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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601787

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, fondant son action sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise pour une sauvegarde de liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut manifeste de fondement.

Avocat : NTSAMA

11 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601817

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé-liberté d'une mesure de prolongation d'isolement d'un détenu. Le juge estime que le requérant, qui agit sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention urgente pour sauvegarder une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : SAR MGR AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601822

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la demande de liquidation d'une astreinte liée à l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté que le préfet des Yvelines avait bien réexaminé la situation de l'intéressé dans le délai imparti, en prenant un arrêté de refus de titre de séjour. Par conséquent, il a ordonné qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, conformément aux articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DJEMAOUN

11 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304530

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les parents d'un étudiant majeur pour contester le refus de l'université Nice Côte d'Azur de réviser le relevé de notes de leur fils. L'université a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des parents. Le juge a fait droit à cette exception, rappelant qu'un parent ne justifie pas, en cette seule qualité, d'un intérêt lui permettant de contester une décision relative à son enfant majeur. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

11 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503104

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de Mme A. de ses conclusions en annulation et en injonction, après qu'elle a déclaré se désister purement et simplement. La requérante maintenait toutefois sa demande de condamnation de l'État au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative). Le juge a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce, la décision attaquée ayant été retirée par une décision expresse de rejet assortie d'une obligation de quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400487

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre une décision du CHU de La Réunion suspendant sa participation à la permanence des soins. Suite au décès de M. A... B..., son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DOMITILE

11 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600320

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La décision implicite de rejet étant née le 30 décembre 2023, la requérante disposait d’un délai raisonnable d’un an pour la contester, même en l’absence de mention des voies et délais de recours. Sa requête, enregistrée le 27 janvier 2026, a été jugée tardive sur le fondement des articles R.222-1 (4°) du code de justice administrative et R.432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512615

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la MDPH des Bouches-du-Rhône refusant l’orientation d’un enfant en classe ULIS et SESSAD. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence des tribunaux judiciaires, déjà saisis par les requérants, rendant la requête manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601083

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté municipal ordonnant le placement de ses chiens. Le juge a constaté que le requérant avait en réalité formé un recours gracieux, ce qui constitue une demande tendant à ce que le juge fasse œuvre d'administrateur. Or, il n'appartient pas au juge administratif de connaître de telles conclusions, le recours gracieux devant être adressé à l'auteur de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602072

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’un récépissé et le renouvellement du titre de séjour de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut (de "travailleur saisonnier" vers un autre titre), ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence applicable au simple refus de renouvellement d’un titre identique, et n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

11 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600220

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Le Fournil de Saint-Loup. Celle-ci contestait le refus de l’administration de l’autoriser à recourir à l’activité partielle. Le juge a constaté que la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête au fond, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

11 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400846

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par les héritiers de Mme C... F... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Corse-du-Sud rejetant leur demande de retrait d’un arrêté du 17 janvier 2024 relatif au traitement de l’insalubrité d’un logement. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les conclusions subsidiaires d’expertise ainsi que la demande de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

11 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600542

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Agri Trans Ouest d'une demande d'annulation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché de transport et d'épandage de boues d'épuration attribué par Quimperlé Communauté. En cours d'instance, la collectivité a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'un risque juridique. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les demandes présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

11 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600923

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’implantation d’un relais téléphonique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 24 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d’une requête au fond, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du conducteur (159 km/h au lieu de 110 km/h), et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600185

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant une délibération du conseil municipal de Bévenais relative au déclassement de parcelles en zone naturelle et humide. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, celui-ci n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510137

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le requérant résidant en Algérie n'ayant pas élu domicile en France ou dans un État de l'UE/EEE/Suisse comme l'exige la procédure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative (obligation d'élection de domicile pour les résidents hors UE/EEE/Suisse non représentés par un avocat).

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518024

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus d'un visa de long séjour de retour. La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, condition de recevabilité du recours contentieux. L'ordonnance s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522668

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BOUCHAIR

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600494

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet d'une demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : TRAORE

11 février 2026