pas atteinte à une liberté fondamentale et qu'il ne lui appartient pas de condamner une administration au versement d'une somme d'argent. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire était née le 18 septembre 2022, et que la requête, enregistrée le 12 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Avocat : PITCHER