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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601687

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues opérées par la CAF sur les prestations de la requérante. La juridiction estime que les conclusions à fin de provision sont irrecevables et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

12 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601414

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un étudiant visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion d'un an de l'université Paris-Saclay. La requête a été jugée irrecevable car l'étudiant n'avait pas préalablement introduit une requête distincte au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a également estimé, subsidiairement, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

12 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601666

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel, a été saisi par une société contestant la procédure de passation d'un marché public. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé avant l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond et a rejeté la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL HOURCABIE

12 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600466

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de permis de visite pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 522-3 du même code (rejet lorsque la demande n'est pas sérieuse). Le fondement du refus administratif est l'article L. 341-7 du code pénitentiaire (motifs de bon ordre et de sécurité).

12 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600472

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de permis de visite en détention. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence, car il n'a produit aucun document attestant de la nature de ses relations avec la visiteuse ou de la maladie de sa mère. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'action n'étant pas suffisamment étayée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600448

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension d'une décision de renouvellement du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par cette procédure, qui nécessite une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme mal fondée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DURAND MARLÈNE

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral refusant l'asile et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le délai de départ, le pays d'éloignement et l'interdiction de retour sont manifestement infondés ou inopérants. Elle applique notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en relevant que le droit au maintien sur le territoire prend fin à la lecture en audience publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : DEBAZAC

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418414

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du droit d'être entendu et d'une violation des articles 3 et 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2 et L. 612-3).

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414952

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. Il rejette par conséquent sa requête et ne condamne pas l'État aux dépens.

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418170

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence et l'insuffisance de motivation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.

Avocat : CROSNIER SERVANE

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418467

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen de fait ou de droit, était manifestement irrecevable, d'autant que la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 222-16, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

Avocat : GIOVANDO

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511516

Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : DMOTENG KOUAM

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522744

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit une copie de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la situation irrégulière prolongée de la requérante et les droits conférés par l'attestation de dépôt ne justifiaient pas une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600497

**Sujet principal** : Demande d'annulation de décisions implicites de refus de titre de séjour et d'injonction au préfet de délivrer ces titres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car jugée dépourvue d'objet. Le tribunal estime que l'absence de réexamen par le préfet dans le délai imparti par une précédente décision de justice ne constitue pas une décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600447

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie familiale (article 8 de la CEDH), n'a pas établi le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sans examen approfondi du fond, sur le seul défaut d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKAYOKO

12 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600455

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Il a donc transmis le dossier au tribunal judiciaire de Charleville-Mézières, en application de l'article 32 du décret du 27 février 2015 et des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.

12 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600460

Sujet principal : Contestation d'un refus d'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du juge unique). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne. Textes appliqués : L'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles attribue la compétence contentieuse au tribunal judiciaire pour les litiges relatifs à l'AAH, et l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015 permet la transmission directe du dossier à la juridiction judiciaire estimée compétente.

12 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600424

Sujet principal : Demande d'indemnisation et de mesures d'urgence liées au traitement d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la demande car il ne peut pas prononcer de condamnations indemnitaires sur ce fondement. Les requérants n'ont pas démontré l'urgence ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une intervention en référé.

12 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600470

Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre le refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, jugé territorialement compétent car la décision attaquée a été prise par la directrice territoriale de l'OFII dont le siège est à Metz (Moselle). Textes appliqués : Articles R. 922-17 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de transmission), et article R. 312-1 du code de justice administrative (compétence territoriale).

Avocat : GRÜN

12 février 2026