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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600599

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le Préfet de Vaucluse. Le juge rappelle qu'en application des articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de réponse dans un délai de six mois fait naître une décision implicite de rejet. Il estime que la demande de mesures utiles visant à enjoindre au préfet de statuer ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite et ne peut donc être accordée. Enfin, les conclusions en annulation excèdent l'office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires.

11 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600321

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à contester la décision du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond, la condition d'urgence et les moyens soulevés n'ayant pas été analysés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600020

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à Bordeaux Métropole pour un centre de ressources urbain. Le requérant n’a pas justifié avoir notifié son recours au bénéficiaire du permis (Bordeaux Métropole) dans le délai de quinze jours francs prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission entraîne l’irrecevabilité de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TANON LOPES

11 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600866

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... agissant pour son fils mineur. La requérante demandait la suspension de la décision de la MDPH de la Gironde refusant une prestation de compensation du handicap, du matériel pédagogique adapté et la carte mobilité inclusion. Le juge a d'abord rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions à fin d'annulation, le juge des référés n'ayant pas compétence pour prononcer une annulation. Ensuite, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par un collectif de taxis et plusieurs personnes physiques d’une requête sollicitant des explications sur un avis de sommes à payer émis par la commune de la Motte-Servolex. Le juge a constaté que la requête ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative ni à la condamnation de l’administration au paiement d’une somme d’argent, mais à une simple demande d’explications ou de conseils, ce qui n’entre pas dans les attributions de la juridiction administrative. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... et M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Isère du 21 juillet 2025, portant alignement individuel au droit de la RD 52B. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601370

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des refus implicites de délivrance d'un certificat de résidence « vie privée et familiale » présentée par un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré sa situation familiale et ses difficultés alléguées. L'ordonnance souligne que l'intéressé résidait irrégulièrement en France depuis plus de six ans et avait fondé sa famille en connaissance de cette précarité. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

Avocat : COUTAZ

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601432

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait des mesures urgentes pour garantir l'enregistrement et l'examen de ses demandes d'asile. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que les autorités françaises auraient refusé d'enregistrer sa demande, puisqu'il produit des convocations à des rendez-vous auprès de la préfecture. En l'absence de preuve d'une mesure d'éloignement imminente et d'une situation d'urgence, la requête est jugée manifestement mal fondée.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511302

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. Cette décision est prise car le requérant, résidant au Royaume-Uni et non représenté, n'a pas signé sa requête et n'a pas régularisé son dossier après une mise en demeure, rendant l'instruction impossible. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-8, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523058

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus de délivrer un visa de court séjour à M. A..., contesté par sa belle-mère. La juridiction estime que la requérante, en sa seule qualité de belle-mère, ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester ce refus et qu'elle ne peut valablement représenter l'intéressé. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518728

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure du tribunal. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522230

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de visa de long séjour. Le requérant est réputé s'être désisté pour n'avoir pas produit le mémoire complémentaire annoncé, malgré une mise en demeure notifiée par voie électronique. La juridiction applique les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure devant les tribunaux administratifs.

Avocat : KARZAZI

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602305

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, notamment au regard des délais de saisine et des exigences de sécurité routière. Par conséquent, la suspension du permis de conduire, prononcée suite à un contrôle positif à des stupéfiants, est maintenue.

Avocat : SERARL SIRET & ASSOCIES

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602334

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du maire des Sables-d'Olonne ayant autorisé l'installation d'un mât télécom. Le juge estime la requête du collectif de voisins irrecevable, d'une part, car elle n'est pas accompagnée d'une requête distincte en annulation comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et d'autre part, car le collectif ne justifie pas de sa recevabilité au regard des conditions posées par les articles L. 600-1-1 et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506569

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de la société Valoren et de Mme A... visant l'annulation du retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet (substituée à la décision initiale) est manifestement infondé, les requérants n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs à l'ANAH comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie également sur les articles L. 412-7 du même code et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AOUIZERATE

11 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600229

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la communication de documents médicaux et administratifs de la MDPH d'Indre-et-Loire. Le juge a estimé que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision de refus déjà notifiée par l'administration. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des conditions d'urgence.

11 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600323

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à suspendre le rejet de sa demande de naturalisation et à obtenir le déblocage de son dossier. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative) et n'a pas, le cas échéant, respecté la procédure en présentant une requête distincte en annulation. En l'absence de ces éléments, le juge des référés ne peut apprécier le bien-fondé de la demande.

11 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600362

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale. Le litige principal concerne le déréférencement de la société Les Ateliers Formation de la plateforme « Mon compte formation » par la Caisse des dépôts, une sanction administrative relevant de la réglementation du travail. La juridiction a estimé que, l'établissement de la requérante étant situé à Ormes (Marne), le tribunal compétent était celui de Châlons-en-Champagne. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS NAUSICA

11 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600363

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de déréférencement de la plateforme "Mon compte formation". Le juge estime que le litige, qui concerne une sanction administrative liée à la réglementation du travail, relève manifestement de la compétence du tribunal administratif dans le ressort du siège social de l'organisme de formation, situé dans la Marne. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence territoriale, sur le fondement des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS NAUSICA

11 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600503

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir l'injonction de délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la requête irrecevable, car elle ne sollicite pas la suspension de la décision attaquée comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il ajoute qu'à titre subsidiaire, les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour.

11 février 2026